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Disney News
12 avril 2021

« Rebel » : La Nouvelle Série Star Original !

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Aprés avoir débuté son lancement à la télévision américaine le 8 avril dernier, la série « Rebel », inspirée de la vie d’Erin Brockovich sera lancée le 28 mai dans STAR sur Disney+. Produite par Krista Vernoff (« Grey’s Anatomy », « Grey’s Anatomy : Station 19 ») et interprétée par Katey Sagal dans le rôle-titre, sa première affiche vient tout juste d’être dévoilée.

Annie « Rebel » Bello, consultante juridique sans diplôme de droit, se bat pour les causes auxquelles elle croit et pour les gens qu’elle aime. Quand cette femme brillante, intrépide et aussi drôle que désordonnée s’engage dans un combat, elle met tout en œuvre pour le gagner…

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« Le travail d’Erin Brockovich est inestimable, au point qu’il est difficile de trouver les mots pour le décrire ! Bien qu’elle ne soit pas diplômée, elle ne ménage pas ses efforts pour défendre les grandes causes, lutter contre les injustices et les dégradations environnementales. Elle encourage tous ceux qu’elle rencontre à devenir leur propre héros, et réussit au passage, on ne sait comment, à nous faire rire. J’ai eu l’immense honneur de faire la connaissance de cette femme extraordinaire, et de créer une série qui s’inspire de sa vie. » explique Krista Vernoff.

Erin Brockovich déclare : « Rebel n’est pas mon histoire mais notre histoire à tous. Il y a un héros ou une héroïne en chacun de nous, et je suis ravie que cette série bénéficie du génie narratif de Krista Vernoff et des équipes d’ABC. Le mot Rebel est synonyme d’émancipation, de courage et de dépassement, même dans les pires circonstances. De mon point de vue, l’indomptable Katey Sagal est l’actrice idéale pour incarner ce rôle, tout comme les extraordinaires comédiens qui l’entourent. »

Katey Sagal (Annie « Rebel » Bello), John Corbett (Grady Bello), James Lesure (Benji), Lex Scott Davis (Cassidy), Tamala Jones (Lona), Ariela Barer (Ziggie), Kevin Zegers (Nate), Sam Palladio (Luke) et Andy Garcia (Cruz) sont au générique de cette série produite par ABC Signature, en partenariat avec Sony Pictures Television.

Krista Vernoff est la créatrice et showrunner de la série, et avec Alexandre Schmitt de Trip the LightErin BrockovichJohn Davis et John Fox de Davis Entertainment, et Andrew Stearn en sont les producteurs délégués.

12 mars 2021

Walt Disney's Disneyland : L'Avis de Disney News !

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Résumé : Découvrez l’histoire de Disneyland, parc d’attraction visionnaire créé par Walt Disney à Anaheim, en Californie. Cette foisonnante histoire visuelle présente d’étonnantes photos couleur, des croquis préparatoires et des documents d’époque issus des archives Walt Disney et de l’âge d’or du photojournalisme, qui retracent le développement du parc, cet univers où règnent magie et émerveillement, de Main Street (États-Unis) à Tomorrowland.

Notre Avis : 
« To all who come to this happy place, welcome… », c’est par ces mots que le 17 juillet 1955, Walt Disney inaugurait Disneyland situé à Anaheim en Californie.

C’est en regardant ses filles Diane et Sharon s’amuser sur un carrousel  au Griffith Park de Los Angeles, que Walt eu l’idée d’un endroit où parents et enfants s’amuseraient ensemble. De cette idée naîtra Disneyland, le rêve fou de Walt Disney, qui deviendra réalité, et qui, grâce à une extraordinaire campagne publicitaire, connaîtra très vite le succès.

Avec l’ouvrage « Walt Disney ‘s Disneyland », les Éditions TASCHEN, fidèle à leurs habitudes emmène les lecteurs dans un véritable petit musée. Présenté dans un grand format, ce bel objet s’avère être richement documenté, avec une intelligente mise en page jouant sur la disposition à part égale du texte et des images, dont certaines d’entre elles, sont présentées en pleine page. Il n’en fallait pas moins pour présenter ce lieu hautement symbolique, culturellement parlant. Disneyland, bâti à partir du rêve d’un homme, transforma à tout jamais le domaine des loisirs, un concept qui n’aura cessé de se transformer, pour se voir s’exporter dans le monde entier.

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C’est l’écrivain et historien Chris Nichols, spécialisé dans l’architecture et la culture de Californie du Sud, qui nous plonge dans les origines cet endroit aux multiples influences aussi bien architecturales qu’historiques glanées à travers les États-Unis et l’Europe, tout en nous rappelant les difficultés financières, logistiques et matérielles, rencontrées lors de sa conception. Il revient également sur l’incroyable ténacité de Walt Disney afin que sa vision se matérialise exactement comme il l’avait imaginé, suivant à la lettre ses propres plans, ce qui lui permettra de sortir de terre bien plus qu’un simple parc d’attractions, une cité idéale mélangeant ingénieusement l’authenticité et l’artificiel.

L’auteur nous explique également comment Disneyland a su marqué son époque et continue de le faire encore aujourd’hui à travers les nombreuses avancées techniques et technologiques que les Imagineers ont réussi à mettre au point un royaume où le réel côtoie l’imaginaire. Disneyland c’est aussi le lien entre le passé et l’avenir, un lieu de rencontre et d’amusement pour toutes les générations.

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Divisé en trois chapitres, représentant chacune une période (de 1901 à nos jours), « Walt Disney’s Disneyland » renferme de nombreux éléments historiques articulé autour d’une étude précise et exigeante. Nichols nous propose là  une véritable  mine d’informations qui comblera à coup sûr les fans de Parcs à Thèmes Disney. De l’analyse des plans préparatoire de l’attraction « It’s a Small World » en passant par l’étude architecturale de l’œuvre culturelle qu’est Disneyland, le lecteur sera conquis !

Grâce à une écriture précise et des images somptueuses, ce livre d’environ 325 pages rend un vibrant hommage (et ils sont rares les ouvrages française traitant du sujet) à la première destination disneyenne mais également à ces hommes qui ont fait de leurs rêves les plus fous une réalité.
Un voyage dans le temps, après quoi, vous n’aurez envie que d’une seule chose : fouler les pavés de l’endroit le plus joyeux sur Terre ! 

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10 février 2021

« BIA » : Clara Marz débarque dans la Saison 2 !

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Aprés le succés da la première saison sur Disney Channel, la série « BIA » revient pour une deuxième saison avec une suprise pour les fans français, qui verront l'arrivée de la créatrice de contenus et chanteuse Clara Marz pour 10 épisodes !
Cette nouvelle saison sera disponible en exclusivité sur Disney+ en mars 2021. 

Tout comme les personnages de « BIA », Clara est une créatrice de contenus française qui, à 21 ans, compte plus de 1,2 millions d’abonnés sur Instagram et près d’1 million d’abonnés sur YouTube. Après avoir grandi à Paris et New York, Clara commence à partager son quotidien, ses passions et ses moments de vie sur ses différents réseaux sociaux. Depuis, sa communauté reste toujours très active et proche d’elle. Dans « BIA », Clara joue son propre rôle d’influenceuse française qui chante et qui aide les personnages de la série à réaliser leurs rêves, notamment dans la musique. Clara va également doubler sa voix en français.

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Synopsis de « BIA » Saison 2 :
Bia se rapproche de plus en plus d'Ana, et ensemble, elles tissent un lien unique à travers la musique. Paint the Music continue à se développer, tout comme l'amitié avec Chiara et Celeste. Avec le soutien de ses amies, Bia continue d'enquêter sur ce qui s'est vraiment passé dans l'accident, et personne ne pourra l'arrêter. La vérité surprend tout le monde, générant de nouvelles confrontations et faisant ressurgir le passé une nouvelle fois. La guerre entre les Urquiza et les Gutiérrez s'intensifie, mettant Binuel en danger de façon permanente. De plus, Manuel traverse une crise en découvrant un secret sur lui-même, et la nouvelle change sa relation avec Bia. De son côté, Alex vit un profond changement et trouve le soutien et la compréhension de Carmín. Il reste à voir si elle est prête à offrir une nouvelle chance à Carmilex. Marcos progresse dans ses plans pour détruire le Fundom, provoquant des dissensions au sein de BeU, qui se met à douter de son talent et de sa créativité. De plus, l'identité du Cobra est révélée, engendrant le chaos au Fundom comme chez Laix. Les membres de BeU doivent apprendre à se faire confiance et à croire au projet s'ils veulent résister aux assauts répétés de Laix. Mais ils n'imaginent pas qu'un nouveau départ changera leurs vies pour toujours.

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Clara s’est confiée aux équipes de Disney dans cette interview exclusive sur son expérience dans la saison 2 de « BIA » :

Clara, comment t’es-tu retrouvée dans le projet de « BIA » saison 2 ?

Disney m'a approchée à l'automne 2018 pour me proposer de participer à « BIA », leur nouvelle télénovela, une suite de « Violetta » et « Soy Luna ». J'ai refusé au début par peur, je ne me voyais pas partir seule à l'étranger pendant deux mois pour tourner dans une série ou il fallait parler en espagnol (et je ne parlais pas un seul mot) mais surtout savoir chanter et danser par la suite. J'étais terrorisée et je ne comprenais pas pourquoi ils m'avaient choisie. Ils ont insisté et ont essayé de me convaincre pendant plusieurs mois de revoir ma décision, jusqu'au jour où je me suis réveillée très tôt, au milieu d'un sommeil profond, et toujours somnolente, j'ai pris mon téléphone et j'ai accepté la proposition avant de me rendormir.  Quand je me suis réellement réveillée quelques heures après, je me suis rendue compte que j'avais vraiment accepté et que je ne pouvais plus reculer. Ça a été la meilleure décision de ma vie et j'ai eu une chance énorme d'avoir eu le soutien de Disney tout au long de cette aventure.

En y repensant cela paraît ridicule de savoir que j'ai refusé au début cette opportunité incroyable, mais à l'époque je n'avais vraiment pas confiance en moi, je ne sortais jamais de ma zone de confort et je n'affrontais jamais mes peurs.

Comment s'est passé le tournage ? As-tu une anecdote à partager ?

 Cette expérience était incroyable : en arrivant à Buenos Aires j'ai eu une semaine pour m'entrainer à la diction particulière aux séries destinés aux marchés de langue espagnol (selon les pays l'accent est différent, j'ai donc appris la prononciation qu'ils qualifient de "neutre").

 J'avais des cours d'espagnol tous les jours, des cours de théâtre, de danse, d'interprétation et des heures d'enregistrement en studio en amont pour interpréter les chansons en espagnol. Les personnes sur place étaient adorables. Bien que travaillant énormément, j'avais l'impression d'avoir 10 ans et de retourner en camp d'été ! Ni les acteurs, ni les équipes ne parlaient français et peu anglais donc je travaillais mon espagnol à fond. Je n'ai pas d'anecdote particulière, chaque moment était incroyable et cette expérience m'a réellement changé la vie. Je peux juste dire que l'alchimie entre tous les acteurs et le staff était incroyable et chaque journée était un pur bonheur. Je souhaite à tout le monde de travailler dans de telles conditions.

Es-tu restée en contact avec l'équipe depuis le tournage ?

Bien sûr ! Je suis restée en contact le plus avec Julio Pena, Manuel dans « BIA ». C'est celui avec lequel j'ai tourné le plus de scènes et celui avec lequel j'ai passé le plus de temps en Argentine (d'autant que nous étions les deux plus jeunes et les seuls européens, les autres acteurs étant tous de différents pays d'Amérique Latine). Daniela Trujillo est également venue me voir à Paris l'année dernière. Par ailleurs, on prend régulièrement des nouvelles les uns des autres avec tous les autres acteurs mais aussi les profs et le staff. Ils me manquent tous beaucoup et je donnerais tout pour revivre une journée de tournage sur place avec eux.

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16 novembre 2020

Disneyland Paris : Le point sur les travaux !

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À l’occasion de l’IAAPA Expo, une conférence virtuelle qui rassemble les professionnels de l’industrie des parcs à thèmes, Disneyland Paris a partagé la toute première photo de l’intérieur du Disney’s Hotel New York – The Art of Marvel. En effet, elle dévoile un premier aperçu du lobby qui présente l’une des grandes œuvres Marvel que les visiteurs pourront admirer lors de son ouverture.

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Cette photo, comparée au concept-art révélé précédemment, montre les progrès réalisés à l'intérieur du hall, qui présente certaines des nombreuses œuvres d'art majeures Marvel que les visiteurs pourront apprécier une fois que l'hôtel ouvert au public. La Présidente de Disneyland Paris, Natacha Rafalski, a également récemment visité le chantier pour découvrir ce lobby entièrement réimaginé.

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Mais les travaux à travers la destination ne s’arrêtent pas là. Les autres projets de développement de Disneyland Paris continuent de progresser, en particulier le très attendu Avengers Campus ou encore une attraction entièrement réinventée « Cars Route 66 Road Trip », deux projets faisant partie intégrante de la transformation du Parc Walt Disney Studios.

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Restez connecté, d’autres informations arriveront tout au long de l’année 2021 !

8 février 2021

« Falcon et le Soldat de l’Hiver » : La Bande-Annonce !

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À l'occasion de la diffusion du Super Bowl, Disney a diffusé une nouvelle bande-annonce de la série des Studios Marvel « Falcon et le Soldat de l’Hiver », ainsi qu'une nouvelle affiche. 
Cette nouvelle série prendra la place laissée par « WandaVision » dès le 19 mars sur Disney+ !

Au casting de cette toute nouvelle série, nous retrouverons Anthony Mackie dans le rôle de Sam Wilson alias Falcon et Sebastian Stan dans celui de Bucky Barnes alias le Soldat de l’Hiver. Les deux hommes, qui se sont retrouvés à la toute fin d’« Avengers : Endgame », se lancent dans une aventure autour du monde qui va mettre leurs ressources et leur patience à rude épreuve. Daniel Brühl (le Baron Zemo), Emily VanCamp (Sharon Carter) et Wyatt Russell (John Walker) sont également au générique de cette série en six épisodes réalisée par Kari Skogland sur un scénario de Malcolm Spellman.

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1 février 2021

« Les Petits Champions : Game Changers » : La Bande-Annonce !

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Trente ans après la sortie du film « Les Petits Champions », les Mighty Ducks reviennent pour de nouvelles aventures sur Disney+ dans la série originale « Les Petits Champions : Game Changers ».
Cette série Disney+ Original verra le retour de Lauren Graham (« Gilmore Girls ») et Emilio Estevez dans les rôles principaux et sera disponible dès le 26 mars prochain !

Synopsis :
Dans le Minnesota, les Mighty Ducks ont réussi à former une équipe de hockey sur glace aussi prestigieuse que compétitrice. Dans son ambition de ne faire appel qu’aux meilleurs, elle se débarrasse sans ménagement du jeune Evan Morrow (Brady Noon), 12 ans, qu’elle ne considère pas digne de ses rangs. Or la passion de ce sport anime réellement l’adolescent. Aussi décide-t-il avec sa mère Alex (Lauren Graham) de former sa propre équipe, quitte à ce qu’elle soit composée de bras-cassés. Avec l’aide de l’entraîneur Gordon Bombay (Emilio Estevez), cette formation nouvelle va remettre en cause la culture de la « victoire à tout prix » qui règne dans le sport de compétition…

Maxwell Simkins, Swayam Bhatia, Luke Islam, Kiefer O’Reilly, Taegen Burns, Bella Higginbotham et DJ Watts complètent la distribution de cette série dont la première saison comptera dix épisodes.

Réalisée par Michael Spiller et James Griffiths, « Les Petits Champions : Game Changers » est produite par ABC Signature Studios, filiale de Disney Television Studios. Steve Brill, créateur, scénariste et producteur des trois films de la saga en est l’un des créateurs et producteurs délégués, aux côtés d’Emilio Estevez et Lauren Graham, et des showrunners Josh Goldsmith et Cathy Yuspa (« Un Gars du Queens », « 30 ans sinon rien »).

George Heller et Brad Petrigala de Brillstein Entertainment Partners, Jon Avnet et Jordan Kerner sont également producteurs de la série.

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11 novembre 2020

On Pointe : La Nouvelle série documentaire Disney+ Original !

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Dès le 18 décembre, Disney+ emmènera ses spectateurs dans les coulisses de l’école de ballet américain de New-York à travers sa nouvelle série documentaire « On Pointe » !

La nouvelle série documentaire Disney+ Original « On Pointe », produite par Ron Howard et Brian Grazer suivra pendant un an la vie d’un groupe d’élèves de l’École de Ballet Américaine (SAB) de New-York, l’une des institutions les plus réputées au monde. Dans cette prestigieuse école rarement ouverte aux caméras, les élèves reçoivent une formation très stricte où rigueur et engagement sans failles sont de mise, permettant aux plus âgés d’entre eux de s’orienter vers une carrière de danseur professionnel.
Les élèves y sont suivis au plus près, de leurs auditions aux préparatifs des représentations du célèbre ballet « Casse-noisette » de Tchaïkovski chorégraphié par George Balanchine qu’ils donneront sur la scène du Lincoln Center.

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Disponible exclusivement sur Disney+ à partir du 18 décembre, la série de 6 épisodes « On Pointe » est produite par Imagine Documentaries et DCTV. Brian Grazer, Ron Howard, Sara Bernstein et Justin Wilkes sont les producteurs exécutifs pour Imagine Documentaries et Matthew O’Neill pour DCTV. Tous les épisodes sont réalisés et produits par Larissa Bills.  

28 décembre 2020

« Disney Les Making-Of : The Mandalorian » : Les secrets de fabrication de la saison 2 de la série événement !

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Disney+ propose depuis le 25 décembre, le documentaire « Disney les Making-Of : The Mandalorian », qui fait entrer les spectateurs dans les coulisses de la saison 2 de la série événement distinguée aux Emmy Awards « The Mandalorian  »

Ce documentaire relate, entre autres, le retour surprise et triomphal du légendaire chasseur de primes Boba Fett et de l’un des personnages favori des fans, Ahsoka Tano. Mélange de séquences making-of, d’interviews, de scènes inédites et de tables rondes informelles avec les équipes artistiques et techniques, « Disney les Making-Of : The Mandalorian » est animée par la ferveur du créateur et producteur délégué Jon Favreau.

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Au-delà du tournage à proprement dit, ce documentaire revient également sur l’influence de la saga imaginée par George Lucas, le travail des acteurs pour s’approprier leurs personnages, les nouvelles technologies mises en œuvre, la conception des modèles, effets spéciaux et autres créatures, les influences artistiques, la bande originale et les liens aux personnages et accessoires issus des autres univers Star Wars.

« Disney les Making-Of : The Mandalorian », est à découvrir exclusivement sur Disney+.

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13 décembre 2020

Star : la catégorie adulte de Disney+ !

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Lors de sa Journée des investisseurs qui s’est tenue le 10 décembre dernier, The Walt Disney Company a dévoilé les prochaines étapes du développement mondial de ses services de streaming, apportant notamment de nouvelles précisions sur le futur de ses plateformes Disney+, Hulu et ESPN+, ainsi qu’un premier aperçu de Star, sa nouvelle marque de divertissement à l’international.

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Bob Chapek, Chief Executive Officer The Walt Disney Company, a déclaré : « Nos diverses activités de streaming ont connu un immense succès, avec plus de 137 millions d’abonnements dans le monde. Cela nous conforte dans notre décision de donner la priorité à la stratégie « Direct To Consumer ». La créativité de nos équipes, associée à la puissance de nos marques et à la qualité de nos contenus, devraient nous permettre de répondre aux attentes des consommateurs et de nous positionner favorablement pour atteindre nos objectifs à long terme. »
Par ces mots, Bob Chapek confirme donc que la priorité de la compagnie sera dorénavant ses services de streaming même si le cinéma restera toutefois l’une de ses activités. 

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Lors de la présentation aux investisseurs, The Walt Disney Company a annoncé qu’au 2 décembre, son portefeuille de services de streaming avait franchi la barre des 137 millions d’abonnements payants dans le monde, dont 11,5 millions pour ESPN+, 38,8 millions pour Hulu et le chiffre incroyable de 86,8 millions d’abonnés à Disney+ depuis le lancement du service en novembre 2019.
Forte de ce succès dépassant ses attentes, The Walt Disney Company estime que ses services de streaming pourraient atteindre un total de 300 à 350 millions d’abonnements d’ici 2024, grâce à l’augmentation significative de sa production de contenus. Disney+ vise en effet, à développer à elle seule plus d’une centaine de nouveautés par an.

Dès le 26 mars 2021, Disney+ sera commercialisée au prix de 7,99 $ par mois ou 79,99 $ par an aux États-Unis, tandis que le bouquet Disney+, Hulu et ESPN+ coûtera 13,99 $ par mois.

Star : la nouvelle catégorie de Disney+ !

Après le lancement réussi de Disney+ Hotstar en Inde et en Indonésie, Disney a dévoilé de nouvelles informations à propos de Star, sa nouvelle marque internationale de divertissement généraliste, qui fera partie de Disney+ dans certains pays et sera lancée dans une offre distincte en Amérique latine sous le nom de Star+. Star proposera des milliers d'heures de séries, de films et de documentaires, doublant ainsi le nombre de titres proposés aux abonnés de Disney+.
Ce nouveau contenu, plus mature, que proposera Star, sera issu des studios créatifs Disney, dont notamment Disney Television Studios, FX, 20th Century Studios, 20th Television, mais également ABC Signature, Searchlight Pictures, Touchstone PicturesHollywood Pictures, Buena Vista International, sans oublier les productions locales des différentes régions.

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Star sera lancé dans plusieurs pays d’Europe, dont la France, le 23 février 2021 et viendra ainsi enrichir l’offre Disney+. Une mise à jour sera effectuée dans le monde entier pour permettre un contrôle parental optimal et offrir une expérience familiale parfaitement adaptée. Les abonnés pourront ainsi limiter le temps d'accès au service à certains profils et ajouter un code PIN pour empêcher d'accéder aux contenus moins familiaux.
En Europe, l’offre groupée/combinée Disney+ et Star sera proposée au prix de 8,99 € par mois ou 89,99 € par an, avec une approche tarifaire similaire dans les autres pays où Star sera lancé, notamment en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Canada. Disney+ poursuivra également son déploiement à l'international, à commencer par Singapour le 23 février 2021, puis en Europe de l'Est, à Hong-Kong, au Japon et en Corée du Sud.

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Il est évident qu’avec l’arrivée de Star sur Disney+, la plateforme attirera un nouveau public désireux de découvrir une facette plus mature de l’univers Disney, augmentant par conséquent son nombre d’abonnés. Reste à savoir le catalogue qui sera proposé en France

23 décembre 2020

« Les Trésors Perdus de la Vallée des Rois » revient pour une deuxième saison sur National Geographic !

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Direction l’Egypte avec National Geographic et en compagnie d’équipes internationales d’égyptologues pour la deuxième saison de la série documentaire « Les Trésors Perdus de la Vallée des Rois » qui sera diffusée dès le 24 janvier 2021 à 21h.

L’Egypte, est sans doute le pays de la planète qui possède le plus grand nombre de trésors archéologiques. Tout au long d’une campagne de fouilles, les caméras de National Geographic ont suivi celles et ceux qui se trouvent à l’avant-poste de ces découvertes aux quatre coins du pays. Ces archéologues de renom mènent une véritable course contre la montre afin de percer les mystères de cette civilisation antique et vont braver chaleur accablante et environnement hostile dans l’espoir de faire la découverte du siècle. Aidés de technologies de pointe et d’un sens de l’intuition ancestral, réussiront-ils à percer les secrets de ces sites anciens et à dévoiler ainsi une nouvelle partie de l’histoire de l’Antiquité ?

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Guide des épisodes :

- Diffusion le 24 janvier 2021 à 21h - Les secrets de Toutankhamon
Dans cet épisode, des archéologues percent les mystères du plus célèbre pharaon d’Égypte, Toutankhamon. Grâce aux outils technologiques modernes, nous découvrons les méthodes des maîtres-artisans à l’origine des trésors du souverain. De nouveaux éléments étonnants se cachent sous les bandages de la momie d’un enfant vieille de trois millénaires. En parallèle, une équipe partie sur les traces de la carrière de Toutankhamon réalise une découverte insoupçonnée.

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- Diffusion le 24 janvier 2021 à 21h50 - L’énigme du sphinx
Dans cet épisode, nos archéologues ont pour mission de résoudre l’un des mystères les plus impénétrables de l’Égypte antique : l’énigme du grand sphinx. Nos équipes sur le terrain mettent au jour d’incroyables statues de sphinx abandonnées ainsi que des momies d’animaux rares. En parallèle, des experts recherchent des indices susceptibles d’éclairer le rôle des dieux animaux dans l’Égypte ancienne, parmi lesquels le sphinx de Gizeh au corps de lion.

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- Diffusion le 31 janvier 2021 à 21h - À la recherche de Cléopâtre
Dans cet épisode, nos archéologues remontent la piste du tombeau de la dernière pharaonne d’Égypte, Cléopâtre. Alors qu’une découverte capitale est réalisée sous un temple antique grâce à une technologie expérimentale, une équipe met au jour des traces des palais royaux de l’ancienne capitale au cœur d’un centre-ville animé. En parallèle, la détection accidentelle d’une momie apporte un éclairage sur l’identité des prédécesseurs de Cléopâtre.

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- Diffusion le 31 janvier 2021 à 21h50 - Les mystères des Pyramides
Dans cet épisode, nos archéologues explorent la plus ancienne nécropole d’Égypte afin de retracer les origines des pyramides. Grâce à un accès inédit à la première pyramide jamais édifiée, les secrets des bâtisseurs nous sont enfin révélés. Tandis que des spécialistes exhument des squelettes à proximité, d’autres examinent un tombeau disparu à la recherche du génie qui se cache derrière la construction des majestueux monuments. Des chercheurs retrouvent des textes anciens susceptibles de résoudre les énigmes des Enfers égyptiens.

- Diffusion le 7 février 2021 à 21h - Sur les traces de Néfertiti
Dans cet épisode, des archéologues partent sur les traces de la plus mystérieuse reine d’Égypte, Néfertiti. Tandis que nous explorons un labyrinthe de tombeaux souterrains à la recherche de sa dernière demeure, une équipe égyptienne met au jour un cercueil parfaitement conservé rempli d’objets funéraires inhabituels, qui remonte à l’époque de la souveraine. Pendant ce temps, à Saqqarah, des chercheurs creusent le sable à la recherche d’une autre épouse de haut rang disparue.

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- Diffusion le 7 février 2021 à 21h50 - Ramsès II, bâtisseur d’empire
Dans cet épisode, nos archéologues remontent une piste afin de tenter de percer les mystères de la réussite de Ramsès II. Alors que des outils technologiques de pointe permettent de sauver l’un des plus beaux trésors de l’Égypte, une équipe met au jour dans une cité antique un palais secret qui servait de sanctuaire privé au pharaon. En parallèle, des fouilles menées dans un puits conduisent à une découverte révolutionnaire.

- Diffusion le 14 février 2021 à 21h - Le déclin des pyramides
Dans cet épisode, nos archéologues tentent de retracer les causes à l’origine du déclin des pyramides. Ils dévoilent les méthodes de protection des momies et mettent au jour un tombeau vieux de quatre millénaires.

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- Diffusion le 14 février 2021 à 21h50 -  La malédiction de la momie
Dans cet épisode, nos archéologues mènent des fouilles sur d’anciens cimetières égyptiens dans l’espoir de percer les mystères des plus intrigants artefacts qui soient : les momies.

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National Geographic est disponible dans les offres Canal + (Canal + chaîne 115, Free (TV by Canal) chaîne 60).

18 décembre 2020

"Amphibia" : La deuxième saison prochainement diffusée sur Disney Channel !

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Alors que la deuxième saison  de « Amphibia » sera diffusée à partir du 21 décembre à 12h20 sur Disney Channel, Disney Television Animation annonce le renouvellement de cette série d’animation humoristique pour une troisième saison.

La série « Amphibia » conte les folles aventures de Anne Boonchuy une jeune fille américano-thaïlandaise de 13 ans, qui, après avoir volé une mystérieuse boîte à musique, est transportée par magie dans le monde d’Amphibia, un marais sauvage peuplé de grenouilles qui parlent.
Dans cette deuxième saison, Anne et les Plantars ont quitté le confort de Wartwood pour la lointaine cité de Newtopia, dans l’espoir de percer les mystères de la boîte à musique et de permettre à Anne de rentrer chez elle. En chemin, ils traversent des contrées exotiques, découvrent des secrets et tombent sur de vieilles connaissances…

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Créée par Matt Braly (« Souvenirs de Gravity Falls »), qui en est également le producteur délégué, « Amphibia » s’inspire de ses origines, de son histoire familiale et des séjours qu’il a faits en Thaïlande lorsqu’il était enfant.
Meredith Roberts, directrice générale adjointe de l’animation chez Disney Channel, explique : « Grâce à la créativité de Matt, à sa manière de raconter des histoires et à sa passion indiscutable pour ses personnages, nous avons pu faire connaître le monde fantastique d’Amphibia aux enfants et aux familles du monde entier. Nous sommes aujourd’hui ravis de proposer les nouvelles aventures d’Anne Boonchuy et des Plantars dans cette deuxième saison, et de résoudre d’autres énigmes tout au long de la suivante. »

Pour cette deuxième saison, de nombreux invités seront présents comme : Kermit la grenouille (« Les Muppets »), Jenifer Lewis (« Black-ish »), George Takei (« Star Trek »), Kristen Schaal (« Souvenirs de Gravity Falls »), Hugh Bonneville et Michelle Dockery (« Downton Abbey »), Tress MacNeille (voix originale de Daisy Duck), Marlow Barkley, Mia Allan et Ella Allan (« Single Parents »), Haley Tju (« Baymax et les Nouveaux Héros »), Keith David (« La Princesse et la Grenouille »), Susan Egan (voix originale de Mégara dans « Hercule ») et Flula Borg (« Pitch Perfect 2 »).

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Sprig Plantar (ami indéfectible d’Anne Boonchuy), Polly Plantar (le têtard imprévisible, plus jeune membre de la famille Plantar) et Hop Pop (le grand-père surprotecteur) sont incarnés dans la version originale par Justin Felbinger (« Miles dans l’Espace »), Amanda Leighton (« This Is Us ») et Bill Farmer, Disney Legend et voix originale de Dingo.

Produite par Disney Television Animation, la seconde saison de « Amphibia » sera donc diffusée à partir du 21 décembre à 12h20 les lundis, mardis, jeudis et vendredis.

9 octobre 2020

La Nuit au Musée : Une suite animée !

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Le site The DisInsider nous révèle qu’un film d’animation adapté de la franchise 20th Century Studios « La Nuit au Musée » serait actuellement en développement pour Disney+.
Provisoirement intitulé  « Night At The Museum: Kahmunrah Rises Again » et produit par Disney Television Animation en association avec 20th Television, ce film se concentrera sur Nick Daley, le fils de Larry Daley, personnage interprété par Ben Stiller dans la trilogie originale. Manquant de confiance lui, il hésite à suivre les traces de son père en tant que veilleur de nuit d’un musée qui prend vie la nuit.

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Comme son titre provisoire semble l’indiquer, le film verra le retour du méchant aperçu dans le deuxième opus,  le très redouté cinquième pharaon : Kahmunrah.
Parmi les autres personnages de retour pour ce Disney+ Original, nous citerons également le cow-boy Jedediah, le légionnaire romain Octavius, l'ancien président américain Theodore Roosevelt et l’indienne Sacagawea. L’héroïne française Jeanne D’Arc fera également partie de l’aventure et contribuera à renforcer la confiance de Nick.

La production de « Night At The Museum: Kahmunrah Rises Again » devrait commencer le 2 novembre prochain à Los Angeles. Malheureusement, nous ne devrons pas retrouver les membres du casting original au générique de cette production, la version animée voulant apporter une approche différente des personnages.

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Cependant, un quatrième film en prises de vues réelles est en développement et serait envisagé pour le grand écran. Pas plus d’informations pour le moment, mais cette franchise n’a pas fini de faire parler d’elle. Rappelons que la trilogie à remporter 1.3 milliard de dollars au box-office mondial.

« Night At The Museum: Kahmunrah Rises Again » devrait arriver sur Disney+ dans le courant de l’année 2021.

 

15 octobre 2020

"Clouds" : Disponible sur Disney+ le 14 Octobre !

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Inspiré de la vie du chanteur Zach Sobiech et du récit « Fly a Little Higher » écrit par la mère de Zach, Laura Sobiech, « CLOUDS », le nouveau film Disney+ Original sera disponible à partir de ce vendredi sur Disney+.

Synopsis : Zach Sobiech (Fin Argus), un adolescent de 17 ans doué pour la musique, est atteint d’un cancer des os (ostéosarcome). Élève en terminale, il déborde de vie et de projets. Mais lorsqu’il apprend que son cancer est généralisé, il décide avec sa meilleure amie Sammy (Sabrina Carpenter) - qui compose avec lui - de profiter au maximum du peu de temps qu’il lui reste. Grâce à leur professeur M. Weaver (Lil Rel Howery), Zach et Sammy parviennent à signer un contrat avec une maison de disques. Accompagné de sa petite amie Amy (Madison Iseman) et de ses parents Rob (Tom Everett Scott) et Laura (Neve Campbell), Zach va vivre d’intenses moments où l’amitié et l’amour se conjuguent au son de la force évocatrice de la musique.

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L’album de la musique du film sera disponible sur les principales plateformes de téléchargement à partir du 6 novembre en France. La nouvelle version de la chanson « Clouds », interprétée par les acteurs Fin Argus et Sabrina Carpenter, est disponible dès maintenant sur toutes les plateformes musicales.

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Réalisé par Justin Baldoni, « CLOUDS » est produit par Andrew Lazar, Justin Baldoni et Casey La Scala. Kara Holden en a écrit le scénario, d’après une idée de Casey La Scala, Patrick Kopka et Kara Holden. Le film est coproduit par Wayfarer Studios, Warner Bros. Pictures et Mad Chance/La Scala Films.

2 octobre 2020

Disney+ fête Halloween !

 

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C’est l’Automne, les feuilles tombent, et les belles couleurs orangées font leur apparition !
L’Automne, c’est également la saison où les citrouilles, sorcières et autres créatures surnaturelles sont de sortie pour fêter comme il se doit Halloween !
Même si cette année la fête sera quelque peu perturber, Disney+ a pensé à nous, en nous offrant toute une sélection de films aux couleurs de cette fête méchamment rigolote. Idéal donc pour trembler de plaisir devant son écran avec une boîte de bonbons dans les mains.  
De « Hocus Pocus » à « Frankenweenie », en passant par « Zombies », il y en aura pour tous les goûts !

 

Tous les contenus « Halloween » disponibles sur Disney+ : 

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- L’Étrange Noël de Monsieur Jack
Lassé des farces d’Halloween, Jack Skellington, Roi des Citrouilles, décide d’importer la magie de Noël dans la ville d’Halloween. Mais sa joyeuse mission tourne au cauchemar pour les enfants sages.

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- Miss Peregrine et les Enfants Particuliers (Disponible le 23 Octobre)
À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers.

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- Hocus Pocus : Les Trois Sorcières 
Trois sorcières de 300 ans, conjurées par d’imprudents farceurs, jettent un sort sur la ville pour redevenir jeunes. Mais elles devront affronter ensemble trois enfants et un chat doté de parole.

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- Maléfique
Angelina Jolie incarne la légendaire méchante de La Belle au bois dormant. Maléfique jette un sort à Aurore, la fille du roi, mais elle seule semble pouvoir maintenir la paix dans le royaume.

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- La Patrouille Fantôme
Ian et Claire accompagnent leur père dans sa maison d’enfance pour l’enterrement de leur grand-père. La ville se prépare pour Halloween et les enfants découvrent que les fantômes existent vraiment.

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- Frankenweenie
Voici Sparky, un chien de compagnie ordinaire qui, par des circonstances extraordinaires devient Frankenweenie. Disney présente la version comique d’un conte classique de Tim Burton.

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- Le Fantôme du Cinéma 
Pete Riley, 17 ans, et ses collègues préparent l’avant-première d’un grand film. Mais des évènements étranges en lien avec les films en projections réveillent la légende du fantôme du cinéma.

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- Les Sorcières d’Halloween 1 à 4
Halloween Town est une ville paisible où de terrifiantes créatures vivent des vies normales. En visite chez sa grand-mère, Marnie apprend à sa grande surprise qu’elle descend d’une longue lignée de sorcières et qu’elle est, elle aussi, une sorcière.

Et bien plus encore…

- Chasseurs de Vampire
- Des Amours de Soeurcières
- Descendants
- Edward aux Mains d’Argent
- Frankenweenie (1984)
- The Ghosts of Buxley Hall
- Into The Woods, Promenons-Nous dans les Bois
- La Fiancée de Boogedy
- Le Crapaud et le Maître d’Ecole
- Le Manoir Hanté et les 999 Fantômes
- Les Copains et la Légende de Chien Maudit
- Les Revenants Solitaires
- Martin et la Lumière Fantôme
- Mr. Boogedy
- Ne Regarde pas sous ton Lit
- Skylar Lewis : Chasseuse de Monstres
- Toy Story : Angoisse au Motel
- Zombies 

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Pour une fête encore plus réussie, les 30 aventures spéciales Halloween (ainsi que l'épsiode 4 (3 parties) de la 31ème saison) de la famille la plus déjantée de la télévision, « Les Simpsons » sont également disponibles sur Disney+

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Happy Halloween ! 

 

10 juin 2020

Young Donald : Le Nouveau Roman Graphique !

 

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Les Editions Hachette Jeunesse Disney lance ce 10 juin, une nouvelle collection à destination des pré-ados « Young Donald ». Inspiré de l’univers du célèbre canard, ce premier tome baptisé « Grosses Galères : Les Mésaventures d’un Jeune Canard » à, à la vue des premiers éléments dont nous disposons, toutes les qualités pour ravir les futurs jeunes lecteurs.
Dans ces aventures totalement inédites et originales, nous retrouverons donc Donald âgé de 12 ans intégrant l’internat de ses rêves : la DRIP Academy.

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Le premier roman graphique à destination des pré-ados.

Selon Hachette, « Young Donald » est « Un format optimisé entre le roman et le comics, pour séduire les jeunes lecteurs, une manière originale de découvrir la lecture en autonomie dès 9 ans.
Une lecture plaisir grâce à un graphisme attractif et une histoire inédite autour d’un personnage fort. Des préoccupations proches de celles des 8-12 ans : école, famille, copains, sport et petits tracas du quotidien. »

 

 


Young Donald : le résumé.

A douze ans, Donald intègre l'internat de ses rêves, la DRIP Academy. Seulement, pour obtenir sa bourse et y entrer, il s'est fait passer pour le champion d'un sport rarissime : le surpocain. Qu'est-ce que c'est ? Un sport que Donald va devoir inventer pour conserver sa place dans l'école, le "surpocain" étant en fait une faute de frappe que Dolly, sa meilleure amie, a malheureusement glissé dans sa lettre de recommandation, au lieu d'écrire "super copain".
C'est le début des grosses galères pour le jeune canard ! Heureusement, il pourra compter sur l'aide de ses nouveaux amis.

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Les Personnages

 

Donald : 

 

 

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•  Le petit nouveau de la DRIP Académie.
• Créateur du surpocain : une compétition sportive bizarre et que personne ne connaît.
• Déterminé à sauver la ferme de Grand-Mère Duck, quel qu’en soit le prix à payer (même si cela signifie faire équipe avec l'ennemi).
• A un sale caractère !

 

 

 

 

 

Dolly :

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•  La meilleure amie  de Donald de tous les temps.
•  Amoureuse de Donald depuis au moins quinze ans, même si elle n’en a que 12 !
•  Fan de rollers, des films de Kung Fu, des cours d’histoire et des cerfsvolants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Charlie :

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•  Le premier vrai copain de Donald à la DRIP Académie.
•  Timide serait un euphémisme pour parler de lui.
•  A la bravoure d’un moineau.
•  Convaincu que son colocataire est diabolique.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mickey :

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•  Le colocataire parfaitement parfait et ennuyeux de Donald.
•  Le garçon que tout le monde connaît et aime.
•  La chance lui sourit tout le temps !

 

 

 

 

Dingo :

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•  Vit sur une autre planète les ¾ du temps.
•  Ne comprend pas vraiment son rôle dans cette histoire. 

 

 

 

 

 

Daisy :

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•  La fille inaccessible que rêve d’approcher Donald.
•  Populaire, jolie et drôle, celle avec qui tout le monde veut traîner.
•  Souhaite ouvrir un restaurant quand elle sera grande.

 

 

 

 

 

Émile :

 

 

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•  Le colocataire de Charlie.
•  Savant fou en herbe.
•  Donald et Émile forment une alliance secrète pour aider à sauver la ferme de Grand-Mère Duck et garder secret le laboratoire maléfique d’Émile.

 

 

 




 

Le Mot de la fin.

 

Il est intéressant de constater qu’une maison d’édition française ose proposer un contenu Disney original même si cette œuvre à l’air librement inspiré du comic-book « Young Donald Duck » de Francesco Artibani publié en 2016.

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Si le premier tome de cette collection à plutôt l’air de bonne qualité, grâce notamment à son anti-héros attachant, ses illustrations originales et un synopsis qui donne envie d’en savoir plus, il est encore trop tôt pour y déceler un éventuel succès…
Toujours est-il que ce sera un vrai plaisir de retrouver les héros de notre enfance dans de nouvelles aventures et qui plus est, dans un format original alliant récit et roman graphique (à un prix raisonnable de 12.90€ pour 224 pages).
En bref, nous trouvons cette idée plutôt bonne, une formidable occasion pour les enfants d’aller vers la lecture en autonomie. Nous souhaitons donc tous nos vœux de réussite à ce nouveau projet !
Et vous, allez-vous craquer pour ce jeune Donald ?

 

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10 mars 2020

L'Appel de la Forêt

 

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« Aventure » et « Nature Sauvage », voici les thèmes de prédilection des romans de Jack London, auteur de best-sellers, qui sont aujourd’hui encore, toujours aussi lus et appréciés du public.
« Croc-Blanc » mais aussi « L’Appel de la Forêt » publié en 1903 font partie de ces classiques intemporels de l’auteur américain adaptés de nombreuses fois au cinéma et à la télévision.
Pour son premier film en prises de vues réelles, le réalisateur Chris Sanders (« Lilo et Stitch », « Dragons ») signe pour 20th Century Studios la quatrième adaptation cinématographique de « L’Appel de la Forêt », une version certes imparfaite mais très familiale.

Synopsis : C’est l’histoire de Buck, un chien au grand coeur, dont la paisible vie domestique  bascule lorsqu’il est brusquement arraché à sa maison en Californie et  se retrouve enrôlé comme chien de traineau dans les étendues sauvages du Yukon en Alaska, pendant la ruée vers l’or, dans les années 1890. Buck va devoir s’adapter et lutter pour survivre, jusqu’à finalement vivre l’aventure de sa vie et trouver sa véritable place dans le monde en devenant son propre maître…

Au mois d'août 1896, un groupe de mineurs trouve de l'or à Rabbit Creek, près de Dawson City dans la région du Klondike sur le territoire canadien du Yukon. Sur les trois années qui vont suivre, on estime à 100 000 le nombre de prospecteurs partis en bateau depuis les villes de la côte ouest des États-Unis, notamment Seattle et San Francisco. Seul un tiers de ces aventuriers aurait réussi à traverser ces terres sauvages inhospitalières pour atteindre les champs aurifères du Klondike, Jack London était l'un d'eux.
Les conditions de vie étaient désastreuses. Après avoir atteint l'Alaska, Jack London et sa bande de prospecteurs plutôt bien équipés naviguent sur une série de lacs périlleux et de rivières agitées, ils traversent ensuite la chaîne d'Alaska et le Col du Chilkoot, là où s'achève l'Alaska et débute le Yukon.
Après s'être attribué une parcelle de 150 m le long de la rivière Stewart, Jack London regagne Dawson City afin de revendiquer officiellement sa concession. C'est d'ailleurs dans cette ville qu'ont été plantées les graines de nombreux personnages de ses livres à venir, avec notamment la rencontre d'un St-Bernard-Colley prénommé Jack appartenant aux frères Bond qui avaient permis à London de camper à côté de leur cabine.

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Après onze mois passés dans le Yukon, le manque de nourriture et de bien maigres trouvailles ont finalement poussé Jack London à retrouver sa Californie natale.
Les individus rencontrés par Jack London dans le Yukon sont devenus les personnages de ses romans. En 1903, c'est au tour du chien de Marshall Bond d'entrer dans la fiction : Jack devient Buck, le chien californien qui voyage dans le grand nord pour travailler en tant que chien de traîneau, personnage principal de ce qui allait devenir le premier grand succès littéraire de London. Porté par la critique et le triomphe des premières copies parues dans le journal The Saturday Evening Post, « L'Appel de la Forêt » est finalement publié en livre en 1903 et connaît un succès immédiat.

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Chris Sanders, le réalisateur de « Lilo et Stitch » et de « Dragons », nous livre ici, sans doute LA version cinématographique la plus familiale de « L’Appel de la Forêt ». En effet, à l’instar du roman, pas question pour ce film d’intégrer des séquences purement contemplatives ou même violentes. Celles-ci ont donc été respectivement remplacées par de nouvelles scénes d’actions spectaculaires ainsi que par des scénes filmées de façon à ce que les plus jeunes spectateurs ne détectent pas le côté brutal du récit. Si nous pouvons parler ici de libre adaptation puisque le film ne respecte pas à 100% l’œuvre de Jack London, on pourra remarquer que les thèmes chers à l’auteur ont été respectés à la lettre offrant aux spectateurs une délicieuse ode à la nature et à l’évasion.
Une nature sauvage que l’on prend plaisir à découvrir dans la seconde moitié du film lorsque l’action décolle véritablement, notamment grâce à l’arrivée du personnage de John Thornton interprété par un Harrison Ford au sommet de sa forme.

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Si l’ensemble du casting est traité de façon inégal révélant finalement de nombreux personnages anecdotiques, quelques-uns tirent tout de même leur épingle du jeu.
C’est le cas notamment de Omar Sy qui campe ici à la perfection le rôle du facteur Perrault, et qui forme avec sa partenaire l’actrice Clara Gee un joli duo. C’est ainsi que  nous suivons ainsi durant toute la première partie les aventures de ce couple très sympathique dans le froid glacial du Yukon entouré de leur meute de chiens.
Le principal atout de ce long-métrage est sans aucun doute la présence au générique de Harrison Ford qui grâce à un charisme qui lui est propre, porte littéralement l’opus sur ses épaules. A 77 ans, l’acteur signe clairement l’un de ses plus beaux rôles tout en retenu et en émotion.
Le méchant de l’histoire est Hal interprété par Dan Stevens n’est quant à lui pas du tout convaincant, la faute à une réécriture du personnage très maladroite.

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« L’Appel de la Forêt » version 2020, s’inscrit dans son temps grâce à l’utilisation de nombreux effets spéciaux et plus précisément de la CGI et de la motion capture pour donner vie au casting animalier.
Malheureusement ici, rien ne va dans le comportement et le regard de ces animaux parfois trop humains, qui n’ont pour le coup rien de naturel. Rien ne remplacera des animaux en chair et en os surtout pour un film de cette importance !
C’est également le cas pour les paysages du premier acte réalisés en grande partie en images de synthèse qui dénotent là aussi avec ceux du second acte qui eux sont pour le coup naturels.
A trop en abuser, Chris Sanders offre un résultat assez déroutant. On se retrouve au final avec un film hybride animation/live-action. Cependant, bien qu’il soit parfois artificiel, ce film bénéficie de la photographie irréprochable du doublement oscarisé  Janusz Kaminski.
Côté musique, John Powell, de par sa partition, accentue le sentiment d’évasion que ressentira le spectateur, en sublimant les magnifiques images d’étendues sauvages.

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Si « L’Appel de la Forêt » est un film visuellement imparfait, il reste cependant une magnifique aventure pour petits et grands, renouant ainsi avec un genre oublié, celui du film d’aventure familial comme il se faisait dans les années 60.
Son casting et son histoire émouvante au charme intemporel, font de cette version de « L’Appel de la Forêt » un excellent divertissement qui résonnera comme un appel à la préservation de la Nature ! 

 

Paragraphe historique : National Geographic

11 octobre 2019

Pauvre Âme en Perdition

 

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Résumé : Nous connaissons tous l'histoire de la petite sirène, ce conte ancestral qui nous rappelle qu'il faut parfois perdre sa voix pour mieux la retrouver. Ariel désire explorer le monde et s'aventurer au-delà des frontières du royaume de son père, le roi des océans. Par amour, elle renonce à sa voix et manque d'y laisser la vie. Mais le bien l'emporte, et elle sort de ces épreuves métamorphosée et heureuse.
Pourtant, ce n'est que la moitié de l'histoire. Qu'en est-il de son ennemie Ursula, la terrible sorcière des mers? Pourquoi et comment est-elle devenue si retorse et pleine de haine, dédaignée par la cour de Triton?
Voici l'histoire d'une pauvre âme en perdition...

Notre Avis :

Après la Méchante Reine et la Bête, la collection « Les Villains » éditée chez Hachette Heroes est de retour avec « Pauvre Âme en Perdition : L’histoire de la Sorcière des Mers» (adaptation française du roman « Poor Unfortunate Soul » publié en 2016 par Disney Press), nous proposant de partir sous l’océan et d’en apprendre davantage sur la terrifiante Ursula ! 

Comme pour les deux romans précédents, Serena Valentino s’intéresse au passé des plus célèbres Méchants de l’univers Disney. Ici, c’est au tour d’Ursula, l’antagoniste du chef d’œuvre des Walt Disney Animation Studios « La Petite Sirène » sortit en 1989.
D’une longueur de 190 pages, le roman qui propose une lecture simple et fluide, nous explique pourquoi la Sorcière des Mers est-elle si méchante et pourquoi elle en veut autant au Roi Triton.
Cependant, pour un roman censé être basé uniquement sur Ursula, nous avons trouvé que sa présence dans l’histoire laissait à désirer… En effet, contrairement aux deux premiers tomes, les personnages des trois sœurs sorcières connaissent ici le personnage principal, ce qui a donc pour conséquence de lui voler un peu la vedette et de concentrer presque toute l’histoire sur ce trio assez étrange.
Dans cette nouvelle aventure, nous retrouvons également le Princesse Tulipe qui était apparue dans « L’Histoire de la Bête », ce qui est une très bonne idée de la part de l’auteure, qui, au fur et à mesure de ses romans tisse un lien entre toutes ces histoires, avec comme idée de créer un monde où tous les contes seraient réunis dans un seul et même univers.

Encore une fois, Serena Valentino a réussi, à se détacher du matériel d’origine, en l’occurrence ici du film d’animation « La Petite Siréne », tout en gardant certains passages et dialogues cultes, mais en développant avec un certain talent une nouvelle intrigue construite autour de l’histoire que l’on connaît si bien !
Et cela se voit dès le début, avec une introduction très sombre, à l’intensité tragique voir même morbide. Une entrée en matière assez étonnante, qui nous fait entrer dans le vif du sujet en nous présentant directement toute la cruauté et la malfaisance dont Ursula est capable.

« Pauvre  Âme en Perdition : L’Histoire de la Sorcière des Mers » est une histoire intéressante sans être inoubliable, qui permettra aux plus fans d’entre nous de revoir certaines scènes d’un autre œil ou de voir certains événements d’un point de vue extérieur. Fidèle au matériel d’origine tout en proposant quelque chose de nouveau, Serena Valentino nous invite à un sombre et surprenant voyage dans l’antre d’Ursula même si nous aurions voulu que son passé soit un peu plus développé et sa présence un peu plus importante.

C’est donc toujours avec plaisir que nous lisons ces romans remplis de magie, de sorcellerie et d’enchantement, une histoire  surprenante liant les contes ensemble, un univers que la romancière n’a pas fini d’agrandir, puisque la suite de l’histoire sera dévoilée grâce au roman « Maîtresse de tous les Maux » que nous vous ferons un plaisir de chroniquer !

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21 mai 2018

Mon premier Journal de Mickey

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A plus de 80 ans « Le Journal de Mickey », créé le 21 octobre 1934 est aujourd’hui l’hebdomadaire de bande-dessinée le plus lu des 7-14 ans après avoir traversé des générations de lecteurs.
Dans l’optique de vouloir toujours développer le plaisir de la lecture chez tous ses jeunes lecteurs, Disney Hachette Presse a souhaité créer un lien entre « Mickey Junior » (anciennement « Winnie » et destiné aux enfants entre 3 et 6 ans) et « Le Journal de Mickey ».
C’est donc en Avril dernier qu’à paru le premier numéro de « Mon premier Journal de Mickey », le nouveau rendez-vous trimestriel des 6-8 ans qui leur permettra d’éveiller leur curiosité et les accompagner dans leur premières lectures autonomes.

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Tout au long des pages de ce magazine riche en couleurs, les héros préférés des enfants les accompagneront dans d’incroyables aventures à travers des bandes-dessinés dans lesquelles ils retrouveront avec plaisir Mickey et Donald, deux grandes histoires dont une avec les personnages du dernier né des Studios Pixar « Coco », des jeux et une première dans la presse jeunesse française : des rubriques tout en anglais pour apprendre en s’amusant.
Egalement au programme de ce premier numéro de « Mon premier Journal de Mickey », des pages d’actualités évidemment adapté pour les enfants et des activités ludiques présenté  sous forme de fiches à collectionner (cuisine, sport…).

Evidemment un cadeau est offert avec le magazine, il s’agit ici de toupies dont la qualité laisse toutefois à désirer !

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Nous vous conseillons ce premier numéro de « Mon premier Journal de Mickey » qui donnera assurément l’envie de lire aux enfants. Ils ne trouveront ici aucunes difficultés, tant ce magazine est totalement fait pour eux. Coloré, ludique et amusant, ce premier numéro réserve de belles heures d’évasion à nos enfants en compagnie de la plus célèbre des souris.

Le numéro 2 qui fêtera l’arrivé de l’été  sera quant à lui en vente dès le 4 juillet au prix de 5,95€.

 

27 février 2018

Le Parc Walt Disney Studios s'agrandit !

 

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Ce 27 février 2018, Robert A. Iger, Président Directeur Général de The Walt Disney Company était au Palais de l’Elysée où il a pu s'entretenir avec le Président de la République Emmanuel Macron. Cet entretien fut l'occasion pour les deux hommes d'avoir une discussion concenrant les futurs investissements de Disney en France. Ainsi, il a été annoncé un plan de développement sur plusieurs années de 2 milliards d’euros pour Disneyland Paris, le plus ambitieux de toute l’histoire de la première destination touristique Européenne depuis son ouverture en 1992. 

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Ce nouveau plan d’expansion attendu depuis de nombreuses années comprendra une transformation du Parc Walt Disney Studios, qui n'aura plus rien a envier à son voisin le Parc Disneyland.
Ce plan d'extension incluera trois nouvelles zones thématiques dédiées à Marvel, La Reine des Neiges et Star Wars, ainsi que plusieurs nouvelles attractions et spectacles. Ces zones seront inaugurées par phases à partir de 2021 (jusqu'à 2024) pour des travaux qui devrait commencer dés 2019.

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La zone Marvel se situera à l'emplacement de l'actuel Backlot.

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La zone Star Wars semble quant à elle identique à "Star Wars Galaxy's Edge" qui ouvrira ses portes à Disneyland Resort et Walt Disney World Resort en 2019.

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La zone consacrée à "La Reine des Neiges" verra la reproduction du village et du château d'Arendelle comme ce qui est prévu à Hong-Kong Disneyland et à Tokyo Disney Resort.
Enfin Toy Story Playland sera semble t-il également agrandi avec de nouvelles attractions.
Ces trois nouvelles zones thématiques seront reliées par un nouveau lac, théâtre de nouveaux spectacles

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Même si les détails de cette extension n'est pas encore connu, Disneyland Paris a déjà dévoilé sa première attraction Marvel à la D23 Expo qui s'est déroulé au Japon début février. Cette attraction remplacera "Rock'n'Roller Coaster avec Aerosmith" et mettra en vedette Iron Man et les Avengers pour une aventure à sensations fortes et à grande vitesse.

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Pour connaître le futur de la destination avec précision, il nous faudra donc attendre encore quelques temps, car il n'est pas à en douter que de nouveaux dévellopement seront dévoilés trés prochainement et notamment pour le Parc Disneyland, Disney Village et le parc hôtellier. A suivre donc...

 

1 février 2018

Disney sur Glace : Le Voyage Imaginaire

 

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Il y a des traditions qui ne se perdent pas, le spectacle « Disney sur Glace » fait partie de ces traditions en étant LE rendez-vous familial de chaque fin d’année. Cette année une fois n’est pas coutume, Feld Entertainment nous emporte dans un tourbillon de magie en compagnie des plus célèbres personnages de l’Univers Disney.
Malheureusement cette année encore la production a décidé de jouer la facilité en présentant au public français « Disney Sur Glace : Le Voyage Imaginaire » pour la énième fois.

La bonne surprise de ce spectacle est sans aucun doute l’introduction surprise faite par par Nick Wilde et Judy Hopps, les deux héros du film d’animation des Walt Disney Animation Studios « Zootopie ». Malheureusement l’introduction aurait été plus réussie s’il ne s’était pas résumé qu’à une seule petite chorégraphie. En effet on aurait pu s’attendre à mieux concernant l’utilisation de ces personnages dans ce spectacle, comme par exemple un tableau entier avec une histoire développée… Le principal étant que cela marche auprès des petits qui étaient quant à eux tous debout !

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Pendant à peu près 1h30, Mickey, Minnie et leurs Amis, vous feront voyager à travers quatre histoires issues des plus grands succès des Studios Disney.
Le spectacle commence sur la Terre des LionsRafiki apparaît pour ensuite laisser la place à Timon et Pumbaa rencontrant Simba égaré suite à la mort de son père Mufasa. Simba grandit et rencontre alors Nala qui l’entraîne dans un magnifique ballet sous les étoiles. Le niveau de patinage est ici très élevé et cela se voit sur la piste. Les artistes nous offre un spectacle digne des plus grands shows de patinage artistique, les figures y sont tout simplement impressionnante. Un grand bravo à eux !
Deuxième histoire contée lors de ce spectacle « Peter Pan », une envolée magique vers le Pays Imaginaire en compagnie de Peter et les enfants Darling. Ce tableau s’avère très jolie mais un peu long, toutefois l’on prend plaisir à voir sur la  glace tous les personnages du célèbre  film d’animation réunis, chose impossible dans les Parcs Disney. En revanche nous ferons l’impasse sur la représentation du crocodile…

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L’acte deux, voit revenir Mickey, Minnie et leurs Amis nous invitant à plonger avec eux sous l’océan. Nous y voilà donc prêts à faire la rencontre d’une certaine petite sirène. Les filles du Roi Triton arrivent donc chacune leur tour en se présentant, mais voilà que la dernière s’avère absente. Ariel n’est en fait pas très loin, jouant avec son ami de toujours le poisson Polochon. Nous suivons dès lors ses aventures, de la chanson du crabe Sébastien « Sous l’Océan » à sa rencontre avec l’effrayante sorcières des mers Ursula. Chansons, danses et couleurs sont au rendez-vous de ce moment qui plaît aux enfants comme aux parents. Une très bonne occasion donc de redécouvrir ce grand classique et ces personnages mythiques.
Vient enfin la dernière histoire de ce cru 2017-2018, la venue de deux sœurs que l’on ne présente plus issue du plus grand succès du Cinéma d’Animation « La Reine des Neiges ». Elsa et Anna sont donc une nouvelle fois présentes sur la piste de « Disney sur Glace » pour le plus grand bonheur des enfants. Dans un magnifique décor (château, fontaine…), bien plus élaboré que les précédentes histoires présenté dans ce spectacle, nos deux héroïnes retrouvent leurs fans pour un numéro aussi impressionnant que magique !
Le final se fait ensuite en musique sous les applaudissements et tous les personnages réunit sur la glace pour saluer le public nombreux.

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« Le Voyage Imaginaire » est sans aucun doute un très beau spectacle familial pour fêter l’hiver, mais nous le répétons : ce n’est clairement pas le meilleur des productions « Disney Sur Glace ». En effet, à part la partie sur « La Reine des Neiges » très élaborée, nous n’avons pas senti d’investissements de la part de la production dans les autres tableaux représentés. Alors certes les costumes de certains danseurs ont été changés notamment dans la scène de « La Petite Sirène », cela ne suffit pas à rattraper le côté vieillissant de cette production.
Les différentes parties sont une nouvelle fois d’une durée inégale, ce qui casse le rythme du spectacle.
Enfin, la répétition des spectacles sur le même thème d’une année sur l’autre n’est vraiment pas une très bonne idée même en ajoutant une pseudo introduction en présence de personnages que le public affectionne.
Mais celui-ci n’est pas dupe et cela se ressent sur l’occupation des sièges de la salle, en tout cas le jour où n’y étions.

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Quoi qu’il en soit, c’est toujours un plaisir de retrouver nos personnages préféré dans spectacle hors des parcs et dans une mise en scène très différente. Reste plus qu’à la production d’être un peu plus original en variant le thème des différents spectacles. Et nous avons déjà hâte de voir celui qui sera proposé l’année prochaine car il s’agira de « Disney sur Glace : Crois en tes Rêves », une création qui nous emportera dans le monde magique des Princesses et qui sera pour le coup un peu plus originale !

 

 

19 août 2017

Star Wars : Forces du Destin

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Cette année encore le phénomène Star Wars bat son plein ! Avec son prochain épisode prévu le 13 Décembre 2017 dans les salles, il promet (on l’espère) encore une belle aventure au sein de cette galaxie lointaine, très lointaine !

Mais c’est en juillet 2017 qu’un autre tournant a marqué l’histoire de la saga en mettant le Girl Power de celle-ci en action ! En effet, depuis le 13 juillet ce sont les héroïnes qui sont mises à l’honneur dans la série « Star Wars : Forces du Destin » diffusée sur la chaîne YouTube de Disney Channel !
Dans ces épisodes de moins de 3 minutes chacun, vous retrouverez  Ahsoka, Rey, Jyn Erso, Padme Amidala, Sabine Wren et/ou la Princesse Leia. Chacune des héroïnes aura le droit à son épisode et son moment de gloire.
Cette série animée réalisée par Lucasfilm Animation est très fidèle à la saga que l’on connaît tous et rend hommage à ces personnages emblématiques que l’on a pas l’habitude de voir dans le feu de l’action.  

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Mais qui dit, nouvelle série, dit aussi évidemment nouveaux produits dérivés ! Et c’est avec plaisir, que quelques jours avant la diffusion du premier épisode, Disney nous a donné rendez-vous pour découvrir ce nouveau merchandising. De très belles « figurines d’action » à l’effigie de Rey, Jyn Erso et Leia mais aussi Chewbacca  seront en vente, en avant-première et en exclusivité dans les magasins JouéClub du 20 Août au 20 Septembre puis dans toutes les enseignes à partir du 20 Septembre.

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Ces « Figurines d’action » ne sont pas des poupées ordinaires, car elles sont entièrement articulées au niveau des bras, des jambes et du corps. Les détails sont minutieux et la ressemblance y est vraiment présente.
Seront  aussi en ventes les armes de nos chères amies, notamment le Bâton de Rey, le sabre laser de Ahsoka, et le casque de Sabine Wern, en bref tout ce qu’il faut pour que les petites filles puissent elles aussi prendre part à cette grande épopée intergalactique !

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La gamme « Star Wars : Forces du Destin » s’agrandira dès cet hiver  avec deux personnages cultes de l’univers Star Wars puis au mois de janvier avec un nouvel enrichissement de la collection.

Alors laquelle de ces héroïnes choisirez-vous ? 

 

21 mars 2017

La Belle et la Bête

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C’est sans doute, LE film le plus attendu de cette année 2017. En effet, après les nombreuses réussites de remakes de leurs classiques d’animation, les Studios Disney s’attaquent ici à une histoire éternelle âgée de plusieurs centaines d’années, et, qui 26 ans après le chef-d’œuvre animé, est toujours autant plébiscité par des millions de spectateurs à travers le monde. 
« La Belle et la Bête » est ainsi le nouveau film en prises de vues réelle du studio aux grandes oreilles. S’il est tant attendu, il est aussi craint par de nombreuses personnes, car le film d’animation de 1991, est devenu un film culte, une œuvre de toute une génération.
Si le pari fut risqué, le résultat s’avère alors de toute beauté, et en tout point magique !

Synopsis : Fin du XVIIIè siècle, dans un petit village français. Belle, jeune fille rêveuse et passionnée de littérature, vit avec son père, un vieil inventeur farfelu. S'étant perdu une nuit dans la forêt, ce dernier se réfugie au château de la Bête, qui le jette au cachot. Ne pouvant supporter de voir son père emprisonné, Belle accepte alors de prendre sa place, ignorant que sous le masque du monstre se cache un Prince Charmant tremblant d'amour pour elle, mais victime d'une terrible malédiction.

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Ne vous attendez à aucunes grandes nouveautés, car « La Belle et la Bête » version « live-action » est en tout point, à quelques exceptions prêtes, similaire au film d’animation des Walt Disney Animation Studios de 1991. En effet comme son prédécesseur, « Le Livre de la Jungle », la transposition ici, s’avère fidèle, mais ressemble d’avantage à un remake. 
Ceci étant dit, c’est un plaisir que de redécouvrir cette histoire, et toutes ces scènes devenues cultes. Car oui, tout y est, les Studios Disney jouant ici la carte de la nostalgie, il sera très difficile pour les spectateurs de retenir leurs larmes, surtout pour celles et ceux ayant découvert le long-métrage animé au cinéma lors de sa sortie en 1991.
Même si la forme reste identique, le fond est intelligemment approfondi par le réalisateur Bill Condon, gommant les quelques imperfections et incohérences du film d’animation (Maurice a enfin une raison valable d’être emprisonner, qui soit dit en passant, est un très beau clin d’œil au conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont), tout en lui donnant plus de profondeur, et c’est là tout l’intérêt de cette adaptation !
Comme cela, l’histoire prend du temps à poser les bases, à se situer chronologiquement (la France du XVIIIème siècle), et a expliquer les choses comme par exemple, le pourquoi les habitants n’ont aucune (ou du moins, plus) connaissance du château…  
« La Belle et la Bête » version 2017, réussi l’exploit de magnifier son aîné à grand coup de magie et de nostalgie. Du grand Disney !

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Les personnages que l’on aime tant sont de la fête, et interprétés par un casting cinq étoiles.
Emma Watson, apporte au personnage de Belle toute sa grâce, sa classe et sa beauté. Tout en émotions, la jeune actrice ayant fait ses débuts dans la saga « Harry Potter » nous fait également découvrir un de ses talents cachés, le chant, qu’elle maîtrise à la perfection.
Dan Stevens, interprète quant à lui la Bête, qui sous son costume numérique, et notamment grâce à la Motion Capture, rend le personnage beaucoup plus attachant, de par sa transmission d’émotions assez convaincante.
Luke Evans, est ici le vaniteux Gaston. Tout bonnement excellent dans ce rôle, il apporte au personnage encore plus de méchanceté et de superficialité. Une prestation incroyable !
Josh Gad, est également très à l’aise dans le rôle de LeFou, l’acolyte de Gaston, qui se voit profondément développer.
Autre personnage qui subit une évolution majeur, c’est Maurice, le père de Belle interprété par Kevin Kline. Point d’inventions en tout genre, il est ici  fabricant de boîtes à musique. De plus, on en sait d’avantage sur son passé, ce qui le rend un peu plus intéressant.
« La Belle et la Bête » version Disney, ne serait sans doute rien sans sa pléiade d’objets enchantés. Ils sont tous là : Lumiére, Big Ben, Mrs Samovar et Plumette, tous interprétés respectivement et vocalement par Ewan McGregor, Ian McKellen, Emma Thompson et Gugu Mbatha-Raw. La personnalité de chacun n’évolue pas, par rapport au film d’animation, en revanche l’accent français d’Ewan McGregor en VO pour le rôle de Lumière est tout à fait appréciable et donne quelque peu le sourire.
Un personnage quant à lui gagne en épaisseur, et n’est autre que Madame de Garderobe (l’Armoire dans le film animé) dont la voix est assurée par Audra McDonald.
Enfin, Cadenza le clavecin du château, interprété par Stanley Tucci, fait ici son apparition pour la première fois et paraît bien fade comparé à ses autres amis.
N’oublions surtout pas, non plus nos deux artistes français, qui incarnent ici deux personnages secondaires qui apparaissent plusieurs fois, sans lignes de textes toutefois. En effet, il s’agit de Rafaëlle Cohen que l’on avait pu voir en 2014 sur la scène du Théâtre Mogador dans le Musical « Le Bal des Vampires » et qui interprète ici l’une des trois groupies de Gaston, ainsi que Alexis Loizon, inoubliable Gaston dans la version française du Musical « La Belle et la Bête » en 2013 dans le même théâtre, et qui incarne ici le rôle de Stanley, l’un des trois compagnons d’infortune de Gaston.

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Visuellement, « La Belle et la Bête » est une réussite. Même si il est vrai que la majeur partie des plans utilise le numérique à foison, le réalisateur Bill Condon et ses équipes ont souhaité autant que possible, tourné dans des environnements réalistes. C’est donc en studio qu’a été construit le village fictif de Villeneuve (où vivent Belle et son père) mais également les intérieurs du château de la Bête comme par exemple la majestueuse salle de bal. Les membres du département artistique ont donc passé plusieurs mois à faire des recherches sur l’architecture et la décoration intérieure du XVIIIème siècle afin de donner vie à cet univers magique. Finalement, l’équipe a opté pour une combinaison de différents styles architecturaux avec la prédominance du rococo français, un style très répandu dans la France des années 1740 et notamment utilisé pour le Château de Versailles. Le résultat est alors de toute beauté, avec des décors très détaillé et chargé, dans le plus pur style baroque.
Concevoir les costumes d’un conte de fées est un défi titanesque qu’a relevé, avec brio l’équipe en charge des costumes. Comme pour les décors, les détails de chaque tenue font toute la différence et les couleurs ressortent à merveille de chaque arrière-plan. Les petites filles comme les grandes, rêveront les yeux grands ouvert devant les sublimes robes que porte Emma Watson. Des détails, il en est aussi question pour le design des objets enchantés dont les lignes sont plus complexes que le film d’animation, et en font des êtres bien plus magiques que leurs aînés.

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La musique est un élément clé pour « La Belle et la Bête », et constitue à elle seule, toute l’émotion du long-métrage. La version de 2017, ne pouvait donc être qu’un film musical en reprenant l’intégralité des chansons de 1991. Il est à noter toutefois que de légères transformations ont eu lieu au niveau des paroles afin de mieux s’intégrer au récit, mais aussi à donner à ce film une identité qui lui est propre. Pas de quoi en faire un drame donc, puisque cela nous permet de redécouvrir ces magnifiques chansons connues de tous. D’ailleurs, rien à redire sur les acteurs, qui nous offre un travail de haute volée, et font honneur aux œuvres d’Alan Menken et Howard Ashman.
La Bande-Originale du film est donc un savoureux mélange entre le film d’animation dont les chansons sont extraites, le Musical dont on entend quelques thèmes et de l'inédit avec de toutes nouvelles chansons.
Pour ces titres inédits, le réalisateur a fait appel à Alan Menken, qui signe son grand retour à la partition de « La Belle et la Bête » épaulé par Tim Rice, parolier du Musical de Broadway. Ce sont donc quatre titres qui ont été spécialement écrite pour cet opus et qui ne dénature en rien l’œuvre original : « Aria » est une chanson courte qui introduit le film et, est chanté par Madame de Garderobe ; "How Does A Moment Last Forever" (« Je Rêve d’une Histoire Sans Fin ») interprétée par Maurice et Belle, et qui sera reprise plus tard par la jeune fille, sous le titre « Montmartre » ; « Days in the Sun » (« Jours Enchantés ») par les objets enchantés ; et  « Evermore » (« Ensemble à Jamais ») par la Bête. Il faut vous l’avouer, ces nouvelles ritournelles et notamment les deux dernières sont émotionnellement fortes, et procurera à coup sûr des vagues de frissons (et de larmes) aux spectateurs présents dans la salle, et en particulier celle du maître du château enchanté, qui rappelle étrangement (dans la façon d’être filmée et chantée) la séquence de la chanson « Rien qu’un Jour » du film d’animation « Le Bossu de Notre-Dame ». Magique !
Le générique n’en est pas moins sublime avec les reprises de « How Does A Moment Last Forever » et « Evermore », interprétées respectivement par deux des plus grandes voix actuelles, Céline Dion, 26 ans après son interprétation de « Beauty and the Beast » pour le film de 1991, et Josh Groban.
Pour le titre « Beauty and the Beast » présent également dans le générique, Disney a fait appel à la nouvelle génération, à savoir Ariana Grande et John Legend.

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« La Belle et la Bête » est LE film Disney par excellence ! Magie, Emotion, Chansons, il dispose de tous  les ingrédients pour faire passer à toute la famille un moment de pur enchantement. Plus noir et plus développé que le classique de 1991, il lui reste tout de même très fidèle et offre un magnifique hommage à la culture française. Les larmes seront alors très difficiles à retenir face à ce diamant qui arrive à sublimer cette Histoire Eternelle.

Bonus : - Découvrez sur notre chaîne YouTube, la Masterclass musicale de Alan Menken ! 
              - Découvrez sur notre chaîne YouTube , la Conférence de Presse avec la présence de l'équipe du film ! 

 

 

28 février 2017

30 ans de la Covention : Un partenariat unique entre Disney et la France

 

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Avant de débuter les festivités de son 25ème Anniversaire, Disneyland Paris, ou plutôt la société d’exploitation de Disneyland Paris, Euro Disney, fête cette année le 30ème Anniversaire de la signature de la Convention entre l’Entreprise et les pouvoirs publics français.
A cette occasion, nous avons eu la chance d’être convié à la cérémonie de cet anniversaire, mais avant tout revenons ensemble sur l’histoire de cette union franco-américaine.

En 1955, Walt Disney ouvrit son premier parc en Californie. Le succès fut immédiat, et portés, par celui-ci, Walt et son frère Roy travaillèrent sur un projet plus grand. C’est alors que la Floride fut choisie pour accueillir Walt Disney World Resort qui ouvrit ses portes en 1971, cinq ans après la disparition du maître.
Face aux succès grandissant des Parcs Disney, qui assurent dès leur implantation, un développement économique important aux différents territoires sur lesquels ils sont accueillis, d’autres pays, ne tarde à s’en intéresser.
C’est la société japonaise Oriental Land Company qui signera le contrat pour exploiter la licence Disney à l’est de Tokyo. C’est donc tout naturellement que Tokyo Disneyland fut inauguré en 1983.
Accueilli chaleureusement et faisant ses preuves économiquement parlant, Walt Disney Productions ne tarde pas à lancer un nouveau projet de parc en dehors des Etats-Unis.
L’Europe fut pour les dirigeant de la firme aux grandes oreilles, une évidence, car c’est le continent d’origine des nombreux contes ayant fait le succès de Disney. C’est également sur ce continent que Walt Disney aimait tant voyager en quête d’inspirations, mais c’est surtout en France qu’il avait servi en tant qu’ambulancier de la Croix-Rouge pendant la première guerre mondiale, ou encore à Isigny-sur-Mer, d’où la famille Disney tient ses origines.
En septembre 1984, Michael Eisner et Franck Wells sont nommés à la tête de Walt Disney Productions, alors rebaptisé The Walt Disney Company. Le projet de parc européen fut donc la première sur laquelle s’attela la nouvelle équipe de direction.
Plus de 1200 sites furent visités, dispersés entre la France et l’Espagne. Finalement c’est la France qui fut choisi et la ville nouvelle de Marne-la-Vallée située à une trentaine de kilomètres de Paris, créée 15 ans plus tôt par le schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme, et qui peine à être économiquement attractive. En effet, elle compte alors tout juste 150 000 habitants (contre 320 000 habitants en 2013). L’Île-de-France est à cette époque fortement polarisée sur l’Ouest francilien et le quartier d’affaires de la Défense.

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Le 18 décembre 1985, Michael Eisner, le Premier Ministre français Laurent Fabius, Édith Cresson (Ministre du Commerce extérieur et du tourisme du gouvernement), Michel Giraud (président du conseil régional d'Île-de-France), et Paul Séramy (président du conseil général de Seine-et-Marne et vice-président de la commission des affaires culturelles du sénat), signent une lettre d’intention portant sur l’implantation d’un parc à thème Disney à Marne-la-Vallée.
Il faudra attendre le 24 mars 1987, pour aboutir à un accord définitif et la signature de la Convention d’Etat pour la création et l’exploitation d’Euro Disney en France, entre Michael Eisner, le Premier Ministre Jacques Chirac, Pierre Méhaignerie, (Ministre de l'équipement, du logement, de l'aménagement du territoire et des transports), Michel Giraud (Président du Conseil Régional d'Île-de-France), Paul Séramy (Président du Conseil Général de Seine-et-Marne et Vice-Président de la Commission des Affaires Culturelles du Sénat), Paul Reverdy (Président du Conseil d'administration de la RATP), Jean Poulit (Directeur général de l'Epamarne, premier des établissements publics d'aménagement de Marne-la-Vallée), et Jérôme Bouvier (Président du Conseil d'administration de l'EPA-MARNE).
Pour l’anecdote, Michael Eisner souhaitait que Mickey Mouse signe à sa place, au nom de la Walt Disney Company. Cette demande a été refusée par Jacques Chirac.

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La convention de 1987 définit sur 30 ans les rôles de l’ensemble des parties prenantes dans le développement du territoire et de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. Ce ne sont pas moins de 1945 hectares, situés dans le secteur IV de Marne-la-Vallée, que l’Etat confie en concession à The Walt Disney Company, pour l’implantation de son tout premier parc à thèmes européen. Disney s’engage à développer et à aménager ce vaste territoire en partenariat avec les collectivités locales et EPA-MARNE, l’Etablissement Public d’Aménagement de Marne-la-Vallée. Dès 1989, il délèguera cette tâche à une société privée créée à cet effet, Euro Disney (« le Groupe »). La Convention prévoit alors la création d’un premier parc à thèmes, et des développements immobiliers autour de ce parc, avec notamment la création d’un quartier d’affaires.
De leur côté, les pouvoirs publics ont pris un certain nombre d’engagements destinés à faciliter la desserte du site, comme le prolongement de la ligne A du RER, la connexion à l’autoroute grâce à une voie d’accès de 5 kilomètres, la construction ou remaniement de routes secondaires. Et si la SNCF n’est pas signataire de l’accord de 1987, la Convention prévoit néanmoins une réserve foncière qui permettra une interconnexion avec le TGV Est. Pour The Walt Disney Company, ces engagements forts de la part de l’Etat, de la région et du département, ont clairement joué en faveur d’une implantation en France.
Toujours dans la Convention et selon l'article 6, Disney s'engage à valoriser les langues et cultures françaises et européennes. Les informations et annonces, ainsi que les noms des attractions seront prioritairement en langue française et pourront également être traduites dans d'autres langues. Une exception est faite pour les attractions majeures les plus renommées qui pourront conserver leur nom en langue anglaise sans obligation de traduction (« It's a Small World », « Big Thunder Mountain », etc.). Le parc à thèmes devra inclure une attraction axée sur la culture française et européenne, sous forme d'un cinéma à 360° (le « Visionarium »). Enfin, le complexe devra accueillir un office de tourisme pour assurer la présentation de l'offre touristique et culturelle de la région Île-de-France.
Dès 1988, les premiers coups de pioche sont donnés sur le chantier du Parc Disneyland, le plus grand jamais entrepris en Europe après celui du Tunnel sous la Manche qui relie la France et le Royaume-Uni
Le 14 septembre 2010, Euro Disney et l'État français signent un avenant à la Convention qui la prolonge jusqu'en 2030 au lieu de 2017. Cet avenant permet de poursuivre le développement de la destination touristique et de Val d’Europe, et de développer un nouveau projet de destination touristique, « Villages Nature ».

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Depuis son ouverture en 1992, Disneyland Paris s’est imposé comme la première destination touristique européenne, avec plus de 320 millions de visites dont 56% en provenance de l’étranger, en majorité d’Europe. Grâce à ses infrastructures et à un écosystème touristique solide, Disneyland Paris a déjà généré 68 milliards d’euros de valeur d’ajoutée à l’économie française et contribué à hauteur de 6,2 % aux recettes touristiques de la France.
Disneyland Paris a permis à la Seine-et-Marne d’éclore en Ile-de-France. Au cœur de son écosystème, la gare de Marne-la-Vallée–Chessy, 1er hub TGV de France qui dessert chaque jour 54 villes européennes, mais aussi le pôle hôtelier Disney, 5ème de France, avec 7 hôtels dont le deuxième plus grand hôtel d’Europe : le Disney’s Newport Bay Club®. La destination participe plus largement à l’attractivité et la renommée de tout le pays. Selon la SETEC, 52 % de ses visiteurs internationaux profitent de leur séjour sur le Parc pour ensuite découvrir les lieux emblématiques de la capitale.
Du point de vue de l’emploi, Disneyland Paris est aujourd’hui le premier employeur mono-site de France, avec 15 000 salariés et jusqu’à 56 000 emplois directs, indirects et induits, générés chaque année.
En plus d’une capacité de recrutement hors-normes, le Parc assure une qualité de l’emploi (près de 85% de contrats à durée indéterminée), des conditions de travail privilégiées (73% des Cast Members étant logés à proximité, en Seine-et-Marne) et mène une véritable politique de formation (plus de 400 000 heures de formation dispensées chaque année) valorisant ainsi la promotion interne.
A Disneyland Paris, ce sont 100 nationalités et 20 langues parlées qui travaillent ensemble au quotidien. Ce sont 500 métiers qui sont proposés et qui contribuent à la diversité des emplois et à l’intégration de profils variés. Cette politique de recrutement dynamique est à l’origine d’un cercle vertueux pour tout le secteur du tourisme. Aussi, pour 1 emploi créé chez Disneyland Paris, ce sont près de 3 emplois qui voient le jour à l’extérieur, notamment dans les hôtels, restaurants et autres services à proximité du Parc.
L’entreprise s’appuie également sur un solide réseau de 3 000 fournisseurs en France et à l’international, auprès desquels elle a réalisé plus de 13.7 milliards d’euros d’achats, dont 82,3 % en France.

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C’est cette réussite qu’est venu célébrer le chef de l’Etat Français François Hollande, le 25 février 2017 au Disney’s Newport Bay Club à l’occasion des 30 ans de la signature de la Convention. Un symbole fort puisque c’est la première depuis 1994 et la visite de François Mitterrand aux côtés de Georges Bush, que Disneyland Paris accueillait un Président français  dans l’exercice de ses fonctions. Catherine Powell (Présidente d’Euro Disney S.A.S.), était également présente, s’exprimant sur la fidèle collaboration entre Euro Disney, les autorités françaises et les élus depuis maintenant trente ans.
« La France possède des avantages compétitifs indéniables. La richesse de son patrimoine, la qualité des infrastructures ou son dynamisme culturel, sont seulement quelques un de ses atouts majeurs. Walt Disney, grand admirateur de la France, aurait été particulièrement fier de cette réussite. »

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Ce fut ensuite au tour de Elżbieta Bieńkowska (Commissaire Européenne au Marché intérieur et à l’industrie) de prendre la parole, a rappelé que Disneyland Paris joue un rôle majeur dans l’économie française et dans la renommée de la France à travers le monde.
François Hollande, quant à lui a déclaré : « Disney fait partie de nos atouts et de notre environnement ». Il n’a d’ailleurs pas manqué de féliciter les 15 000 Cast-Members pour leur talent et leur dévouement.

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N’oublions pas également, le lancement de la magnifique campagne pour le tourisme francilien « Paris is waiting for you » créée en collaboration  avec la Mairie de Paris, la région Ile-de-France et de nombreux acteurs du tourisme.

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30 ans après la signature de la Convention, Disneyland Paris et l’Etat français continuent à avancer main dans la main pour que la France reste la référence mondiale en matière de tourisme. Il n’est pas à douter que l’est parisien et notamment le secteur de Marne-la-Vallée continuera de se développer et offrir à l’économie française et au développement du territoire, un bel avenir…

 

 

Nous tenons à remercier le service communication et notamment Mathias Dugoujon ainsi que l'équipe communication de nous avoir permis d’assister  à cette belle cérémonie, qui restera, nous en sommes sûr un très bel événement dans l’histoire de Disneyland Paris.
Enfin, nous adressons de sincères félicitations à toute l'équipe organisatrice de cet évènement !

Photos : ©Disney News / ©Disneyland Paris / ©Elysée

28 février 2020

Miroir, Miroir

 

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Résumé : La Méchante Reine n’a pas toujours été mauvaise.
Lorsque meurt la mère de la princesse Blanche-Neige, c’est sur la tête de cette jeune fille que le roi éploré vient déposer la couronne. Entourée par l’amour du roi et de cette petite fille qu’elle aime comme sa propre enfant, la nouvelle reine s’épanouit.
Malheureusement, la guerre éclate, et le roi y laisse la vie. Le cœur de la reine se brise, se flétrit. Elle est seule, à la merci d’un miroir maudit qui lui rappelle son enfance malmenée par un père détestable.
Chaque jour qui passe l’éloigne de Blanche-Neige, chaque jour, la reine tombe sous la coupe du miroir. Jusqu’au matin où Blanche-Neige devient la plus belle de toute, et où la reine réclame son cœur…

Notre Avis : 
Les Méchants Disney ont toujours été quoi qu’on en dise, les personnages les plus charismatiques de cet univers. Dépassant même, souvent les héros eux même, en terme de préférence auprès du public, qu’ils ont toujours su captivé,  malgré leur côté obscur.
« Maléfique »
sorti au cinéma en 2014, dévoilant le passé de la plus célèbre des sorcières Disney et offrant ainsi une relecture du conte « La Belle au Bois Dormant », fut un beau succès, et, fut une preuve de plus de l’attachement du public auprès de ces personnages.

Le roman « Miroir, Miroir » continue donc dans cette lignée, nous racontant cette fois-ci, le passé de la Méchante Reine du film d’animation des Walt Disney Animation Studios « Blanche-Neige et les Sept Nains ».
Serena Valentino, nous offre dés lors, un récit au style très simple et agréable à lire, plein d’aventure et contenant de nombreuses références au film d’origine. Nous découvrons donc avec plaisir la vie de la Reine bien avant qu’elle ne devienne telle qu’on la connait : sa vie au château, ses parents, l’arrivée de Blanche-Neige, du Miroir, et nous faisons également connaissance avec trois nouveaux personnages, les cousines du roi qui…comment dire, donneront la chair de poule à certains d’entre vous…
Si vous pensez lire un simple roman sur le passé de la Méchante Reine, sachez qu’il ne s’arrête pas là où le film d’animation commence. C’est en fait, une totale  relecture du conte « Blanche-Neige et les Sept Nains », du point de vue de sa majesté la Reine.
Les fans de la première heure, y découvriront donc les raisons qui ont poussé cette femme à rejoindre les forces du mal, à coups de phrases devenues célèbre, tout en rendant le personnage, parfois même fort touchant et très humain.

« Miroir, Miroir » est un ouvrage que nous conseillons fortement à toutes celles et ceux aimant l’univers Disney, bien sûr, mais également celui des contes et de ces personnages intemporels. Une fois terminé la lecture, la Méchante Reine n’aura donc plus aucuns secrets pour vous, à part peut-être la recette de la pomme empoisonnée ! 

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2 août 2016

Mickey et le Magicien

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Décidemment, l’année 2016 est un grand cru au niveau de l’Entertainment pour Disneyland Paris. Après l’excellent « La Forêt de l’Enchantement : Une Aventure Musicale Disney » ce printemps, la première destination touristique européenne pouvait-elle nous offrir mieux ?
Assurément oui, avec « Mickey et le Magicien » dans le Animagique Theatre du Parc Walt Disney Studios, depuis le 2 juillet, en lieu et place de « Animagique » après 14 ans de bons et loyaux services. Préparez-vous à vous laisser entraîner dans un tourbillon de Magie et de retomber littéralement en enfance !

Synopsis : Entrez dans l’atelier mystérieux d’un grand Magicien, dont l’assistant n’est autre qu’un certain… Mickey Mouse. La nuit est tombée. La Fée Clochette a répandu un peu de poussière d’étoiles. Alors qu’il a pour mission de ranger les lieux avant que la lune ne disparaisse, le jeune apprenti qu’il est va se laisser distraire. Rien ne va se passer comme prévu. Mickey va se retrouver transporté malgré lui dans les univers les plus magiques des films Disney…

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C’est à Toon Studio, dans le Parc Walt Disney Studios, et devant l’imposant Animagique Theatre, que nous avons rendez-vous, pour un voyage merveilleux, bien au-delà de nos rêves. Après une assez longue attente (prenez de l’avance, c’est un conseil) au son des airs les plus connus de l’univers Disney, les portes du théâtre s’ouvrent et nous voilà, dans un atelier appartenant à un magicien dans le Paris du XIXéme siécle. Le rêve peut donc commencer !

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En parlant du Magicien, justement, le voilà qui arrive. Aidé de la fée Clochette, il contrôle si tous ses objets mystérieux sont à leur place avant que son assistant n’arrive. Son assistant n’est autre que, le seul et l’unique Mickey Mouse. Celui-ci fait donc son entrée avec tout un tas d’accessoires dans les mains (balais, sceau..), pour suivre les instructions du maître des lieux à la lettre : ranger l’atelier avant que la lune ne disparaisse.
Aussitôt le magicien parti, Mickey se met donc au travail et rêve de pratiquer à son tour la magie. Le chapeau du Magicien est quant à lui perplexe face aux compétences de celui-ci. Mickey poursuit son nettoyage lorsque, soudain Marraine la Bonne Fée apparaît pour l’aider à devenir un vrai magicien. Pour cela, elle chante alors sa formule magique préférée « Bibbidi-Bobbidi-Boo » et fait apparaître Cendrillon qui ne tarde pas à partir au bal dans le carrosse que Marraine la Fée vient de créer !

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Une fois celle-ci disparût, Mickey peut donc reprendre ses occupations de nettoyage avec un plumeau. Nettoyant toute sorte de bibelots, il fait alors tombé une couverture qui protégeait un célèbre chandelier du nom de Lumière. Une grande table ainsi que de nombreux serveurs envahissent alors l’atelier, prêt à faire la fête ! Un numéro digne des plus grands cirques, prend place devant mes yeux sous le thème de « Be Our Guest ». Une fois la fête terminée, les lumières se baissent peu à peu, pour laisser place à Belle et la Bête dansant sur la chanson « Histoire Eternelle ».

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Après ce moment d’émotion, Mickey se remet au travail en s’amusant avec les objets autour de lui et faisant apparaître Rafiki qui commence à chanter « Circle of Life » et invitant les animaux de la Terre des Lions à venir à notre rencontre. Ce sont donc des girafes, autruche, zébre, rhinocéros, ect… qui viennent déambuler hors de l’atelier, avant de tous se rassembler au pied du Rocher des Lions pour se prosterner.

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Le temps passe, la lune continue de disparaître alors que Mickey n’a pas encore terminé son nettoyage. D’un geste maladroit, il fait tomber une mystérieuse lampe dorée. La ramassant, il y découvre la présence d’une tache, et en la frottant, cette lampe se met à fumer. La posant à terre, un génie apparaît soudainement et commence à entonner « Friend Like Me », accompagné de nombreux danseurs et danseuses. Tout ce beau monde, nous offrent un numéro mêlant tours de magie et danse à couper le souffle.

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Une fois le Génie disparût, le calme revient dans l’atelier du Magicien, et Mickey, termine son nettoyage dans le coin des boules à neige. L’une d’entre elle laissant échapper de la neige, voit l’arrivée soudaine d’Olaf, le gentil bonhomme de neige qui adore les câlins. Lui aussi adore la magie et le fait savoir à Mickey, quand arrive Elsa, la reine du Royaume d’Arendelle. Après avoir donné quelques conseils à la célèbre souris, Elsa nous prouve toute l’étendue de son pouvoir en chantant « Let It Go ».

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Mickey a enfin finit ses tâches ménagères et s’apprête à prendre congé de l’atelier, où des choses magiques et des rencontres enrichissante ont eu lieu cette nuit-là. Mais avant tout, Mickey veut essayer ses propres pouvoirs magiques.
Et là, catastrophe, tous les objets de l’atelier deviennent incontrôlables (armure, momie, étagères…). Heureusement le Magicien arrive à temps pour réparer ces bêtises et découvre alors, un Mickey découragé par ce qu’il vient de faire. Pour lui, c’est un échec et explique au Magicien qu’il n’arrivera jamais à son niveau. Pourtant le Magicien, plein de sagesse, lui rappelle qu’il ne faut pas se décourager lorsque l’on veut atteindre son rêve. Il lui apprend à utiliser la magie pour tout remettre en place. C’est ainsi que Mickey devient à son tour un vrai magicien ! Pour cela tous ses amis rencontrés dans l’atelier, reviennent fêter cet événement  en chantant et dansant !
La nuit vient de s’achever sur le Paris du XIXème siècle, une nuit qui a été tout simplement magique…

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« Mickey et le Magicien », et donc  le nouveau grand spectacle que Disneyland Paris propose à ses visiteurs, cinq fois par jours, depuis le 2 juillet !
En bientôt 15 ans d’existence, c’est le deuxième spectacle qui est proposé dans le Studio 3 du Parc Walt Disney Studios, rebaptisé pour l’occasion en « Animagique Theatre » en hommage au précédent spectacle « Animagique », qui mettait en vedette Donald Duck.
Après de nombreuses visites à Disneyland Paris, c’est franchement le plus beau, et le plus ambitieux spectacle que nous ayons vu, bien au-dessus de « La Forêt de l’Enchantement : Une Aventure Musicale Disney » que nous avions beaucoup aimé aussi !

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Ce sont cinq films d’animation, venus tout droit des Walt Disney Animation Studios que Mickey traverse tout au long de ses aventures magique. « Cendrillon », « La Belle et la Bête », « Le Roi Lion », « Aladdin » et « La Reine des Neiges » représente à eux seul près de 80 ans de féérie Disney. Ce choix se révèle donc très intelligent puisqu’il permet à toutes les générations de se réunir, de partager des souvenirs entre grands et petits, et même, peut-être de découvrir pour certains ces grands films d’animation.

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L’atelier du Magicien nous révèle donc ses secrets, tous enfermé dans ces objets dispersés ici ou là sur scène. Ce décor est d’ailleurs très impressionnant et riche en détails, accompagné simplement par un écran, impossible de tout voir au premier coup d’œil ! Mais le plus impressionnant dans ce spectacle, c’est l’utilisation de vrais tours de magie réalisés par Mickey et les autres Personnages : absolument bluffant et saisissant !
Pour pouvoir réaliser tous ces numéros, les équipes créatives de Disneyland Paris ont fait appel au célèbre illusionniste Paul Kieve, qui a déjà collaboré pour de nombreux Musical à Broadway, mais aussi au cinéma où il a été en 2004, consultant en magie sur le tournage de « Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban », et en 2011, en tant que superviseur des illusions pour « Hugo Cabret ».
Comme dans toutes productions Disney, la musique tiens également un rôle important. Envoutante à souhait, et en harmonie parfaite avec l’environnement qui nous entoure. Composée par Joël McNeely, à qui l’on doit la sublime musique du spectacle nocturne « Disney Dreams ! », il nous entraîne une fois de plus dans son tourbillon mélodieux dont lui seul a le secret. Toutes les chansons sont issues du répertoire Disney connu de tous, mais interprétées en live dans leur version originale (sauf « Histoire Eternelle ») et réorchestrée de façon cohérente, collant à la perfection avec l’ambiance musicale générale du show. N’oublions pas également le thème principal créer spécialement pour l’occasion, qui introduit et conclut chaque représentations, « Let the Magic Shine » interprétée en français et en anglais : frissons garantis !

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Il est clair que « Mickey et le Magicien » deviendra (si il ne l’est pas déjà), un incontournable de Disneyland Paris, et même des Parcs Disney à travers le monde, tout simplement. Chanteurs et danseurs donnent tout pour faire rêver les spectateurs présents dans le théâtre, ce qui est largement acquis.
Notre tableau préféré ? Celui du Génie est incroyable, tout est réuni pour nous faire penser que nous ne sommes plus à Disneyland Paris mais carrément à Broadway. Musiques, le Génie avec son humour qu’on lui connaît, lumières multicolores, décors, tours de magie, numéro de claquette, bref, on en prend littéralement plein les yeux et, l'on est bouche bée face à tant de qualité et moyens déployés. IMPRESSIONANT !!!!
Et que dire de Mickey, ce personnage qui a enfin un grand spectacle à la hauteur de sa célébrité. Toujours aussi attachant avec ce côté malicieux qu’il retrouve, à 87 ans, la souris la plus connue du monde, est toujours aussi jeune et vive.

« Mickey et le Magicien » est sans aucun doute le plus grand « WAHOO ! » que nous ayons eu à Disneyland Paris. La mise en scène de Katy Harris, et les chorégraphies de Tatiana Seguin donnent un résultat incroyablement raffiné, esthétique, drôle, émouvant et impressionnant. Porté par des artistes talentueux, des décors et des lumières magnifiques,  la nouvelle production de Disneyland Paris est un écrin d’émerveillement rythmé et coloré digne des plus grandes comédies musicales de Broadway. Intergénérationnel, « Mickey et le Magicien » est plus qu’un spectacle, c’est une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie. Une expérience qui, comme dirait le Magicien, tient ses promesses !

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