Disney+ a annoncé aujourd’hui que THE BEAR, la série à succès de FX saluée par la critique et récompensée aux Emmy®, lancera sa cinquième et ultime saison le jeudi 26 juin, exclusivement sur Disney+. Les huit épisodes seront disponibles dès leur sortie. L'affiche officielle de cette saison a été dévoilé.
Cette ultime saison de THE BEAR reprend au lendemain de la découverte par Sydney (Ayo Edebiri), Richie et Natalie « Sugar » (Abby Elliott) que Carmy (Jeremy Allen White) a quitté le secteur de la restauration, leur laissant le restaurant. Sans argent, confrontés à la menace d’une vente et à une tempête diluvienne, les nouveaux associés doivent s’unir avec le reste de l’équipe pour réussir un dernier service, espérant enfin décrocher une étoile Michelin. Au fil de cette épreuve, ils apprennent que la « perfection » d’un restaurant repose peut-être moins sur la cuisine que sur les personnes qui le font vivre.
Découvrez ci-dessous notre avis concernant le film LE DIABLE S'HABILLE EN PRADA 2, actuellement dans les salles !
Il y a des suites qu’on attend… et d’autres qu’on redoute. LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2 fait clairement partie des deux. Près de vingt ans après le premier film, devenu culte, ce retour dans les coulisses de la mode avait tout à prouver. Et pourtant, dès les premières minutes, une évidence s’impose : l’ambiance est intacte.
Dans ce deuxième opus, toujours réalisé par David Frenken et écrit par Aline Bosh McKenna, on retrouve immédiatement ce mélange de glamour, de tension et d’ironie qui faisait tout le sel du long-métrage de 2006. Mais le film ne se contente pas de jouer la carte de la nostalgie, il s’inscrit pleinement dans son époque, en intégrant des enjeux très actuels comme le poids des réseaux sociaux ou les difficultés de la presse écrite. Une évolution naturelle, qui donne du sens à cette suite et évite l’effet « copie sans âme ».
Si il y a bien un élément qui domine tout le reste, c’est assurément le casting ! Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci reprennent leurs rôles avec une aisance bluffante. L’alchimie entre eux fonctionne toujours à merveille, au point de devenir le véritable moteur du film. Ici, ce sont clairement les personnages qui font avancer l’histoire, bien plus que l’intrigue elle-même.
Retrouver Andy, Emily et Nigel procure un vrai plaisir, presque une forme de nostalgie douce. Et au centre de tout ça, Miranda Priestly reste une figure fascinante. On adore toujours autant la détester. Pourtant, elle apparaît ici plus légèrement plus nuancée, presque plus humaine. Une évolution intéressante, mais qui atténue un peu son côté mordant et glaçant, ce qui peut laisser une légère sensation de manque.
A ce casting déjà iconique viennent s’ajouter de nouveaux visages, qui apportent un souffle différent sans jamais déséquilibrer l’ensemble. Kenneth Branagh incarne Stuart Simmons, le mari de Miranda Priestly, et apporte ici une présence charismatique et posée. Lucy Liu, elle, incarne Sasha Barnes, une figure influente de la mode et du digital. Elle s’intègre parfaitement dans cet univers exigeant, avec une élégance naturelle.
Quant à Simone Ashley vue notamment dans la série LA CHRONIQUE DE BRIDGERTON, interprète Amari Mari, la nouvelle assistante de Miranda.
La présence de ces personnages permet d’ancrer davantage le film dans son époque, tout en enrichissant les dynamiques existantes.
Visuellement, LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2 reste fidèle à son identité. Les décors oscillent entre bureaux luxueux, coulisses de défilés et une ville de New York toujours aussi stylisée. La direction artistique conserve cette esthétique sophistiquée et légèrement froide, reflet d’un monde où tout est question d’image et de pouvoir.
Les costumes, eux, restent un élément central du récit. Toujours aussi travaillés, ils participent à la narration et à l’évolution des personnages. Chaque tenue raconte quelque chose, même si l’on peut regretter des looks un peu moins marquants que dans le premier film.
Côté musique, le film trouve aussi un équilibre intéressant entre héritage et modernité. La bande originale, toujours composée par Theodore Shapiro, accompagne efficacement le récit, en soulignant les émotions sans jamais prendre le dessus.
Mais là où cette suite se démarque vraiment c’est dans son utilisation de titres pop. En 2006, difficile d’oublier l’impact de « Suddenly I See » de KT Tunstall ou encore « Vogue » de Madonna, devenus indissociables du premier film. Vingt ans plus tard, le flambeau est repris par une nouvelle génération d’icônes, à commencer par Lady Gaga, qui signe ici plusieurs titres et apporte une énergie résolument contemporaine au film.
En résumé, LE DIABLE S’HABILLE EN PRADA 2 est une suite réussie dans ce qu’elle propose : un film agréable, moderne et porté avant tout par ses personnages. Sans révolutionner la formule, il réussit à retrouver l’essence du premier et à offrir un vrai moment de plaisir, notamment grâce à ces figures devenues cultes que l’on prend toujours autant plaisir à retrouver.