Avant de partir en tournée dans toute la France, Mickey et ses amis nous ont invité à assister à leur spectacle intitulé « La Bande à Mickey – Magical Music Hall », qui se tenait au Grand Rex à Paris ! L’occasion donc, de chanter et de danser sur des rythmes connus avec des personnages que l’on ne présente plus.
Mickey, Minnie Donald et Dingo font vivre au public pendant près de 1h30, de folles aventures et des histoires d’amour dans l’esprit d’une comédie musicale, au rythme des chansons mythiques des films et de reprises pop, rock et reggae. Plusieurs autres de leurs amis viennent les rejoindre tour à tour pour présenter leurs numéros. Jasmine et Aladdin, s’envolent pour une promenade romantique, Sébastien chante en chœur avec Ariel tandis que Woody, Buzz et Jessie, vivent des aventures palpitantes.
« Disney Live ! La Bande à Mickey – Magical Music Hall » est un show mêlant modernité avec tradition Disney. Toute la famille passera un excellent moment en compagnie de ces personnages que l’on a plaisir à retrouver. L’interactivité est également au cœur du spectacle, les enfants (et les grands), dansent, chantent, répondent aux questions des personnages et s’amusent comme des fous. Les reprises nous donne envie de nous lever et d’aller rejoindre la troupe sur scène notamment lors du tableau avec les airs de « Single Ladies » de Beyoncé. Des chorégraphies et des acrobaties très bien réalisées, des costumes très beaux, mais un manque de décors réel et pour cause, le décor principal n’est composé que d’un écran. Ce n’est qu’un détail que l’on oublie vite tant le show est très bien réalisé.
Du dynamisme et de la modernité allié à de la magie, on a vraiment pas envie que cela se termine tant, on est emporté par la fraîcheur et l’ambiance de ce spectacle que nous conseillons à tous ceux qui aime cet univers et qui ont envie de bouger, petits comme grands. « Disney Live ! La Bande à Mickey – Magical Music Hall » va vous faire swinguer !
Cette année, tous les parcs Disney du monde célèbrent les 50 ans d’une attraction mythique. « It’s a Small World » que tout le monde connais de par ses poupées de tous les pays qui chantent une chanson très entêtante. Mais derrière cette attraction, se cache une histoire que nous allons vous raconter.
Tout commence en 1964, quelques mois avant l’ouverture de l’exposition universelle de New-York. Pepsi Co. qui sponsorisait alors le pavillon de l’UNICEF, approcha WED (actuellement Walt Disney Imagineering), la société de construction et de conception des attractions des parcs Disney. Suite à cette approche, WED refusa la demande, jugeant le délai trop court mais Walt Disney insista et promis de tout faire pour que l’attraction voit le jour. Les équipes se mirent donc au travail et l’attraction fut conçu et réalisé en 9 mois, un record ! Au début, le titre initial du projet était « Children of the World » et les poupées devaient chanter l’hymne national du pays qu’elle représente. Ils se sont vite aperçu que ça serait une cacophonie et décidèrent d’une chanson unique. Le nom fut transformé plus tard en « It’s a Small World » dès que la chanson fut écrite.
Pour réaliser ce projet, Walt fit appel à 2 femmes : Mary Blair, une grande artiste et directrice artistique. Elle est notamment connue pour avoir conçu les décors des films « Alice au Pays des Merveilles », « Cendrillon », « Peter Pan » et certaines scènes de « Les 3 Caballeros ». Elle se voit donc confié ici, la conception du bâtiment, des poupées et des décors. Son idée était de plonger les visiteurs dans un voyage à travers les illustrations d’un conte pour enfants. Quand à Alice Davis, elle supervisa le design et la création des costumes, fidèles à la tradition de chaque pays représentés avec des matériaux authentiques comme par exemple la soie pour l’Inde ou la laine pour l’Ecosse. Ce travail est toujours d’actualité dans toutes les versions du monde.
Pour la chanson, Walt appela deux de ses meilleurs musiciens : Richard et Robert Sherman à qui l’on doit les musiques et chansons de grands classiques tel que : « Mary Poppins », « Winnie l’Ourson », « Merlin l’Enchanteur » ou « Le Livre de la Jungle ». La chanson « It’s a Small World » fut écrite en 24 heures et devint vite culte. Dans l’attraction, chaque poupée chante la chanson dans la langue du pays qu’elle représente.
L’Exposition Universelle de New-York ouvrit ses portes le 22 Avril 1964 et fut un succès notamment « It’s a Small World » avec 10 millions de visites en 2 ans. L’entrée était de 95c par adultes et 60c par enfants, au profit de l’UNICEF. Mais n’oublions pas aussi les 3 autres attractions développées par Disney pour l’expo universelle, et qui ont, elles aussi connu un véritable succès comme « Carousel of Progress », « Great Moment with Mr.Lincoln » qui sont toutes deux présentes dans le parc Disneyland en Californie, et « Magic Skyway »).
A la fin de l’expo universelle, se rendant compte du très grand succès de l’attraction, Walt décida de la transférée dans son parc, à Disneyland en Californie. Le 28 mai 1966, « It’s a Small World » est de retour mais à Disneyland cette fois ci. Pour l’inauguration, 16 enfants de différents groupes ethniques ont versé de l’eau provenant des 7 mers et 9 lagons principaux du monde dans l’eau de l’attraction.
Depuis, « It’s a Small World » est présent dans les 5 parcs Disney du monde avec leurs propres versions comme à Hong-Kong où 38 personnages Disney ont été ajouté dans leur pays respectif (Cendrillon – France / Baloo et Mowgli – Inde / Lilo et Stitch – Hawaï…). La même chose a été faite dans la version originale en Californie en 2010. De plus à Noël, toutes les versions sont modifiées avec des décorations sur ce thème, des costumes spéciaux et la musique modifiée).
Un demi-siècle plus tard, « It’s a Small World » reste l’une des attractions les plus appréciés des visiteurs dans tous les parcs Disney. Les 300 poupées ont réussi à faire briller les yeux de 1 milliard de personnes depuis sa création. La magie reste présente et le sera encore pendant très longtemps !
Et pour découvrir tout ceci en vidéo, c'est ici :
"it's a small world" Historical - Histoire de "it's a small world"
Le 27 avril dernier, The Walt Disney Company a annoncé le lancement de « La Grande Fête des Princesses », un événement d'un an mettant en avant le courage et la gentillesse que les héroïnes Disney inspirent aux fans du monde entier. De la générosité de Cendrillon à l'ingéniosité de Belle en passant par l'altruisme de Mulan et l'esprit aventureux de Vaiana. Lors de « La Grande Fête des Princesses »Disney rendra hommage à ces femmes fortes à travers la musique, des expériences inédites, des produits dérivés et une campagne en faveur des enfants américains.
Cette célébration débutera avec une nouvelle chanson originale intitulée « Starting Now », de la superstar mondiale et artiste lauréate d'un Grammy Award, Brandy, qui a également interprétée le rôle de la princesse Cendrillon dans l’adaptation télévisée « La Légende de Cendrillon » (« Rodgers & Hammerstein's Cinderella » en VO). Le nouveau single, produit par Oak Felder, nominé aux Grammy Award et écrit par Jason Mater, Jordan Powers et Darren Criss, sera édité par Walt Disney Records le 21 mai. Un clip vidéo avec les paroles sera également mis en ligne ce jour-là. Bien sûr, si cela semble trop long à attendre, les équipes de Walt Disney Records ont partagé playlist disponible dès maintenant et présentant des chansons phares telles que « How Far I’ll Go », « Part of Your World », « Into the Unknown », et bien plus encore.
Brandy sera également la star du clip de la chanson « Starting Now », l'hymne de cette célébration, qui sera proposé dans l’émission spéciale « Disney Princess Remixed - An Ultimate Princess Celebration », un événement musicale qui sera diffusé en août sur Disney Channel. L'émission, d’une durée de 30 minutes célébrera les symboles inspirants des princesses et des reines Disney à travers des performances réinventées de leurs chansons emblématiques par plusieurs stars provenant des différentes productions Disney. Après sa diffusion sur Disney Channel aux États-Unis, l’émission sera disponible sur Disney+ pour que les enfants et les familles du monde entier puissent en profiter.
Disney proposera également durant cette grande fête, des événements spéciaux, des expériences inoubliables et des produits uniques :
Disney dévoile 14 nouvelles histoires inédites
Le 27 avril dernier, Disney Publishing Worldwide a dévoilé un recueil de contes intitulé « Histoires de Princesses Courageuses » comprenant 14 histoires inédites mettant en scène les Princesses Disney afin d’encourager les enfants à rendre le monde plus doux. Au gré de ses grands classiques de l’animation, les artistes ont offert à ces formidables icônes une place de choix dans notre imaginaire collectif. Illustrées par des artistes du monde entier, ces histoires inédites prennent vie au travers de magnifiques illustrations mettant à l'honneur les légendaires princesses. Ce recueil est proposé gratuitement dans le cadre du lancement des festivités de la campagne mondiale « La Grande Fête des Princesses », qui souligne les valeurs portées par les princesses. Les nouvelles histoires à découvrir sont disponibles sur le lien www.DisneyPrincessStories.fr et chaque semaine jusqu’au mois d’août une princesse et sa nouvelle histoire inédite seront mises à l’honneur sur la page Facebook des Princesses Disney.
À cette occasion, Disney livre les résultats d’une étude qui révèle que la majorité des parents français interrogés utilisent de célèbres personnages comme les Princesses Disney qui représentent un modèle positif, pour inculquer des leçons de vie et valeurs importantes à leurs enfants. 70% des parents estiment que la gentillesse est une valeur importante à démontrer et à transmettre, encore plus dans le monde actuel. Le recueil « Histoires de Princesses Courageuses » met en scène les célèbres Princesses Disney et chaque histoire démontre l’importance du courage et de la gentillesse face à l’adversité. 82% des parents pensent que la gentillesse est la qualité la plus important au monde et 88% des parents pensent qu’il est important d’être courageux dans la vie.
Plus de la moitié des personnes interrogées déclarent que l’année écoulée leur a donné envie de faire preuve de plus de compassion auprès des autres. Ces nouvelles histoires démontrent les valeurs positives des Princesses Disney, qu’il s’agisse de Jasmine qui voit toujours ce qu’il y a de meilleur chez les autres, de Cendrillon qui traite les autres avec gentillesse, ou de Belle qui va au-delà de l’apparence physique.
En effet les principales valeurs perçues des princesses par les parents sont la gentillesse pour 58% des parents, le courage pour 50%, la confiance en soi pour 45% et l’honnêteté pour 44%. Les Princesses Disney sont perçues comme des modèles positifs pour leurs enfants : 74% déclarent qu’elles les aident à transmettre des valeurs importantes à leurs enfants et 74% déclarent que leurs enfants souhaitent s’identifier aux valeurs positives des princesses (courage, gentillesse, empathie). La lecture d’histoire est un vecteur important d’apprentissage de la gentillesse : 50% des parents essayent d’apprendre la gentillesse à leurs enfants en leur lisant une histoire (3ème moyen, derrière le dialogue et leur montrer l’exemple dans la vie quotidienne), d’ailleurs 90% des parents lisent des histoires à leurs enfants avant d’aller se coucher (principalement pour profiter d’un moment privilégié avec leurs enfants).
Apprendre aux enfants l’importance de qualités comme la gentillesse et courage, dès leur plus jeune âge, est tout aussi primordial que de leur enseigner les mathématiques, les sciences ou les sports selon les psychologues. Des générations ont appris des valeurs essentielles et les principes de la bienveillance en regardant leurs personnages préférés à la télé, au cinéma ou en lisant leurs livres préférés. Des personnages comme les Princesses Disney aident les enfants à comprendre très tôt l’importance de ces compétences sociales.
« Les histoires Disney sont intemporelles, et même si chaque Princesse a des qualités admirables qui lui sont propres, toutes font preuve de courage et de gentillesse. Nous savons qu’un petit geste peut avoir une grande influence sur les autres, et nous espérons que ce recueil « Histoires de Princesses Courageuses » encouragera les enfants à contribuer à l’amélioration de notre monde », déclare Tasia Filippatos Senior VP, Consumer Products EMEA chez Disney.
Concernant l’étude : la société de sondages indépendante Fly Research a interrogé 5 000 adultes dans cinq pays en mars 2021.
Disney Princess - The Concert
Disney Concerts présentera « Disney Princess - The Concert », une tournée américaine qui débutera le 1er novembre 2021. Un quatuor d'étoiles de Broadway et d'icônes du cinéma d'animation célèbrera toutes les Princesses Disney lors de soirées inoubliables. Susan Egan, nominée aux Tony Awards, Laura Osnes, nominée à deux reprises aux Tony Awards, Courtney Reed, nominée aux Grammy Awards, et l'étoile montante Aisha Jackson uniront leurs forces dans ce concert unique parrainé par Pandora Jewelry.
Collaboration avec Starlight Children's Foundation
Pour célébrer le courage que possédent les Princesses Disney, la firme aux grandes oreilles s’associe à Starlight Children’s Foundation pour réaliser des blouses d'hôpital sur le thème des Princesses Disney et de « La Reine des Neiges » et offrir des jouets, des livres et des jeux aux enfants courageux pendant leur séjour à l'hôpital. Les blouses Starlight sont une alternative amusante et personnalisée à la tenue traditionnelle des hôpitaux et contribuent à procurer un sentiment de confort et de normalité. Ces cadeaux, y compris les blouses Starlight, font partie de l'engagement de Disney envers les hôpitaux pour enfants à offrir réconfort et inspiration aux enfants gravement malades et à leurs familles.
Produits et objets de collection sur le thème des princesses
Disney aidera à donner vie à cette « Grande Fête des Princesses » grâce à une large gamme de produits pour les fans de tous âges : jouets, mode, accessoires, beauté, décoration intérieure, livres, jeux, etc., Conformément au thème du programme, Disney a collaboré avec des marques telles que Lokai et Love Your Melon, qui mettent l'accent sur la gentillesse par le biais de dons de bienfaisance. De nouveaux produits liés à « La Grande Fête des Princesses » seront proposés tout au long de l'année, notamment des jouets et des objets de collection des marques Hasbro, Jakks Pacific, LEGO, Just Play, Funko et Huffy, ainsi que de la mode, de la beauté et des accessoires des marques adidas, Coach, Chaser Brand, Hanna Andersson, Enchanted Disney Fine Jewelry, Besame Cosmetics, POPSUGAR et autres.
« La Grande Fête des Princesses » ne fait que commencer! Le 23 août, Disney fera passer la célébration à un niveau supérieur avec la toute première Semaine Mondiale des Princesses, une célébration d'une semaine visant à inspirer un million d'actes de gentillesse dans le monde entier.
Restez connectés pour découvrir ces événements qui ne manqueront pas, à coup sûr de nous éblouir tout au long de cette année de festivités.
Après le magnifique RAYA ET LE DERNIER DRAGON, les Walt Disney Animation Studios dévoilent leur 60ème long-métrage d’animation ENCANTO, LA FANTASTIQUE FAMILLE MADRIGAL. Le film réalisé par Byron Howard et Jared Bush réserve à ses spectateurs une histoire magique et colorée, comme les studios de l’oncle Walt savent si bien le faire.
Synopsis : Dans un mystérieux endroit niché au cœur des montagnes de Colombie, la fantastique famille Madrigal habite une maison enchantée dans une cité pleine de vie, un endroit merveilleux appelé Encanto. L’Encanto a doté chacun des enfants de la famille d’une faculté magique allant d’une force surhumaine au pouvoir de guérison. Seule Mirabel n’a reçu aucun don particulier. Mais lorsque la magie de l’Encanto se trouve menacée, la seule enfant ordinaire de cette famille extraordinaire va peut-être se révéler leur unique espoir…
Au cours de ces dernières années, les mythiques studios créés par Walt Disney en 1923 ont enchainés les succès. En effet depuis 2010 et la sortie de RAIPONCE les Walt Disney Animation Studios se sont offert une nouvelle jeunesse grâce à des histoires modernes, des personnages forts et une technique d’animation de plus en plus maitrisés. Le box-office s’affole en 2013 avec la sortie de LA REINE DES NEIGES qui récoltera plus d’un milliard de dollars au box-office mondial. Suivront d’autres gros succés tels que ZOOTOPIE et VAIANA, LA LÉGENDE DU BOUT DU MONDE en 2016 ainsi que LA REINE DES NEIGES 2 en 2019 qui pulvérisera le score du premier opus, gagnant ainsi la deuxième place des plus grands succès du cinéma d’animation, juste derrière la version 2019 de LE ROI LION. RAYA ET LE DERNIER DRAGON quant à lui ne remportera que 130 millions de dollars au box-office mondial, conséquence de sa sortie hybride sur Disney+ et au cinéma, décision prise à cause de la pandémie de COVID-19.
ENCANTO, LA FANTASTIQUE FAMILLE MADRIGAL, 60ème long-métrage des célèbres studios, a donc la difficile tâche de sortir en pleine crise sanitaire, période pendant laquelle les salles de cinéma se voient contraint d’appliquer quelques restrictions. L’idée de cette nouvelle histoire remonte à 2016 et a été imaginée par Byron Howard et Jared Bush, tous deux également réalisateurs de ZOOTOPIE, mais également par Lin-Manuel Miranda, le célèbre compositeur à l'origine de la superbe bande-son de VAIANA, LA LÉGENDE DU BOUT DU MONDE. L’objectif ? Réalisé un long-métrage d’animation musical aux ambiances latino-américaines sur le thème de la famille avec ses côtés positif comme négatif. Ce trio a été rejoint par Charise Castro Smith promue au poste de coréalisatrice qui a apporté sa touche personnelle en faisant un excellent travail sur le développement des personnages et notamment sur celui d'Abuela Alma et de son passé traumatisant, pilier de l’histoire de la famille. Ensemble, ils signent un film visuellement bluffant, démontrant une fois de plus que les Walt Disney Animation Studios sont les maîtres en matière de film d’animation. Sur l’aspect purement technique ENCANTO, LA FANTASTIQUE FAMILLE MADRIGALest certainement le plus beau long-métrage animé de ces dernières années. Tout est ici irréprochable ! Les couleurs, les textures, la fluidité des mouvements, la lumière, les décors, etc., le public en prend littéralement plein les yeux ! Les séquences s’enchainent ainsi sans temps mort, avec qui plus est, des numéros musicaux aux chorégraphies dynamique, qui impressionne, tant le résultat s’avère être parfait.
Alors que BIENVENUE CHEZ LES ROBINSON en 2007, nous présentait déjà une famille atypique, ENCANTO, LA FANTASTIQUE FAMILLE MADRIGAL arrive avec bien plus de talent et de rythme à nous faire apprécier chacun de ses membres. Ici, les personnages, ont le droit chacun leur tour à une belle mise en valeur, les rendant particulièrement attachants. Parmi eux, se trouve Mirabel, l’héroïne de l’histoire. Si sa personnalité reste 100% Disney, son apparence quant à elle, sort de l’ordinaire. En effet, les animateurs ont fait le choix de proposer une héroïne comme tout le monde, au physique plus réaliste, avec des formes, portant des lunettes et un très fort caractère. Personnage pour lequel le public n’aura aucun mal à s’attacher, Mirabel est une jeune fille voulant être à la hauteur de ses sœurs et de ses cousins et surtout se sentir utile. Malgré son éternel optimisme et son énergie débordante, les efforts de Mirabel finissent souvent en catastrophe, ce qui n’échappe pas à sa grand-mère qui le voie comme un lourd fardeau pour la famille. Avec Mirabel, le film propose un très beau message sur l’acceptation de soi, la découverte de ses propres qualités, mais aussi et surtout un message sur la différence. En français, elle est doublée avec brio par Camille Timmerman. L’oncle Bruno (même si il ne faut pas en parler) est la clé de voûte du mystère qui entoure la famille Madrigal. Membre de la famille ayant mystérieusement disparu, Bruno est un personnage secret, qui, quand on écoute certains membres de la famille, porte malheur à celle-ci. Se retrouvant face à un mur, c’est alors que Mirabel décide de mener son enquête elle-même. Si sa recherche de vérité est vraiment plaisante à suivre, on regrettera que sa résolution soit bien trop rapide… Personnage excentrique mais tout de même touchant, Bruno est interprété en français par le très talentueux José Garcia. La grand-mère de la famille, Abuela Alma doublée en française par Dominique Quesnel, est le membre de la famille ayant reçu la bougie magique donnant des pouvoirs magique au clan Madrigal. Ce miracle la matriarche l’a reçu suite à une épreuve traumatisante, qu’elle raconte dans une séquence particulièrement émouvante. Au caractère strict, Abuela Alma ne veut que le bien dans sa famille, quitte à s’y prendre mal. Du côté des autres personnages, nous retiendrons également le jeune Antonio ainsi que les sœurs de Mirabel, Isabela et Luisa qui bénéficient d’une belle mise en avant.
Personnage central de l’intrigue, qui sort pour le coup de l’ordinaire, est la maison de la famille Madrigal : la Casita. Pleine de vie, grâce à la magie de la bougie, elle n’hésite pas à transmettre ses émotions et même à donner son avis en faisant bouger ses tuiles, ses volets, ses briques, ses escaliers, etc. Il s’agit là d’une merveilleuse idée de l’équipe créative, qui plus est, que la Casita est le lieu où se passe la majeur partie de l’action. Mais que les futurs spectateurs ne s’inquiètent pas, ils ne s’ennuieront absolument pas, tant la Casita regorge de surprises qui en surprendront plus d’un. La Casita est en tout point ce qu’est le film ENCANTO, LA FANTASTIQUE FAMILLE MADRIGAL dans son ensemble : magique !
Les Walt Disney Animation Studios ne dérogent pas à leur tradition, en nous proposant une fois de plus une comédie musicale. Les chansons, au nombre de huit composées par Lin-Manuel Miranda se révèlent très vite rythmées, joyeuses et ambitieuses, très loin du style Disney que nous avions jusque-là l’habitude d’entendre. Chaque chanson porte indéniablement la patte du compositeur et nous font, dès lors, de suite, penser à celles écrites pour « Hamilton », le désormais célèbre Musical de Broadway. Chacune d’elles est d’ailleurs pensée comme tel, nous offrant un vrai spectacle tout en permettant aux personnages de délivrer leurs émotions et de nombreuses informations. Mélangeant les genres, la bande son se révèle être diablement efficace. Si les titres ne dépasseront pas l’aura que dégage un « Libérée Délivrée » ou « Le Bleu Lumière », quelqu’un sortent du lot comme « Sous les Apparences » interprété en français et avec talent par Ana Ka, « Ne Parlons Pas de Bruno » interprété par l’ensemble du casting, et « Que Sais-je Faire d’Autre » interprété par Kaycie Chase. On pourra également cité « La Famille Madrigal » première chanson du film, qui présente tour à tour chaque membre de façon très intelligente.
ENCANTO, LA FANTASTIQUE FAMILLE MADRIGAL est un film d’animation qui n’a rien à envier à ses prédécesseurs. Alors certes, on pourra lui reprocher sa simplicité et sa fin quelque peu décevante, mais le public sera avant tout charmé par ce kaléidoscope de couleurs et de rythmes, un film magique peuplé de personnages attachants, et, qui plus est, délivrant un joli message sur la famille. En bref, un classique Disney comme on les aime !
Depuis son ouverture en 1992, Fantasyland est un vibrant hommage aux contes de fées et aux conteurs européens, un lieu intemporel où la magie de l'animation Disney rencontre les styles architecturaux et les cultures des pays dont ils s'inspirent. Pizzeria Bella Notte n'échappe pas à la règle avec son atmosphère paisible et romantique qui nous fait voyager au cœur des différentes régions d'Italie. Ce restaurant emblématique regorge de clins d'œil aux histoires classiques de Disney, telles que LA BELLE ET LE CLOCHARD et FANTASIA. Désormais, il accueillera un autre classique qui a charmé le monde entier : LUCA, des studios Pixar.
Se déroulant sur la Riviera italienne, LUCA raconte l'histoire d'un jeune garçon qui vit un été inoubliable guidé par ce que la vie a de meilleur à offrir, à commencer par les délicieuses gelato, les savoureuses pasta et les longues balades en scooter. Luca partage ses aventures avec son nouveau meilleur ami, mais ce bonheur est menacé par un secret bien gardé : tous deux sont en réalité des monstres marins venus d'un autre monde, situé juste au-dessous de la surface de l'eau...
Lorsque l’occasion d’agrandir le restaurant s’est présentée, les Imagineers ont tout naturellement pensé à l’adorable monstre marin pour rejoindre la grande variété de personnages qui font la richesse du parc. Cette nouvelle zone à thème apportera ainsi une atmosphère de bord de mer, accompagnée de nombreux détails et accessoires évoquant les activités de pêche et la cuisine que l’on peut trouver à Portorosso, en plus de fournir un espace supplémentaire aux visiteurs pour déguster leurs spécialités italiennes.
« Luca est un merveilleux conte de passage à l’âge adulte qui nous rappelle la beauté de l'acceptation, à la fois des uns et des autres mais aussi de nous-mêmes. Découvrir qui nous sommes peut-être un défi de taille mais les amitiés que nous forgeons sur le chemin peuvent nous aider à le surmonter», explique Tracy Eck, Directrice Artistique à Walt Disney Imagineering Paris – Design & Show Quality « Je suis particulièrement heureuse que nous puissions inclure l’histoire de « Luca », ici, à Fantasyland. »
Le 12 avril dernier, à l’occasion du lancement du Grand Final du 30ème Anniversaire de Disneyland Paris et du 5ème Anniversaire du programme InsidEARS, nous avons été conviés à une soirée de gala réunissant les membres dudit programme, de l’Euro Disney Club (anciens Club Actionnaires), des Cast-Members et des membres gold du fan-club D23 (uniquement accessible pour les résidents américains). Lors de cette soirée, au cours de laquelle nous avons pu nous restaurer autour d’un délicieux buffet, des mises à jour concernant les différents projets en cours de la destination, ainsi que plusieurs petites annonces nous ont été partagées. En voici donc un récapitulatif.
Après une introduction de Natacha Rafalski, Présidente de Disneyland Paris, les différents intervenants se sont alors succédé afin de nous présenter, chacun dans leur domaine, les nouveautés qui seront proposées au cours de ces prochains mois.
Spectacles :
Disney D-Light
Le spectacle « Disney D-Light », élu Meilleur Spectacle Live en 2022, et joué en prélude à « Disney Dreams ! » bénéficie de nouvelles chorégraphies de drones ! Créé exclusivement pour le Grand Final du 30ème Anniversaire, ce pré-show revisité sera joué chaque soir jusqu’au 30 septembre 2023.
Disney Dreams !
Lors de cette journée d'exception, l’incroyable spectacle nocturne « Disney Dreams ! » a fait son grand retour ! Créé en 2012, et plébiscité par les visiteurs de Disneyand Paris, il revient à l'occasion des célébrations du Grand Final du 30ème Anniversaire. Mêlant une grande diversité d'effets spéciaux (projections, jeux de lasers, fontaines, pyrotechnie), le spectacle donne vie chaque soir à des histoires iconiques sur le Château de la Belle au Bois Dormant : de « La Belle et la Bête » au « (Le) Bossu de Notre-Dame » en passant par « Le Roi Lion », « Raiponce », « Ratatouille » et bien d’autres !
TOGETHER : Une Aventure Musicale Pixar
Un nouveau spectacle nommé « TOGETHER : Une Aventure Musicale Pixar », sera joué dès cet été à Studio Theater, un théâtre à la pointe de la technologie au cœur du Parc Walt Disney Studios. D’une durée d’environ 30 minutes, il contera une histoire touchante et originale comme sait le faire Pixar, à travers plusieurs tableaux plus créatifs les uns que les autres, plongeant les spectateurs de façon immersive dans des univers Pixar iconiques, de « Toy Story »à « Monstres & Cie », et bien d’autres... En plus d’incroyables effets scéniques inédits et de chorégraphies innovantes, la musique jouera un rôle tout particulier dans le spectacle avec la présence d’un groupe de 8 musiciens, interprétant en live des musiques originales tout comme des thèmes iconiques Pixar. Pour ce spectacle, les équipes de Disneyland Paris Live Entertainment, maintes fois primées par l’industrie du loisir, ont collaboré avec des professionnels de l’industrie musicale et de la danse !
Nouveau décor Pixar
Au Parc Walt Disney Studios, le land Worlds of Pixar accueillera cet été un nouveau décor pour des opportunités photos. Walt Disney Imagineering Paris a travaillé avec les artistes de chez Pixar pour transformer l’ancien « Toon Plaza », afin de proposer un décor rendant hommage aux films Pixar. Dans cet espace plein de fantaisie, un nouvel arrière-plan en relief mettra en scène de nombreux personnages issus de l’univers Pixar, dont Flam et Flack du nouveau film Pixar ÉLÉMENTAIRE, qui sortira au cinéma le 21 juin ! Et bien sûr, une fois la zone rouverte, il sera possible d’y rencontrer plusieurs personnages Pixar parmi les plus populaires.
Attractions :
It’s a Small World
La « plus heureuse croisière du monde » fera son grand retour quand le 5 mai, accompagnée de son hymne musical iconique. Véritable célébration de la diversité de notre monde, l’attraction est depuis plus de trente ans une des attractions favorites des visiteurs. Un soin tout particulier a été apporté afin d’en préserver la magie en la faisant briller comme au premier jour.
Walt Disney Imagineering Paris a collaboré avec les ateliers centraux et de maintenance de Disneyland Paris pour maintenir l'héritage artistique unique « Disney » de l'attraction. De la finition des poupées, la mise en peinture de leur visage, en passant par la restauration de tous les costumes et accessoires, un large éventail d'expertises a contribué à réaliser cette tâche colossale. Au total, plus de 300 poupées ont été rafraîchies, et il faut ajouter à cela toutes les figurines d'animaux, les accessoires animés, plus d'une centaine de jouets… L'éclairage de l’attraction a également été modernisé et, à l'extérieur, les couleurs de la façade conçue à l'origine par les légendes d’ImagineeringRolly Crump et Mary Blair pour Disneyland Resort en Californie ont été ravivées.
Enfin, dans le cadre des actions de diversité et d'inclusion portées par la destination, de nouvelles poupées en fauteuil roulant ont été ajoutées dans plusieurs scènes de l'attraction. C'est une nouvelle étape dans les efforts continus de Disneyland Paris pour créer une destination inclusive et accueillante pour tous.
Les Mystères du Nautilus
L’attraction permettant de découvrir l’intérieur du célèbre sous-marin, rouvrira cet été à Discoveryland après une totale réhabilitation, qu’il s’agisse des nombreux décors et accessoires, en passant par l’amélioration des éclairages et du système sonore, et la mise à jour d’un de ses effets les plus spectaculaires : la découverte des fonds sous-marins dans le grand Salon du Capitaine Nemo !
Star Tours : L’Aventure Continue
Pendant que nous sommes à Discoveryland, il a été récemment annoncé que de nouvelles histoires et personnages seront ajoutés en 2024 à l'attraction « Star Tours » dans trois destinations Disney à travers le monde, dont Disneyland Paris. Depuis ses débuts à Disneyland Resort en 1987 en tant que première attraction sur le thème de STAR WARS dans un Parc Disney, « Star Tours » a continuellement voyagé vers de nouvelles destinations à mesure que cette galaxie d'histoires s'est étendue.
Extension du Parc Walt Disney Studios
Alors que les Imagineers de Paris et d'ailleurs travaillent dur pour transformer le Parc Walt Disney Studios, qui a célébré son 21ème Anniversaire le mois dernier, de nombreuses étapes passionnantes se sont produites ces dernières semaines !
Comme nous pouvons le voir, la zone inspirée de « La Reine des Neiges », prend forme et atteint de plus en plus le ciel chaque jour. A proximité du château d'Arendelle, les équipes ont accueilli leurs tout premiers arbres, donnant une toute nouvelle vie au chantier. Pour recréer l'ambiance d'un Fjörd norvégien, les équipes d'aménagement et de construction du territoire ont choisi d'utiliser des conifères majestueux, et plus particulièrement des séquoias, qui atteignent sept mètres de hauteur. Une étape importante qui ne fait que commencer puisque plus d'un millier d'arbres devraient être plantés d'ici la fin du projet d'agrandissement.
Restauration :
Pizzeria Bella Notte
Plus que jamais, Disneyland Paris embrasse la force et la popularité des franchises Pixar pour réinventer l’expérience de ses parcs à thèmes et continuer à surprendre les visiteurs. Au Parc Disneyland, le restaurant Pizzeria Bella Note a récemment connu une réhabilitation d’envergure incluant une extension de sa capacité, grâce à l’adjonction d’une nouvelle salle inspirée du film d’animation LUCA.
Casa de Coco – Restaurante de Familia
Le restaurant à l’ambiance mexicaine Fuente Del Oro, situé à Frontierland, sera quant à lui transformé sur le thème du film d’animation COCO d’ici l’été. A travers une toute nouvelle décoration, le nouveau Casa de Coco – Restaurante de Familia mettra en valeur Miguel, le héros du film d’animation, ainsi que sa passion pour la musique et l’amour porté aux membres de sa famille.
Boutiques :
De nombreuses gammes de produits exclusifs à Disneyland Paris ont été annoncées pour une arrivée en boutique dans les prochains mois ! Voici un aperçu de certaines des collections. Plus d’informations seront dévoilées prochainement.
Hôtels :
Disneyland Hotel
L'emblématique établissement cinq étoiles est actuellement entièrement « réinventé » de l’intérieur, et totalement rénové en façade.
A sa réouverture en 2024, le Disneyland Hotel sera le tout premier hôtel Disney qui invitera les visiteurs à célébrer la royauté Disney dans toute sa diversité, en prenant part à un voyage majestueux à travers le temps et les histoires qui font le succès de Disney. Cette expérience ultime unique à Disneyland Paris invitera les visiteurs à découvrir les histoires et personnages royaux les plus emblématiques des classiques tels que BLANCHE-NEIGE ET LES SEPT NAINS ;CENDRILLON ;LA PETITE SIRÈNE ;LA BELLE ET LA BÊTE; ALADDIN, et LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE, jusqu’aux succès récents tels que LA REINE DES NEIGES ; VAIANA, LA LÉGENDE DU BOUT DU MONDE et RAYA ET LE DERNIER DRAGON.
Sous la direction artistique de Walt Disney Imagineering Paris, les équipes de Disneyland Paris, dont les équipes Construction, la division Spectacle, Hotels & Resorts, Restauration et bien d'autres sont actuellement à pied d'œuvre aux côtés de nombreux artisans et de fournisseurs locaux, pour créer une expérience immersive unique, jusque dans les moindres détails, qui ravira même les fans Disney les plus avertis. Du design et de l'architecture rendant un vibrant hommage aux histoires royales Disney et aux monuments royaux européens, aux délices culinaires des restaurants à thème, du bar et des lounges, les visiteurs seront plongés dans une atmosphère royale.
Après ces nombreuses petites news, et un petit happening mettant en scène Mickey et Minnie, mais aussi les Personnages de TOY STORY, l’assemblée s’est regroupée sur Central Plaza, devant le Château de la Belle au Bois Dormant afin de redécouvrir le magnifique spectacle nocturne « Disney Dreams ! ». Un moment d’émotion et de pure Magie, pour terminer la soirée de la plus belle des façons ! Nous tenons à remercier Disneyland Paris pour l’invitation et notamment l’équipe InsidEARS pour cette soirée à l’ambiance chaleureuse, riche en partage et en rencontres. Et vous, quel est le projet que vous attendez le plus ?
ANT-MAN ET LA GUÊPE : QUANTUMANIA a la difficile tâche d’inaugurer la Phase V du Marvel Cinematic Universe, et de continuer ainsi la saga du Multivers, après une Phase IV assez décevante. En effet, ces dernières années, l’univers cinématographique des studios Marvel, fut, il faut le reconnaître, boudée par la critique, la faute à une Phase IV composée d’œuvres inégales, et surtout d’intrigues partant dans tous les sens, sans véritable enjeux. Difficile de passer derrière AVENGERS : ENDGAME. ANT-MAN ET LA GUÊPE : QUANTUMANIA, réussira-t-il à redémarrer la machine qui s’était un peu enrayée ?
Synopsis : Une nouvelle aventure attend Scott Lang et Hope van Dyne dans leur vie de couple et de super-héros ! Tout va pour le mieux : Scott a écrit un livre à succès tandis que Hope défend avec le plus grand dévouement des causes humanitaires. Leur famille - Janet van Dyne et Hank Pym et Cassie, la fille de Scott - font enfin partie de leur quotidien. Cassie partage la passion de sa nouvelle famille pour la science et la technologie, notamment en ce qui concerne le domaine quantique. Mais sa curiosité les entraîne tous dans une odyssée imprévue et sans retour dans le vaste monde subatomique, un endroit mystérieux où ils rencontrent d’étranges nouvelles créatures, une société en crise et un impitoyable maître du temps dont l’ombre menaçante commence tout juste à s’étendre. Scott et Cassie sont soudainement happés dans une direction tandis que Hope, Janet et Hank se retrouvent propulsés dans une autre. Tous se perdent dans un monde en guerre, sans savoir comment ils pourront en sortir ni même s'ils retrouveront un jour le chemin de leur foyer...
Pour ce 31ème long-métrage, il est clair que les studios Marvel ont une fois de plus misé sur une recette simple, avec un scénario dénué d’originalité. Mais cette troisième aventure de l’homme-fourmi n’en demeure pas moins agréable à suivre avec des personnages toujours aussi sympathiques et la découverte du Royaume Quantique, univers miniature vivant en marge du nôtre, légèrement évoqué dans le précédent film. Ce Royaume Quantique nous offre de belles surprises, et notamment dans son bestiaire. En effet, le réalisateur Peyton Reed se fait plaisir en peuplant ce nouvel univers de créatures diverses dont certaines paraissant tout droit sorti de la saga STAR WARS. De belles idées qui sont également mis à profit dans l’architecture des habitations constituant les différents lieux exploré, et dans le design des vaisseaux. Malgré ces points positif, il en ressort du film un aspect très numérique (on sent vraiment l’utilisation des fonds vert par moment) et plat, à des années lumières du magnifique AVATAR : LA VOIE DE L’EAU sorti deux mois auparavant.
L’autre point fort de ANT-MAN ET LA GUÊPE : QUANTUMANIA, est assurément ses personnages, et notamment celui qu’il introduit auprès du public comme étant le nouveau grand méchant du MCU : Kang le Conquérant. Interprété par Jonathan Majors, Kang, que l’on avait déjà aperçu dans le dernier épisode de la série LOKI (disponible sur Disney+), est sans doute l’antagoniste que l’on attendait le plus après une Phase IV sans réelle menace. Ici, le Conquérant s’impose par sa puissance, sa présence et son charisme, bien décidé à exécuter ses plans machiavéliques. Un personnage mystérieux, qui n’a pas encore révélé toutes ses facette et dont a déjà hâte de retrouver pour découvrir ce qu’il nous réserve pour la suite de cette sage du Multivers.
Evidemment, nous retrouvons avec plaisir Ant-Man et la Guêpe que l’on ne présente plus, toujours interprétés par Paul Rudd et Evangeline Lilly. Michael Douglas et Michelle Pfeiffer sont également de retour avec les personnages du Dr Henry « Hank » Pym et du Dr Janet van Dyne, qui ont le droit cette fois-ci à de nombreuses scènes ensemble. ANT-MAN ET LA GUÊPE : QUANTUMANIA est aussi l’occasion de mettre en avant un personnage de l’univers des comics connu pour être inadaptable sur le grand écran : M.O.D.O.C.K. Si visuellement il s’avère être littéralement moche, son origin-story bien que très différentes de sa version papier, est quant à elle bien pensée. Le reste du casting est décevant à l’instar de Cassie, qui, pour ce nouvel opus est incarnée pour la première fois par Kathryn Newton, qui n’arrive malheureusement pas à s’imposer face aux autres protagonistes. Le personnage interprété par Bill Murray, n’ajoute quant à lui rien de plus à l’intrigue.
Outre le fait que ses effets-spéciaux s’avère être relativement bas de gamme, les scènes d’actions que l’on retrouve dans ANT-MAN ET LA GUÊPE : QUANTUMANIA se révèle être, elles, d’un très bon niveau, donnant ainsi du rythme pour garder le spectateur en haleine. Et c’est bien cela qui est surprenant avec ce nouvel opus, si l’on compare aux deux long-métrages précédent basé plutôt sur l’humour, c’est qu’ici son ambiance est beaucoup plus sombre, ce qui n’est clairement pas déplaisant. Evidemment, étant un élément important de la saga, l’humour reste présent avec de nombreuses répliques que l’on vous laissera jugé par vous-même. Concernant la musique, on aurait aimé une partition plus épique, Christophe Beck ne faisant que le strict minimum.
ANT-MAN ET LA GUÊPE : QUANTUMANIA ne restera clairement pas dans les annales du Marvel Cinematic Universe mais a la mérite de proposer une aventure épique au plus petit des Avengers, et ce, malgré quelques facilités que l’on pardonnera. Humour, action, personnages attachants et surtout l’introduction d’un nouveau méchant, cette nouvelle production des studios Marvel nous promet de belles surprises pour cette Phase V qui démarre plutôt convenablement et dont nous avons hâte de voir comment elle se développera. Le Multivers n’a décidemment pas fini de nous surprendre !
Oserez-vous pénétrer dans le monde des ombres ? Rejoignez les Méchants Disney pour deux nuits de frissons. Les Méchants Disney envahissent le Parc Disneyland... oserez-vous vous joindre à eux ? Tenez-vous prêts pour une soirée endiablée avec des rencontres terriblement amusantes, une cavalcade d'Halloween spectaculaire, des animations envoûtantes pour toute la famille... et bien plus ! Les places sont limitées, alors réservez dès maintenant !
2 spectacles captivants pour esprits de tout âge
La Méchante Reine et ses affreux amis organisent un bal désenchanté, rythmé par des chansons envoûtantes et des danses endiablées, tandis qu'Yzma se lance dans un effroyable groove pour tenter de détrôner Kuzco. Son plan perfide va-t-il aboutir ?
Des rencontres surprenantes que vous n'oserez pas manquer
Les Méchants Disney errent dans les sombres allées du Parc Disneyland : oserez-vous vous y aventurer au risque de les croiser… ou préférez-vous partager des moments terriblement sympathiques avec certains Personnages Disney ?
Une cavalcade d'Halloween pleine de surprises !
Ça y est, la nuit est tombée sur le Parc Disneyland... Postez-vous près du Château de la Belle au Bois Dormant ou le long de Main Street U.S.A. pour voir passer cette joyeuse cavalcade, où Personnages Disney, vêtus de leurs beaux costumes aux couleurs de la saison, rivaliseront de diableries du haut de leurs chars !
Enfilez votre costume et amusez-vous jusqu’à 2h !
Mettez-vous dans l'ambiance d'Halloween et enfilez votre costume préféré pour une soirée affreusement amusante ! À noter : les déguisements sont encouragés, mais n'oubliez pas de consulter les recommandations à ce sujet sur DisneylandParis.com.
Frissons réservés aux âmes les plus courageuses
Serez-vous assez téméraire pour vous aventurer dans les 3 zones effrayantes ? D'épouvantables spectres font des ravages autour de Phantom Manor, des pirates zombies envahissent la "Scary Zone*" qui fait son grand retour à Adventureland... Et qui sait qui pourrait surgir sur Main Street, U.S.A. après minuit...
*Zone effrayante
À noter : ces zones peuvent effrayer les plus jeunes et les personnes sensibles. Disneyland Paris recommande d'être vigilant et d'éviter ces zones si vous les jugez non adaptées aux membres de votre groupe.
Des attractions ouvertes jusqu’à 2H du matin !
Embarquez jusqu’à de sinistres heures ! Aventurez-vous dans les attractions pour découvrir les atmosphères inédites qui rendront votre expérience exceptionnellement lugubre. Même pas peur ? C’est ce qu’on va voir…
Dans le cadre du plan de transformation et d’expansion le plus ambitieux mis en place depuis l’ouverture du Parc Walt Disney Studios, la toute première zone consacrée à l’univers Marvel en Europe va voir le jour.Marvel Avengers Campus proposera des rencontres héroïques, des moments d’actions spectaculaires, deux attractions riches en émotions et de nouveaux restaurants et boutiques thématiques.
Marvel Avengers Campus ouvrira le 20 juillet 2022, dans les Walt Disney Studios. Cette nouvelle zone thématique donnera aux visiteurs la possibilité de plonger dans l’action aux côtés des Super Héros Marvel pour vivre des aventures épiques. Le campus sera un nouvel univers entièrement consacré à la découverte, au recrutement et à la formation de la prochaine génération de Super Héros. Tout le monde sera appelé à faire équipe avec les Avengers et leurs alliés, qu’il s’agisse de lancer des toiles comme Spider-Man, de voler dans l’espace avec Iron Man et Captain Marvel, ou encore de s’équiper et de se restaurer à la manière de véritables Super Héros.
Alors que le 30ème Anniversaire bat son plein, l’ouverture du Marvel Avengers Campus est la prochaine étape-clé du plan de transformation pluriannuel du Parc Walt Disney Studios. Entre Marvel Avengers Campus et le Disney Hotel New York –The Art of Marvel, Disneyland Paris promet de devenir la destination ULTIME pour les fans de Marvel désireux de vivre une expérience immersive et de devenir eux-mêmes Super Héros.
BIENVENUE À AVENGERS CAMPUS
Avengers Campus a été conçu par Tony Stark en personne pour découvrir, recruter et former la prochaine génération de Super Héros. Pour la première fois, les visiteurs seront appelés à créer leur propre histoire en interaction avec les Avengers.
Pour ce faire, les équipes de Walt Disney Imagineering à Paris et à travers le monde ont travaillé main dans la main avec les équipes qui ont donné vie aux comics, films et séries consacrés aux Avengers. Ensemble, ils ont conçu et créé un tout nouveau monde au sein du multivers Marvel, qui invitera les visiteurs à libérer le Super Héros qui sommeille en eux. Qu’ils soient des inconditionnels de la franchise Marvel ou qu’ils explorent cet univers pour la première fois, tous les visiteurs deviendront des «recrues» une fois franchie l’entrée du campus, prêtes à vivre des aventures héroïques !
Imaginez-vous aider Spider-Man lors d’une mission au cours de laquelle vous projetterez des toiles à la seule force de vos poignets, sauver l’univers à une vitesse effrénée aux côtés d’Iron Man et Captain Marvel, vous entraîner avec Okoye et des Dora Milaje, assister à un combat entre Black Widow et les forces du mal, danser avec les Gardiens de la Galaxie... et bien plus encore !
DE L’ACTION ET DES RENCONTRES HÉROÏQUES
En entrant dans le campus, les recrues seront formées aux côtés des Super Héros Marvel. Au travers de moments d’actions spectaculaires et de rencontres héroïques, incluant notamment Spider-Man, Iron Man, Black Panther, Captain Marvel, Black Widow, Thor et Loki, les recrues auront l’opportunité d’être plongées dans l’univers Marvel. Les nouvelles recrues auront l’occasion de rencontrer Spider-Man, Iron Man ou Captain Marvel au Training Center, un tout nouveau bâtiment exclusif. Pour la toute première fois dans un Parc Disney, une séquence animée dynamique, créée par Disney PhotoPass à l’aide de 27 caméras permettra de conserver un souvenir épique des interactions avec Captain Marvel ou Iron Man. Pour vivre ces rencontres d’exception, une réservation devra être effectuée sur l’application mobile de Disneyland Paris.
Les recrues pourront également vivre des moments interactifs avec de nombreux Super Héros aux quatre coins du campus. Ils auront la possibilité de recevoir un entrainement aux côtés des Dora Milaje, les protectrices loyales de Black Panther et ainsi rejoindre les rangs de cette garde royale d’élite du Wakanda. Au fil de la journée les Avengers se déploieront à bord d’un tout nouveau véhicule high-tech au design futuriste et exclusif à Disneyland Paris. Tandis que le Quinjet sera le centre d’attention du campus, notamment lors de missions spéciales !
Sauver le monde peut être fun, c’est pourquoi les recrues auront l’opportunité de groover en compagnie de Star-Lord et Gamora des Gardiens de la Galaxie. Par ailleurs le Portail des Héros permettra aux recrues d’immortaliser l’instant où elles rencontreront les Super Héros venus de galaxies lointaines. Enfin «F.R.I.D.A.Y.», la fameuse intelligence artificielle créée par Tony Stark veillera sur le campus. Intégrée à la façade du bâtiment d’AVENGERS ASSEMBLE: FLIGHT FORCE – le QG des Avengers – le premier personnage virtuel à être mis sous les feux des projecteurs à Disneyland Paris, accueillera les recrues, s'assurera qu'aucune menace ne plane à l’horizon, et annoncera les arrivées et départs des Avengers. S’appuyant sur une modélisation 3D paramétrique, ce système est très rarement utilisé à cette échelle dans l’industrie du divertissement à travers le monde, et est une grande première pour les Parcs Disney.
L’HISTOIRE DU CAMPUS : Le Campus sera un complexe réunissant des laboratoires, des ateliers et un nouveau QG au sein duquel les Avengers et leurs alliés travaillent main dans la main pour trouver de nouvelles manières d’aider l’humanité. Il s’agissait auparavant de l’un des endroits secrets fréquentés par le S.H.I.E.L.D. à Paris, qui avait été créé par le père de Tony Stark, Howard. Tony a eu l’idée de préserver l’héritage de son père en transformant les lieux en un endroit où tout le monde peut prêter main forte à Iron Man, Captain Marvel, Spider-Man, Black Panther, Captain America, Black Widow et bien d’autres Super Héros dans le cadre de leur mission : sauver le monde !
DES AVENTURES RICHES EN EMOTIONS AVEC IRON MAN, CAPTAIN MARVEL ET SPIDER-MAN
AVENGERS ASSEMBLE: FLIGHT FORCE, attraction exclusive à Disneyland Paris, représentera l’expérience ultime pour les fans de Super Héros et les amateurs de sensations fortes. Dans ce roller coaster à grande vitesse, les recrues feront équipe avec Captain Marvel et Iron Man.
Ces dernières seront briefées par Iron Man en personne, qui portera sa nouvelle armure Mark 80. N’ayant pas une minute à perdre, les recrues prendront part à une mission où la vitesse atteindra des sommets. Elles embarqueront et s’envoleront dans l’espace à bord d’un véhicule que Tony Stark a équipé d’un dispositif d’autoguidage permettant d’éloigner les menaces planant sur Terre.
L'attraction mettra également en scène un Audio-Animatronic de nouvelle génération à l’effigie d’Iron Man. Il s’agira du tout premier Audio-AnimatronicAvenger à apparaître dans un Parc Disney.
La taille minimale pour monter dans AVENGERS ASSEMBLE: FLIGHT FORCE est de 120 cm.
SPIDER-MAN W.E.B. ADVENTUREest un tout nouveau genre d’attraction dans laquelle les recrues de tous âges se verront confier des super-pouvoirs leur permettant de lancer des toiles comme le ferait Spider-Man. Un exploit rendu possible grâce à une technologie innovante développée spécialement pour cette attraction. La mission consiste à faire équipe avec l’Homme-Araignée pour l’aider à capturer les incontrôlables Spider-Bots avant qu’ils ne fassent des ravages dans le campus.
Cette aventure commencera dans la Worldwide Engineering Brigade d’Avengers Campus, également connue sous le nom de W.E.B. Il s’agit d’un atelier dans lequel travaillent de brillants inventeurs, spécialisés dans le développement de nouvelles technologies. Le but : équiper et permettre à des personnes ordinaires de devenir des Super Héros. L’atelier met en avant les travaux de Peter Parker et de son équipe, dont leurs adorables Spider-Bots, des robots qui ont la faculté de construire tout ce dont les Super Héros ont besoin.
Grâce à une technologie spéciale et innovante de reconnaissance gestuelle, les recrues apporteront leur aide en projetant des toiles virtuelles depuis leurs poignets, à la manière de Spider-Man. Au fur et à mesure de la mission, il deviendra de plus en plus difficile de neutraliser les Spider-Bots puisque ces derniers se répliqueront à un rythme effréné. Après avoir aidé Spider-Man à les piéger, les recrues pourront découvrir et comparer leurs scores.
SE RESTAURER COMME UN SUPER HÉROS
Pym Kitchen sera un laboratoire scientifique innovant où le storytelling sera au cœur de l’expérience culinaire.Tout comme Ant-Man et la Guêpe, Pym Technologies utilisera des « Particules Pym » pour élargir et rétrécir tous types d’objets et ainsi concevoir des mets à partager, des plats et des gourmandises sous la forme d’un buffet. Les recrues auront l’opportunité de savourer des produits de tailles disproportionnées, comme des sandwichs bretzel, des hot dogs, des hamburgers, des légumes et des gâteaux, dans des versions énormes ou miniatures, idéal pour les personnes souhaitant goûter à tout.
Le buffet proposera des versions hors-normes de plats comme le jambalaya, la salade César et ses immenses croûtons ou des haricots verts de 50 cm de long. D’autres options végétariennes seront également proposées pour que tout le monde puisse profiter pleinement de cette expérience. Parmi les desserts de taille inhabituelle, on retrouvera de la tarte à la noix de pécan proposée au mètre, de géants donuts bleus, de mini donuts rouges, de mini cheesecakes, du carrot cake et un red velvet.
Pour les adultes, du vin rouge sera proposé dans des fioles, car après tout, le rouge est la couleur de la particule de Pym utilisée pour réduire les objets. Ils pourront également savourer une sélection de quatre bières miniatures, servies dans des verres souvenir aux couleurs de Pym Kitchen, ou un verre de Chardonnay bleu, en clin d’œil à la particule de Pym qui permet d’agrandir les objets. Un cocktail signature rouge et bleu ainsi qu’un cocktail aux superaliments, composé de Chardonnay, de Perrier, de Martini et de baies de goji seront également proposés.
Les arts de la table feront tout autant écho aux équipements d’un laboratoire : par exemple l’huile d’olive sera servie dans des tubes à essais, la soupe dans des béchers et le vin dans des fioles Erlenmeyer.
Stark Factory sera un restaurant de service rapide dans lequel les recrues pourront profiter de pizzas faites sous leurs yeux, incluant une option végétarienne, des salades et une sélection de pâtes fraîches. Le dessert signature rendra hommage à Thor, puisque ce dernier sera inspiré des douceurs préférées du Dieu du Tonnerre, comme vu dans les comics Marvel. Au centre du restaurant trônera le Hulkbuster, une immense armure créée avec l’aide de Bruce Banner pour Hulk, qui sera présente en exclusivité à Avengers Campus Paris.
Le food truck WEB – Worldwide Eating Brigade – proposera une sélection de nouilles asiatiques et de boules de coco. Tandis que le FAN-tastic Food Truck, cher à Tony Stark, servira des hot dogs new-yorkais, dont une version vegan, avec divers types de sauces et garnitures ; ainsi qu’un cheesecake servi sur un bâtonnet. Le campus accueillera également le Super Diner, un petit restaurant à l’américaine proposant des sandwichs Reuben, une recette traditionnelle composée de corned-beef, de fromage, de choucroute et d’une savoureuse sauce servis entre deux tranches de pain de seigle.
S’ÉQUIPER COMME UN SUPER HÉROS AVEC DES PRODUITS EXCLUSIFS
La boutique Mission Equipment sera l’endroit idéal pour se procurer de nombreux produits dédiés à Avengers Campus. Cette boutique proposera une collection de prêt-à-porter pour enfants et adultes, ainsi que des accessoires qui permettront de prolonger leur expérience héroïque.
Les accessoires High-Tech rendront l’expérience des recrues encore plus épique
SPIDER-MAN W.E.B. ADVENTURE est la première attraction de Disneyland Paris offrant la possibilité aux recrues de personnaliser leur expérience à bord, grâce à des accessoires innovants de la Worldwide Engineering Brigade. En se procurant l’un des WEB Power Bands, les recrues auront accès à des fonctions avancées s’avérant utiles durant leur mission de neutralisation des Spider-Bots.
Ces accessoires permettront aux recrues de lancer plusieurs toiles à la fois et se voir confier des pouvoirs similaires à ceux de leurs Super Héros préférés, à l’instar de Spider-Man et ses toiles électro-dynamiques, Iron Man et ses répulseurs ou encore Doctor Strange et ses amplificateurs mystiques.
Spider-Bots personnalisables et autres produits inédits
Tous les Super Héros ont besoin d’un acolyte sympathique pour les aider à protéger leur quartier. En pilotant leurs Spider-Bots dotés de capacités de combat et de défense programmées, les recrues auront l’opportunité de lancer des défis à leurs adversaires lors de combats entre Spider-Bots. Des mises à niveau tactiques permettent de modifier l’apparence générale des Spider-Bots et d’améliorer leurs facultés de combat. Ces améliorations sont inspirées d’Iron Man, Black Widow, Black Panther… et d’autres suivront !
Inspirées de l’Homme-Araignée en personne, d’élégantes lunettes deviendront vite l’accessoire ultime à porter de jour comme de nuit, puisqu’elles reflèteront 17 expressions numériques uniques.
Pour montrer leur attachement à la Worldwide Engineering Brigade, les recrues pourront profiter d’une collection de vêtements et d’autres produits inédits, disponibles exclusivement au Campus.
LES VÉRITABLES HÉROS EN COULISSES
Ils joueront un rôle clé au cœur de l’expérience proposée aux recrues, pour donner vie à cette dimension parallèle issue du multivers Marvel. Le Personnel du Campus leur fera découvrir de toutes nouvelles histoires et les préparera à accomplir des missions aux quatre coins du campus – donnant ainsi vie à des aventures encourageant les recrues de tous âges à passer à l’action.
Tout en créant plus de 450 postes, dont deux tiers en CDI, Disneyland Paris a pour objectif qu’environ 70% du Personnel du Campus soit constitué de Cast Members issus de diverses fonctions au sein de la destination.
L’ouverture du campus est l’occasion de lancer un programme de formation dédié au Personnel du Campus, mais aussi d’inspirer et de faire découvrir l’univers Marvel à l’ensemble des 16 000 Cast Members. Ce programme commencera par une rétrospective sur 80 ans de storytelling Marvel leur permettant d’acquérir une connaissance approfondie de la marque et de ses personnages. Le Personnel du Campus participera ensuite à des formations interactives et ludiques concernant les missions et les histoires qu’ils incarneront lorsqu’ils recruteront la prochaine génération de Super Héros. Qu’ils travaillent dans une attraction, une boutique, un restaurant ou dans le domaine du spectacle, tout le Personnel du Campus jouera un rôle central dans l’expérience visiteur. Le Personnel occupant des postes techniques recevra des formations spécifiques qui leur permettront d’aiguiser encore davantage leurs compétences. L’ensemble des Cast Members sera également invité à effectuer des visites 3D du Campus pour vivre en avant-première ces aventures qui les attendent.
Walt Disney Imagineering Paris et les équipes Spectacle de Disneyland Paris donnent une fois de plus vie à des histoires originales en faisant appel à l’excellence et à l’expertise technique de plus de 100 fournisseurs français et européens, avec lesquels la destination entretient une relation de confiance. Ces derniers ont mis leur savoir-faire au service de l’expérience visiteur afin de les plonger au cœur de cette aventure épique. Disneyland Paris continue de collaborer avec des fournisseurs opérant dans de nombreux secteurs, contribuant de manière significative à l’économie du territoire local ainsi qu’à l’échelle européenne.
Ces 30 dernières années, Disneyland Paris a su démontrer sa capacité à réinventer l’expérience visiteur. Aujourd’hui, renouveau et innovation prennent un sens inédit avec la transformation la plus ambitieuse de l’histoire de la destination. Deux milliards d’euros sont investis dans le cadre d’un plan de développement sur plusieurs années, comprenant le plan d’expansion du Parc Walt Disney Studios incluant trois nouvelles zones thématiques, à commencer par Marvel Avengers Campus le 20 juillet 2022.
Créée en 1957, WEST SIDE STORY est une œuvre musicale culte façonné par un talentueux trio d’artistes : Leonard Bernstein (musique), Stephen Sondheim (paroles) et Arthur Laurents (livret). Inspiré de la tragédie ROMEO ET JULIETTEde William Shakespeare, WEST SIDE STORY fut présenté à Broadway au Winter Garden Theatre. Très vite, les thèmes abordés et la partition devinrent extrêmement populaires, au point que le spectacle tiendra l’affiche durant 732 représentations avant de partir en tournée. Toujours en 1957, WEST SIDE STORY remporte le Tony Award de la Meilleure Chorégraphie. Le spectacle fera ensuite l’objet de nombreuses reprises et bénéficiera d’un succès international jamais démenti depuis. En 1961, Robert Wise et Jerome Robbins en signe l’adaptation cinématographique qui remportera dix Oscars (sur onze nominations). En 2021, c’est au tour de Steven Spielberg, réalisateur de génie, qui, à 74 ans, réalise son rêve de cinéaste : proposer une adaptation personnelle de la comédie musicale la plus célèbre du genre, tout en prenant un risque considérable, celui de le voir comparé à l’œuvre de 1961.
Synopsis : WEST SIDE STORY raconte l’histoire légendaire d’un amour naissant sur fond de rixes entre bandes rivales dans le New York de 1957.
Le WEST SIDE STORY de Steven Spielberg est donc une réadaptation du film de 1961, mais qui suit plus fidèlement le spectacle proposé en 1957. Cependant, on notera quelques aménagements que le réalisateur s’est autorisé à faire afin de marquer de son empreinte le scénario. Tout d’abord des aménagements de lieux sont réalisés sur certaines chansons comme pour « America » qui se passe ici dans la rue le matin au lieu de se passer le soir sur le toit de l’immeuble d’Anita, ou alors la boutique de mariage où travaillait María et Anita, qui a ici totalement disparue et a laissé place à un grand magasin chic dans lequel Maria travaille en tant que femme de ménage et y chantera la chanson « I Feel Pretty ». Mais le plus gros changement est sans doute le personnage original de Valentina, d’origine portoricaine et veuve du Doc. Celle-ci offrira plus tard dans le long-métrage l’un des moments les plus émouvants en interprétant « Somewhere ». Ce qui impressionne au premier regard c’est la réalisation sans fausses notes de Steven Spielberg qui adore son sujet. Visuellement incroyable, ce WEST SIDE STORY offre au spectateur un dynamisme saisissant s’immisçant bien plus dans l’action que sa version de 1961. Les cadres sont parfaits grâce au talent du chef monteur Michael Kahn qui n’hésite pas à jouer avec les couleurs aidé par les costumes et les magnifiques décors, ancrant le récit dans les années 50. On retiendra notamment la rencontre entre Tony et María, au milieu d’une foule dansante, un instant suspendu pour le spectateur qui aura qu’une envie : tomber amoureux de la même façon que les deux héros. Une séquence tout simplement magique ! La lumière de Janusz Kamiński avec l’utilisation des ombres est sublime, comme dans la scène se passant dans l’usine de sel où les deux clans, les Jets et les Sharks s’apprêtent à s’affronter.
Même si 60 ans nous séparent de la création de WEST SIDE STORY, cette œuvre sous la direction de Steven Spielberg ne nous aura jamais autant paru contemporaine. En effet, le cinéaste, même si il reste toujours proche du matériel original, a décidé de modifier légèrement le livret afin d’accentuer les nombreux thèmes évoqué que sont l’accueil des immigrés ainsi que le racisme qui en découle. Des thèmes profondément ancrés dans le monde actuel. Cette version 2021, n’hésite pas non plus à traiter du monde en perpétuel changement, en témoigne la séquence d’ouverture qui survole le quartier pauvre en pleine destruction afin d’y construire un nouvel ensemble pour une population plus aisée, et dans lequel vit une jeunesse que l’Amérique a mise de côté. Une jeunesse qui cherche sa place, n’ayant que leur origine et leur couleur de peau à revendiquer, face à une police souvent violente. WEST SIDE STORY se révèle donc être beaucoup plus réalistes dans les rapports sociaux, ainsi que dans la personnalité des personnages que dans le musical ou dans l’œuvre cinématographique de Robert Wise.
Outre sa mise en scène éblouissante, l’autre grande réussite de ce film est sans conteste son casting talentueux et authentique. En effet, à la différence du long-métrage de 1961 où la plupart des acteurs étaient des caucasiens maquillés, Steven Spielberg a ici fait appel à des acteurs Latino-Américains pour interpréter les Sharks et les personnages portoricains. Ansel Elgort (DIVERGENTE, NOS ÉTOILES CONTRAIRES, BABY DRIVER) interprète un Tony trés convaincant. Fort d’un passé plus dense dans cette version, la personnalité du personnage se révèle être beaucoup plus torturé. Cachant en lui une violence dont il a conscience mais dont il a peur, Tony finira par lâcher cette violence trop longtemps contenu, au risque de le regretter… Faisant ses premiers pas à Hollywood, l’actrice Rachel Zegler est lumineuse dans le rôle de María. Tout simplement extraordinaire, elle transperce le spectateur en plein cœur, de par sa voix douce et cristalline. De par sa prestation tout en délicatesse, Rachel Zegler apporte une véritable innocence au personnage, qui, à chacune de ses apparitions brille de mille feux !
Rachel Zegler n’est pas la seule à porter le long-métrage sur ses épaules. En effet, l’actrice Ariana DeBose, de par son dynamisme, impressionne également à chaque fois qu’elle apparaît à l’écran. L’interprète d’Anita est tout simplement incroyable et n’a strictement rien a envié à sa prédécesseur Rita Moreno qui campait le même personnage dans la version de 1961. Femme forte sur tous les plans, Anita est sur tous les fronts : tenter de calmer la violence de son petit ami Bernardo, mais aussi calmer la naïve Maria vis-à-vis de son amour naissant. Malgré toutes ses précautions, et son optimisme à toute épreuve, le drame sera inévitable.
Ce nouveau WEST SIDE STORY, est également l’occasion de revoir l’actrice Rita Moreno dans le rôle d’un nouveau personnage du nom de Valentina, la veuve de Doc, le pharmacien du quartier de Upper West Side, personnage du spectacle et du long-métrage de 1961. Plus touchante que le personnage original, Valentina, chante avec une émotion palpable la chanson « Somewhere ». Ce titre, interprété en 1961 par María et Tony, sonne ici de façon beaucoup plus juste et universelle.
En ce qui concerne le reste du casting, les personnages secondaires sont tout aussi intéressants comme Bernardo, le frère de María, interprété par David Alvarez. Personnage autoritaire, fier et empli de préjugés envers son pays d’adoption, ce Bernardo se voit est également doté d’une personnalité beaucoup plus approfondi, permettant au public de comprendre ses actions, et, par la même occasion de s’attacher à lui. Mike Faist est Riff, le leader des Jets, qui bénéficie lui aussi d’une personnalité bien plus détaillée le rendant plus dur mais également plus fragile du fait de son manque de confiance en lui. Son but de contrôler l’Upper West Side, pour lequel il ne recule devant rien, le mènera vers une violence dont il ne mesurera pas les conséquences.
Si Steven Spielberg a apporté quelques modification ici ou là à l’œuvre mondialement connu, il n’a en revanche rien touché au travail de Stephen Sondheim et Leonard Bernstein. Les chansons, ainsi que les musiques sont donc toutes présentes dans ce long-métrage et sont magnifiquement orchestrées par Gustavo Dudamel accompagné par le New York Philharmonic et le Los Angeles Philharmonic. En revanche, si ces deux éléments ne changent pas, la chorégraphie s’éloigne de celle créée par Jerome Robbins. En effet, c’est Justin Peck qui a été appelé par Steven Spielberg dans le but de proposer quelque chose de nouveau. Le résultat s’avère être à la hauteur puisque ces nouvelles danses sont tout simplement incroyables. Mention spéciale pour le tableau « America » beaucoup plus dynamique et colorée que l’original du fait que celle-ci se passe dans la rue. On retiendra également la toute aussi rythmée et magnifique scène du bal avec la chanson « The Dance at the Gym » ou encore la séquence « Gee, Officer Krupke » qui apporte l’humour qu’il faut au long-métrage. Ces nouvelles chorégraphies apportent vraiment un plus à l’œuvre déjà magnifique certes, mais manquait peut-être un peu de rythme.
WEST SIDE STORY version Steven Spielberg est un grand film, une sublime réadaptation du spectacle de Broadway qui arrive même, et sans difficultés à détrôner le film de 1961. Son casting, ses chansons et ses musiques inoubliables, ses thèmes intemporels et le soin porté à sa réalisation, font déjà de ce film, un incontournable du 7ème art ! Une véritable leçon de cinéma comme Spielberg sait si bien le faire ! À voir et à revoir sans modération !
Scott Cooper, réalisateur rendu célèbre pour son exploration de la condition humaine, a un large éventail de films à son actif. De la face cachée de la dépendance à l’alcool dans le monde de la musique country dans CRAZY HEART au drame familial douloureux qui hante le thriller LES BRASIERS DE LA COLÈRE, ou encore à son traitement original du parcours d’Amérindiens dans son western HOSTILES, Cooper a cherché à bousculer nos attentes face à des genres codifiés. Avec AFFAMÉS, le réalisateur a saisi l’occasion de s’atteler au cinéma d’horreur traditionnel et de collaborer avec le maître du genre, Guillermo del Toro, un homme qui n’a pas son pareil pour raconter avec audace des histoires de monstre.
Synopsis : Dans une petite ville minière de l’Oregon, une institutrice et son frère policier enquêtent sur un jeune écolier. Les secrets de ce dernier vont entraîner d’effrayantes conséquences.
AFFAMÉS, est l’adaptation de la nouvelle « The Quiet Boy »de Nick Antosca, également scénariste du film avec C. Henry Chaisson, avec qui il a créé la série anthologique « The Act » disponible sur Hulu aux États-Unis. Réalisé par Scott Cooper qui réussit avec succès et dextérité à traverser les genres avec des longs-métrages superbement réussis, il s’offre ici une incursion dans le cinéma d’horreur, et poursuit alors son sans-faute cinématographique initié en 2009 avec CRAZY HEART. Co-produit par Guillermo Del Toro, on pouvait donc s’attendre à découvrir une créature monstrueuse, et le moins que l’on puisse dire, c’est que celle-ci s’avère particulièrement effrayante et fera bondir de peur plus d’un spectateur à chacune de ses apparitions à l’écran.
En effet, la créature que l’on retrouve dans AFFAMÉS n’est autre que le wendigo, énième itération de la légende amérindienne que l’on commence à croiser assez (trop ?) souvent dans les films d’épouvante comme SIMETIERRE, VORACE ou THE DESCENT. Contrairement à ces derniers, Del Toro et Cooper tenaient particulièrement à ce que la créature d’AFFAMÉS soit respectueuse du mythe amérindien dont elle s’inspire. Et tout comme Sasquatch, la créature légendaire du Nord-Ouest Pacifique (alias Bigfoot), le wendigo est tout aussi ancré dans les récits traditionnels que dans l’imagination des adeptes du folklore. Les producteurs ont collaboré avec la consultante des Peuples Autochtones, Grace L. Dillon, ainsi qu’avec plusieurs membres et spécialistes de la communauté amérindienne pendant que l’équipe menait ses recherches et filmait certains rites du folklore et de la culture des Amérindiens. Dans la mythologie des tribus algonquiennes originelles installées dans les forêts du nord de la Nouvelle-Écosse, sur la côte est du Canada et dans la région des Grands Lacs, le wendigo (aussi appelé « windigo » et « wetiko ») fait généralement référence à un cerf mythologique qui représente la créature et/ou qui est la manifestation d’un esprit maléfique. Le wendigo est largement reconnu pour être destructeur et cannibale, associé à l’hiver, au froid et à la faim. Il est présent dans les croyances traditionnelles de nombreux peuples de langue algonquienne, notamment les Ojibwés, les Saulteaux, les Cris, les Naskapi et les Innus. Maintenant que vous en savez un peu plus sur cette créature légendaire, nous vous laissons vous imaginer ce que le film vous réserve.
Outre son monstre dévoreur, qui fait à l’évidence son effet, le casting de AFFAMÉS est également un gros point fort. Pour les acteurs principaux, le réalisateur et le producteur ont fait appel à Keri Russell, primée au Golden Globe, et Jesse Plemons, nommé à l’Emmy, estimant à juste titre qu’ils sauraient incarner à la perfection un frère et sa sœur en proie à leurs propres démons (au sens propre comme au figuré). Et ils ne se sont pas trompé, les deux acteurs sont à la fois crédibles et attachants, incarnant des personnages qu’on rencontre rarement dans le cinéma d’horreur. Cooper et Del Toro ont aussi déniché deux jeunes acteurs qui livrent des prestations exceptionnelles : les frères de cinéma Lucas et Aiden Weaver, interprétés respectivement par Jeremy T. Thomas et Sawyer Jones. Enfin, Scott Haze, campe Frank Weaver, le père qui se transforme en bête.
Dans AFFAMÉS, on retiendra également l’intelligence avec laquelle Scott Cooper a réussi à faire cohabiter deux courants très forts : le réalisme chère au cinéaste nimbé de fantastique. Pour le côté réaliste, le long-métrage nous invite dans une ville minière désindustrialisée, à l’agonie, peuplée d’horribles familles dans lesquelles les enfants sont martyrisés et violés. Ceci permettant également d’attirer l’attention sur le sort des petites villes américaines livrées à elles-mêmes. Pour le côté fantastique, le film nous met face à une menace palpable qui se révélera être bien réelle malgré son caractère mythologique. Ce wendigo, ici, allégorie exterminatrice de la Nature, se venge de l’être humain qui l’a si longtemps saignée, éventrée et vidée de toutes ressources. Mais dans cet univers qui semble sur le point de non-retour, les personnages de Julia et Lucas font office de lumières. Luttant contre leurs propres démons, ils sont l’incarnation du bien et chacune de leurs actions est réalisée en ce sens, comme protéger un enfant, protéger la population toute entière en sacrifiant son bien-être personnel… Ils représentent le petit rayon d’espoir dont l’humanité a besoin. Toutefois, le ton général du film, jusque dans son final, n’est pas à l’espoir. Ce mal qui ronge l’humanité est transmissible et semble inarrêtable, qu’importent les sacrifices auxquels les héros acceptent de se plier. Autant dire que l’ambiance du film de Scott Cooper est extrêmement lourde et sombre, voir même parfois dérangeante. D’autant plus que longtemps plane l’ombre de cette créature mystique qui n’est cependant jamais révélée totalement, une approche toujours aussi efficace, la rendant encore plus belle et impressionnante. AFFAMÉS, est clairement un long-métrage ancré dans la réalité et un réel absolument sordide, peut-être même trop au point qu’il s’avère plus effrayant que les éléments d’horreur pure et dure. Enfin, comment ne pas parler de la photographie, et des effets spéciaux qui donnent à ce film une vraie touche de qualité comme il en est rare de trouver dans un film d’horreur.
Avec AFFAMÉS, Scott Cooper, nous livre un film à l’ambiance véritablement angoissante mis en scène de façon exemplaire. Certes celui-ci n’est pas sans défauts mais on lui pardonnera rapidement, tant les qualités de ce long-métrage sont nombreux. Scénario solide qui fait se rencontrer deux genres à l’extrême opposé, décors magnifiques, créature monstrueuse, casting talentueux (le jeune Jeremy T. Thomas en tête) font de AFFAMÉS, une œuvre clairement qualitative. On appréciera également cette expérience pour son côté « old-school », loin des codes que proposent le cinéma d’horreur actuel. Proposant des séquences d’une violence et d’une brutalité incroyables, AFFAMÉS peut être aussi triste dans son propos, car traitant de la dépression, ses ravages et de la maltraitance enfantine. Loin d’être parfait, mais diablement efficace AFFAMÉS est une excellente surprise, une expérience terrifiante qui vaut clairement le coup d’être vu.
« Disney Launchpad », une série de six courts-métrages en prises de vues réelles réalisés par une nouvelle génération d’auteur.e.s. créée exclusivement pour Disney+ sera disponible sur la plateforme dès le 28 mai. Ces œuvres permettront ainsi de faire connaître le point de vue et le talent artistique de leurs créateurs/trices aux spectateurs du monde entier.
Issu·e·s de communautés souvent sous-représentées, les 6 réalisateurs et réalisatrices de la première saison ont été choisi·e·s parmi plus de 1100 candidatures reçues aux États-Unis. Chacun·e a pu être suivi par des mentors issus des différentes filiales de The Walt Disney Company, dont Disney+, Lucasfilm, Marvel Studios, Pixar, Walt Disney Animation Studios et Walt Disney Studios Motion Picture.
L’objectif de « Disney Launchpad » est de diversifier les histoires proposées aux spectateurs et de donner la parole à celles et ceux qui en sont généralement privés. Inspirés par les aléas de la vie, ces 6 premiers courts-métrages destinés à Disney+ explorent le thème de la découverte.
Mahin Ibrahim, directrice de la diversité et de l’inclusion chez Disney, qui supervise le programme « Disney Launchpad »confie : « Cette première série de courts métrages, tournés par six réalisateurs/trices de talent, nous a époustouflés. Leurs films sont émouvants, provocants et divertissants, et chacun.e offre un point de vue singulier sur les États-Unis actuels, et sur ce que l’on découvre de soi et des autres quand on trace sa propre voie. Je suis impatiente de les partager avec vous, et j’ai hâte d’accueillir un nouveau groupe d’auteur.e.s issu.e.s des populations sous-représentées pour la prochaine saison de « Disney Launchpad ». »
Les candidatures pour la seconde saison de « Disney Launchpad », cette fois-ci autour du thème de la connexion et de l’interaction, seront ouvertes à partir du 10 mai sur le site : https://launchpad.disney.com
Les courts-métrages de cette première saison sont :
- AÏD AMERICAIN, écrit et réalisé par Aqsa Altaf.
Produit par Leslie Owen et Steak House. Julie Ann Crommett, Mahin Ibrahim, Alyssa Navarro, Chris Caraballo, Jason Alvidrez, Adam Nusinow, Mary Coleman, Nicole Grindle et Vanessa Morrison en sont les producteurs délégués.
Ameena, une émigrée pakistanaise musulmane, découvre en se réveillant le jour de l’Aïd qu’elle doit aller à l’école. Pour se libérer de sa peine et du mal du pays qui l’étreignent, elle va proposer de faire de cette journée un jour férié, comme au Pakistan. Cette démarche lui permettra de renouer avec sa sœur aînée et de se sentir enfin intégrée.
- LE DÎNER EST SERVI de Hao Zheng, sur un scénario de G. Wilson et Hao Zheng.
Produit par Shincy Lu et Steak House. Julie Ann Crommett, Mahin Ibrahim, Alyssa Navarro, Chris Caraballo, Jason Alvidrez, Adam Nusinow, Jessica Virtue et Rachel Yeung en sont les producteurs délégués.
Un étudiant chinois inscrit dans un établissement américain prestigieux se rend compte qu’il lui faudra davantage que des résultats irréprochables pour faire acte de candidature à un poste auquel nul étudiant étranger n’a jamais postulé.
- UN SECRET DE VAMPIRE, écrit et réalisé par Ann Marie Pace.
Produit par Genevieve Faye, Melody Sandoval et Steak House. Julie Ann Crommett, Mahin Ibrahim, Alyssa Navarro, Chris Caraballo, Jason Alvidrez, Adam Nusinow, Osnat Shurer et Halima Hudson en sont les producteurs délégués.
Val Garcia est une adolescente américaine d’origine mexicaine. Mi-humaine, mi-vampire, elle a dû cacher sa véritable identité aux uns et aux autres. Mais quand sa meilleure amie humaine débarque dans son lycée infesté de monstres, elle va devoir interroger sa conscience et son identité.
- LE DERNIER CHUPACABRA, écrit et réalisé par Jessica Mendez Siqueiros.
Produit par Nicole Crespo et Steak House. Julie Ann Crommett, Mahin Ibrahim, Alyssa Navarro, Chris Caraballo, Jason Alvidrez et Adam Nusinow en sont les producteurs délégués.
Dans un monde où la culture est moribonde, une Américaine d’origine mexicaine s’efforce de cultiver ses traditions. Sans le vouloir, elle réveille une créature ancestrale censée la protéger.
- AVALON, écrit et réalisé par Stefanie Abel Horowitz.
Produit par Sydney Fleischmann et Steak House. Julie Ann Crommett, Mahin Ibrahim, Alyssa Navarro, Chris Caraballo, Jason Alvidrez, Adam Nusinow et Grant Curtis en sont les producteurs délégués.
Avalon n’est pas prête à faire le deuil de sa mère, mais quand on lui demande de veiller une nuit entière sur un enfant de quatre ans, elle s’aperçoit que cela lui procure un bien fou.
- PETIT(E) PRINCE(SSE), écrit et réalisé par Moxie Peng.
Produit par Carver Diserens et Steak House. Julie Ann Crommett, Mahin Ibrahim, Alyssa Navarro, Chris Caraballo, Jason Alvidrez, Adam Nusinow, Sarah Shepard et Karen Chau en sont les producteurs délégués.
Quand Gabriel, 7 ans, un jeune Chinois passionné de danse classique, se lie d’amitié avec un de ses camarades, Chinois lui aussi, le père de celui-ci s’inquiète de l’attitude féminine de Gabriel et décide d’intervenir.
Faites place, la voilà de retour ! Sept ans après avoir découvert les origines de Maléfique, les studios Disney nous emmène dans le Londres des années 70 pour nous raconter le passé de la plus extravagante de toutes les méchantes de l’histoire du cinéma : Cruella d’Enfer ! Un film audacieux comme il n’y en avait pas eu depuis longtemps chez la sourie, mais ô combien brillant !
Synopsis : Estella, une jeune fille pleine d’énergie douée d’une grande créativité, voit le monde à sa manière. Hantée par le souvenir de sa mère qu’elle a perdue très tôt, elle cache ses cheveux naturellement noirs et blancs sous une teinture rouge et se sent différente, étrangère parmi les gens plus ordinaires. En compagnie de ses amis Jasper et Horace, elle mène une vie de délinquance et de petites arnaques, utilisant son imagination et son grand talent de couturière pour créer des déguisements aussi brillants que variés. Mais alors que ses complices se contentent de survivre, elle rêve de son côté d’une vie meilleure qui lui permettrait de devenir créatrice de mode.
Cruella d’Enfer (Cruella de Vil de son nom original) est née dans le roman « Les cent un dalmatiens » écrit pat Dodie Smith et publié en 1956. Dès sa sortie, Walt Disney acquiert les droits pour une adaptation cinématographique. En 1961, le public découvre donc le film d’animation « Les 101 Dalmatiens », une production réussie aussi bien sur le plan visuel que technique. Mais la vraie réussite de ce film, est sans aucun doute ses personnages et notamment celui de Cruella d’Enfer, une femme démoniaque, obsédée par les fourrures et kidnappeuse de chiens, créé et animé pour le film par Marc Davis. Le public sera de suite hypnotisé par ce personnage colérique, égocentrique, au look qui ne passe pas inaperçu et à la voix haut perchée portée en anglais par Betty Lou Gerson. En 1996, les studios Disney, proposent un remake en prises de vues réelles avec Glenn Close, inoubliable et magistrale dans le rôle de la célèbre méchante. Ce long-métrage connaîtra une suite en 2000 avec « 102 Dalmatiens ». Le film d’animation aura également le droit à sa suite en 2003 « 101 Dalmatiens 2 : Sur la Trace des Héros ». Enfin deux séries animée compléteront la franchise, en 1998 avec « Les 101 Dalmatiens – La Série » puis en 2019 avec « 101, rue des Dalmatiens ».
Ce n’est qu’après le succès de la préquelle en prises de vues réelles de « La Belle au Bois Dormant » centrée sur Maléfique que les studios Disney ont eu l’idée d’explorer les origines d’autres personnages malveillants tirés de leurs classiques animés. C’est donc après tant d’années d’exubérance et d’attitudes théâtrales, que Cruella a enfin son propre film réalisé par Craig Gillespie. « Cruella » est sans conteste un film audacieux, et, à l’instar de « Maléfique » respectueux de son univers original mis en place dans « Les 101 Dalmatiens ». Cependant il n’en est pas le remake, ni une préquelle des deux films en prises de vues réelles sorti précédemment. En fait, « Cruella » est une œuvre totalement originale, un long-métrage à prendre plutôt comme une totale réinterprétation des personnages que l’on connaît bien. Hormis Cruella, les fans auront également le plaisir de retrouver autour d’elle : Jasper, Horace, Anita et Roger, mais aussi de nombreux éléments qui feront rappeler le film original comme la voiture qu’elle conduit toujours aussi mal ou alors le Manoir d’Enfer. Évidemment quelques dalmatiens ne sont jamais très loin. D'ailleurs, il est imortant pour les spectateurs de ne pas rater, la scène post-générique, qui permet ainsi de lier cette histoire avec celle présentée dans « Les 101 Dalmatiens ». Cependant elle soulèvera de nombreuses questions…
Savant mélange de différents styles, « Cruella » passe par différents univers que sont le braquage, la comédie et même le thriller psychologique. Difficile dès lors, de ne pas voir un savoureux mélange bien dosé de « Ocean’s 11 », « Le Diable s’habille en Prada » et « Joker ». Un scénario donc parfaitement ficelé qui arrive à tenir en haleine le spectateur du début à la fin. Si l’introduction narrée par l’héroïne pourra sembler assez long, celle-ci s’avère réellement nécessaire pour comprendre certains points de la personnalité de Cruella. C’est alors qu’ensuite, nous suivons tout au long du film le parcours diabolique qu’entreprend la jeune et attachante Estella pour devenir Cruella, dont le côté sombre n’est jamais atténué. Un parti prit surprenant pour un film Disney qui n’hésite pas à respecter sous toutes les coutures le personnage, quitte à peut-être « choquer » une partie du jeune public. En effet, certaines actions poussées par méchanceté mais surtout par un fort désir de vengeance, seront mal compris par les jeunes spectateurs qui n’en saisiront pas toujours le sens. Mais le point fort de l’histoire est sans aucun doute ses personnages et leurs relations superbement écrites. On pensera notamment au duo formé par Estella et la Baronne qui ne cesse de se disputer la place numéro un de grande prêtresse de la mode. Un affrontement jubilatoire toujours dans la politesse et dont la violence se fera de plus en plus forte mais toujours dans la politesse et la classe.
Le plus bel atout du film « Cruella » est donc sans conteste ses personnages. Le premier et unique choix du studio pour incarner le personnage mythique de Cruella a été Emma Stone, qui venait alors d’obtenir sa première nomination aux Oscars pour « Birdman ». C’était avant la sortie de « La La Land », pour lequel elle a remporté l’Oscar de la meilleure actrice. Et cela s’avère être un excellent choix tant le travail d’interprétation est magistral. Emma Stone s’amuse et arrive haut la main à faire oublier Glenn Close, en proposant une interprétation très différente. Pour incarner le personnage le plus responsable de la transformation d’Estella en Cruella, les réalisateurs ont choisi Emma Thompson, deux fois oscarisée. Le rôle de la Baronne vient s’ajouter à toute une galerie de personnages mémorables dans des films exceptionnels tels que : « Retour à Howards Ends », « Vestiges du Jour », « Raison et Sentiments » ou encore « Dans l’Ombre de Mary – La Promesse de Walt Disney » pour ne citer qu’eux. L’actrice, propose elle aussi une interprétation à la hauteur de son talent et apporte toute la cruauté nécessaire à son personnage. Dans certaines scènes, Emma Thompson y est bluffante et excelle dans son rôle de méchante.
Pour incarner Horace et Jasper, les célèbres comparses de Cruella, le réalisateur a choisi Joel Fry et Paul Walter Hauser. Joel Fry est surtout connu pour ses rôles dans le film de Danny Boyle« Yesterday » et dans la série à succès « Game of Thrones », tandis que Paul Walter Hauser a joué le personnage principal du film de Clint Eastwood« Le Cas Richard Jewell » et a tenu le rôle de Shaun dans le film précédent de Craig Gillespie, « Moi, Tonya ». Les deux personnages à la personnalité bien plus développée que dans les opus précédents, y sont ici étonnamment attachants. Le reste du casting est un peu plus anecdotique mais on retiendra quand même la présence de John McCrea qui joue Artie, le propriétaire d’un magasin de vêtements vintage de Portobello Road, et personnage représentant ouvertement la communauté LGBT, une première dans un long-métrage Disney. Mark Strong, bien connu pour ses rôles dans « 1917 », « Miss Sloane », « Kingsman : Services Secrets » ou encore « Imitation Game », joue John, le valet. Mystérieux et secret, c’est un membre de confiance de l’entourage de la Baronne. En revanche nous avons été déçus par l’interprétation de l’actrice Kirby Howell-Baptiste et de l’acteur Kayvan Novak, dans les rôles respectifs d’Anita Darling et de Roger Dearly.
« Cruella », est un film visuellement magnifique ! Que ce soit au niveau des décors et des costumes, le spectateur en prend littéralement plein les yeux. Les robes que portent la Baronne et Cruella sont toutes aussi belles les unes que les autres avec deux styles diamétralement opposé : classe et sophistiqué pour l’une, excentrique pour l’autre. S’il fallait retenir une scène visuellement bluffante, ce serait sans doute celle du bal Noir et Blanc au cours duquel Cruella se révèle dans une robe rouge sang de la friperie d’Artie, sur laquelle elle porte une somptueuse cape blanche générée par ordinateur. Ces costumes n’auraient pas le même éclat sans les magnifiques décors qui plongent le spectateur dans le Londres des années 70. La chef décoratrice Fiona Crombie et l’ensemblière Alice Felton, toutes deux nommées aux Oscars pour « La Favorite » ont fait un travail somptueux afin de retranscrire à la perfection l’ambiance punk dans laquelle s’inscrit l’histoire. Les décors, sont dans ce film tous richement détaillés et renseignent parfaitement le spectateur sur l’histoire, le cadre de l’action et les personnages.
L’autre force du long-métrage, est sa bande-originale particulièrement rythmée. Pour composer la musique instrumentale de « Cruella », le cinéaste a choisi le très demandé Nicholas Britell, qui a été nommé aux Oscars pour son travail sur « Moonlight » et « Si Beale Street Pouvait Parler » entre autres. Si sa partition manque cruellement de saveur, ce n’est pas le cas des morceaux choisis qui complète la musique orchestrale. En effet la production a engagé Susan Jacobs, qui avait collaboré avec Craig Gillespie sur « Moi, Tonya » afin d’incorporer au film des chansons d’époque, encrant définitivement le film dans l’ambiance des années 70. De Doris Day aux Doors en passant par Queen et Nancy Sinatra, la bande son bénéficie d’une grande richesse musicale, rendant parfaitement hommage à son époque. Pour le générique, c’est une chanson originale « Call Me Cruella » qui a été composée par Florence Welch, Jordan Powers, Nicholas Britell, Steph Jones et Taura Stinson et interprétée par Florence and the Machine. Enfin, les fans reconnaîtront également la chanson « Cruella De Vil » tirée du classique d’animation.
« Cruella »est bien plus qu’une simple origin story, c’est une oeuvre original offrant à ses spectateurs de nombreuses propositions en terme de mise scène. Craig Gillespie a semble-t-il été adoubé par les studios Disney afin de proposer un film beaucoup plus osé qu’a l’accoutumé. Son duo d’actrices que l’on aime détester, ses costumes flamboyants, sa musique entraînante et ses rebondissements surprenants font de « Cruella », un film décidément inoubliable, à classer du côté des chefs-d’œuvre !
Plus que huit jours avant de retrouver la Magie de Disneyland Paris ! Pendant ces longs mois de fermeture, les Cast Members ont pu prendre soin des parcs et l’équipe Entertainment a pu notamment concocter un beau programme de rencontre Selfie Spot pour les visiteurs. Aujourd’hui, Disneyland Paris nous propose un aperçu de ces rencontres que l'on poura faire avec nos personnages à partir du 17 juin.
Disneyland Park
Le point selfie de Liberty Arcade
Le point selfie de Town Square
Le point selfie Dingo (à côté de Ribbons and Bows Hat Shop)
Le point selfie de Casey's Corner
Le point selfie tout doux devant Plaza Gardens Restaurant NEW
Le point selfie des explorateurs (à côté de Colonel Hathi’s Pizza Outpost) NEW
Le point selfie façon Far West (à côté du Cowboy Cookout Barbecue) NEW
Le point selfie des amis de Mickey
Le point selfie du Côté Obscur de la Force
Le point selfie d'une Galaxie lointaine, très très lointaine à Videopolis NEW
Walt Disney Studios
Moments de Selfies Magiques à Animagique Theater
Moments Enchantés du Royaume d’Arendelle à Animation Celebration
Point selfies givrés
Expérience Héroïque à Studio Theater
Le point selfie Disney et Pixar à Toon Studio NEW (nouveau design pour recevoir les personnages Pixar)
Bon à savoir
Il n’y aura aucun système de file d’attente via Lineberty.
Les rencontres à la Super Hero Station seront accessibles uniquement pour les résidents du Disney’s Hotel New York - The Art of Marvel, avec la présence exclusive de Spider-Man. Si vous séjournez à l’hôtel, vous pourrez réserver votre créneau directement sur l’application de Disneyland Paris.
Elizabeth Olsen, Paul Bettany et l’équipe créative de « WandaVision » invitent les spectateurs de Disney+ dans les coulisses de cette série, qui au fil des semaines, s’est révélée très novatrice. Dans ce making-of d’une heure, la naissance de ce surprenant concept qui s’inspire des plus grandes sitcoms américaines sera dévoilée, ainsi que les difficultés rencontrées par l’équipe pour reproduire les différentes techniques de réalisation propres à chaque époque, des années 50 à nos jours. Ce nouveau programme sera également l’occasion de passer du temps avec les nouveaux venus dans l’Univers Cinématographique Marvel, tels que Teyonah Parris et Kathryn Hahn, ainsi qu’avec les comédiens Kat Dennings et Randall Park que l’on retrouve avec grand plaisir dans cette série.
« Marvel Studios Rassemblement : Le Making-of de WandaVision » (disponible en VOSTFR)est une immersion totale dans la première et probablement la plus intrigante série en streaming des studios Marvel.
La nouvelle saison de la série d’anthologie « Genius » (lauréate de nombreux Emmy Awards) sera disponible à partir du vendredi 4 juin sur Disney+. « Genius : Aretha » relate la formidable destinée d’Aretha Franklin, interprétée pour l’occasion par la comédienne et chanteuse Cynthia Erivo (« Harriet », « La Couleur Pourpre : La Comédie Musicale »).
La série « Genius » met en scène les destinées de personnalités particulièrement brillantes, parcourant tout à la fois leurs réalisations extraordinaires que leurs relations personnelles souvent aussi instables et passionnées que complexes. Après Einstein et Picasso, la troisième saison explorera le génie musical et la carrière incomparable d’Aretha Franklin, ainsi que l’impact et l’influence durable qu’elle aura eu sur la musique et la culture à travers le monde. Aretha Franklin était une prodige du gospel et une grande défenderesse des droits civiques. Considérée comme l’une des plus grandes chanteuses de ces 50 dernières années, elle a reçu d’innombrables prix tout au long de sa carrière. « Genius : Aretha » sera la première et seule série autorisée sur la vie de la reine de la Soul.
En tête de distribution, la comédienne et chanteuse triplement lauréate des Tony, Emmy et GRAMMY AwardsCynthia Erivo dans le rôle d’Aretha Franklin, qui interprète de nombreux titres de la reine de la Soul. Se joignent à elle Courtney B. Vance (« The People vs O.J. Simpson: American Crime Story ») dans le rôle de C.L. Franklin, le père de la chanteuse ; Malcolm Barrett (« Preacher ») dans celui de Ted White, le premier mari d’Aretha et son manager ; David Cross (« Arrested Development ») dans celui de Jerry Wexler, un producteur musical légendaire, qui a guidé Aretha dans sa prise de confiance ; Patrice Covington (« La Couleur Pourpre : la Comédie Musicale ») et Rebecca Naomi Jones (« The Big Sick ») dans ceux d’Erma Franklin et Carolyn Franklin, les sœurs et choristes de la chanteuse ; Steven Norfleet (« Watchmen ») dans celui de son frère ainé, Cecil Franklin, devenu son manager après le divorce d’Aretha et de Ted White et Pauletta Washington (« Nola Darling n’en fait qu’à sa Tête ») dans celui de Rachel, la grand-mère d’Aretha. Omar J. Dorsey (« Queen Sugar »), Marque Richardson (« Dear White People »), Kimberly Hébert Gregory (« Vice Principals ») et Shaian Jordan (« Black-ish ») complètent la distribution, respectivement dans les rôles de James Clevland, King Curtis, Ruth Bowen et Little Re, alias la jeune Aretha Franklin.
Produits par 20th Television et Imagine Entertainment, les 8 épisodes que comprend « Genius : Aretha » seront diffusés à un rythme hebdomadaire, à raison de 2 épisodes par semaine. Imagine s’est associé avec Warner Music Entetainment pour cette troisième saison. Brian Grazer et Ron Howard en sont toujours les producteurs exécutifs, rejoints à ce poste par Suzan-Lori Parks (lauréate du Prix Pulitzer et d’un Tony Award pour « Topdog/Underdog ») qui officie également en tant que showrunner et scénariste principale, et Anthony Hemingway (lauréat d’un Emmy, d’un Golden Globe et d’un BAFTA TV Award pour « The People vs O.J. Simpson : American Crime Story ») qui est également le réalisateur de la série.
Le légendaire producteur musical Clive Davis et le PDG d’Atlantic RecordsCraig Kallman comptent aussi parmi les producteurs exécutifs de « Genius : Aretha », de même qu’Anna Culp chez Imagine Entertainment, Francie Calfo (« Genius : Einstein », « Genius : Picasso »), Ken Biller (« Genius : Einstein », « Genius : Picasso ») Gigi Pritzker, Rachel Shane (MWM Studios) et Sam Sokolow (EUE/Sokolow). Peter Afterman officie quant à lui en tant que producteur de « Genius : Aretha ».
Les studios Marvel ont révélés la première affiche ainsi que la bande-annonce de sa nouvelle production « Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux » dont la sortie française est prévue le 1er septembre.
Shang-Chi (Sim Liu) va devoir affronter un passé qu’il pensait avoir laissé derrière lui lorsqu’il est pris dans la toile de la mystérieuse organisation des dix anneaux. Aux côtés de l’interprète principal, le comédien Tony Leung dans le rôle de Wenwu, Awkwafina joue Katy une amie de Shang-Chi et Michelle Yeoh interprète le personnage de Jiang Nan. Également au casting Fala Chen, Meng’er Zhang, Florian Munteanu et Ronny Chieng.
« Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux » est réalisé par Destin Daniel Cretton et produit par Kevin Feige et Jonathan Schwartz avec Louis D’Esposito, Victoria Alonso et Charles Newirth en tant que producteurs exécutifs. David Callaham & Destin Daniel Cretton & Andrew Lanham ont écrit le scénario de ce film des studios Marvel qui sortira au cinéma le 3 septembre aux Etats-Unis et en France le 1er Septembre 2021.
La toute première série Disney Channel sur le thème du mystère « Les Secrets de Sulphur Springs » débarque sur la chaîne aux grandes oreilles chaque vendredi à 17h30 dès le 23 Avril ! Cette nouvelle série de onze épisodes de vingt-deux minutes, sera destinée aux 6-11 ans et à leurs familles.
Synopsis : Dans la ville imaginaire de Sulphur Springs, en Louisiane, Griffin Campbell, 12 ans, a perdu tous ses repères quand son père, Ben, a décidé de quitter Chicago pour s’installer avec sa petite famille dans un hôtel abandonné, Le Tremont. Ben, son épouse, Sarah, Griffin et les jumeaux, Wyatt et Zoey, comptent restaurer le bâtiment afin d’en faire, comme à l’époque de sa splendeur, un lieu de vacances prisé. Mais, au collège, Griffin entend dire que Le Tremont est hanté par le fantôme de Savannah, une jeune fille disparue des dizaines d’années auparavant. Avec son amie Harper, une camarade intrépide, ils découvrent une porte secrète qui permet de voyager dans le temps et les aidera à élucider les circonstances de cette mystérieuse disparition, d’autant plus que celle-ci préoccupe d’une manière ou d’une autre tout leur entourage…
Preston Oliver (« Chicago Fire »), Kyliegh Curran (« Doctor Sleep »), Elle Graham (« Swamp Thing »), Kelly Frye (« Esprits criminels »), Josh Braaten (« American Horror Story »), Landon Gordon (« Coop et Cami ») et Madeleine McGraw (« Outcast ») sont au générique de cette série de Gwave Productions, écrite et produite par Tracey Thomson (« Les Feux de l’Amour »). Charles Pratt Jr. (« Star ») en est le directeur artistique et le producteur délégué.
Rendez-vous sur Disney Channel le vendredi 23 avril à 17h30 pour découvrir les trois premiers épisodes de « Les Secrets de Sulphur Springs », puis de nouveau tous les vendredis à 17h30 pour la suite !
La chaîne National Geographic bouscule sa programmation suite à la disparition du joueur de football argentin Diego Maradona. En effet, la chaîne proposera, samedi 28 novembre à 22h40, de découvrir ou redécouvrir le documentaire « Maradona Confidentiel ».
Certains hommes sont devenus des mythes, de véritables icônes des temps modernes. Or, une icône est, par définition, encerclée de mystère, à la fois inaccessible et indéfinissable. « Maradona Confidentiel » retrace l’histoire de Diego Armando Maradona, l’un des plus grands footballeurs de tous les temps. Véritable star mondiale, il est célèbre pour son talent footballistique comme pour son arrogance, sa franchise et son aversion pour les règles. Plongez dans les années les plus controversées de sa carrière à travers de nombreux documents d’archives, racontées par des personnes ayant partagé son intimité.
La chaîne National Geographic est disponible dans les offres Canal + (Canal + chaîne 115, Free (TV by Canal) chaîne 60).
À l'occasion de la première conférence de l’année de l’Association américaine des critiques de télévision, Disney a dévoilé la bande annonce et les premiers visuels des « Les Petits Champions : Game Changers », une série Disney+ Original qui sera diffusée à partir du vendredi 26 mars.
Synopsis : Dans le Minnesota, les Mighty Ducks ont réussi à former une équipe de hockey sur glace aussi prestigieuse que compétitrice. Dans son ambition de ne faire appel qu’aux meilleurs, elle se débarrasse sans ménagement du jeune Evan Morrow (Brady Noon), 12 ans, qu’elle ne considère pas digne de ses rangs. Or la passion de ce sport anime réellement l’adolescent. Aussi décide-t-il avec sa mère Alex (Lauren Graham) de former sa propre équipe, quitte à ce qu’elle soit composée de bras-cassés. Avec l’aide de l’entraîneur Gordon Bombay (Emilio Estevez), cette formation nouvelle va remettre en cause la culture de la « victoire à tout prix » qui règne dans le sport de compétition…
Maxwell Simkins, Swayam Bhatia, Luke Islam, Kiefer O’Reilly, Taegen Burns, Bella Higginbotham et DJ Watts complètent la distribution de cette série dont la première saison comptera dix épisodes.
Réalisée par Michael Spiller et James Griffiths, « Les Petits Champions : Game Changers » est produite par abc Signature, filiale de Disney Television Studios. Steve Brill, créateur, scénariste et producteur des trois films de la saga en est l’un des créateurs et producteurs délégués, aux côtés d’Emilio Estevez et Lauren Graham, et des showrunners Josh Goldsmith et Cathy Yuspa (« Un gars du Queens », « 30 ans sinon rien »).
George Heller et Brad Petrigala de Brillstein Entertainment Partners, Jon Avnet et Jordan Kerner sont également producteurs de la série.
C'est le grand Tim Burton (que l’on ne présente plus) qui réalise « Miss Peregrine et les Enfants Particuliers », adaptationtiré du premier roman de Ransom Riggs, publié en 2011. Le livre a connu un succès immédiat et atteint la première place sur la liste des meilleures ventes du New York Times, dans laquelle il est resté classé pendant des années. Il s’est vendu à plus de 3,1 millions d’exemplaires. Une suite, « Hollow City », a été publiée en 2014, bientôt suivie par le dernier livre de la trilogie, « La Bibliothèque des âmes ». Un retour aux sources donc pour Tim Burton, qui après le très moyen « Big Eyes », signe ici un conte fantastique et onirique, qui plaira à coup sûr aux petits comme aux grands !
Synopsis : À la mort de son grand-père, Jake découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs … et leurs puissants ennemis. Finalement, Jake découvre que seule sa propre «particularité» peut sauver ses nouveaux amis.
Bien que Tim Burton se contente ici d’en faire une adaptation assez fidèle, « Miss Peregrine et les Enfants Particuliers »récupère, pour son passage sur grand écran, l’univers fantasmagorique du maître de l’étrange, qui pour le coup fonctionne très bien, et donne à cet univers une identité. Ce long-métrage regorge de décors, tous plus beaux les uns que les autres. Du petit port gallois, aux landes ; de la magnifique Maison des Particuliers à Blackpool, tout ici dégage une atmosphère mystérieuse et gothique propre au réalisateur, et que l’on a bonheur à retrouver et surtout à découvrir au fur et à mesure que l’action se déroule sous nos yeux. Néanmoins, le décor ne fait pas tout, et les spectateurs découvriront vite que le film a du mal à se tenir. Car oui, le problème est là, la dernière demi-heure nous gâche un peu le plaisir que l’on avait pendant le reste du film à suivre un récit qui s’installait tout doucement. Le réalisateur joue donc avec la facilité à la fin de son œuvre, en accélérant le rythme, au risque de perdre tout ce mystère qui jusque-là enveloppait le récit.
Niveau casting, seul Eva Green, arrive à tirer son épingle du jeu, majestueuse dans son rôle de Miss Preregrine, personnage intrigant et parfois mystérieux ; elle représente autant une figure maternelle pour les jeunes dont elle s’occupe qu’un adversaire terrifiant pour ceux qui les menacent. Nous retrouvons aussi dans le casting adulte : Samuel L. Jackson dans le rôle du méchant Barron, que l'on aurait voulu plus charismatique. Terence Stamp, interprète Abe, le grand-père adoré de Jake, qui partage bien plus de choses avec son petit-fils que le jeune homme n’aurait pu l’imaginer. Ce sont en effet les indices semés par Abe qui déclenchent l’aventure « particulière » de Jake. La célèbre Judi Dench incarne Miss Avocet, une autre figure adulte importante de l’histoire. Comme Miss Peregrine, Miss Avocet est une ombrune. Pour ce qui est du casting côté enfants, nous retrouvons Asa Butterfield, qui incarnait le rôle principal d’Hugo dans le film de Martin Scorsese« Hugo Cabret ». Il interprète avec sobriété le jeune Jake, un garçon ordinaire qui va découvrir qu’il est en réalité extraordinaire pendant son voyage à la recherche du passé de son grand-père. Le reste du casting enfants, est composé de : Ella Purnell qui interprète Emma, et qui a le pouvoir de manipuler l’air. Finlay MacMillan est Enoch, qui peut donner vie temporairement à des objets inanimés. Lauren McCrostie est Olive, qui doit porter de longs gants noirs en permanence car elle enflamme tout ce qu’elle touche. Pixie Davies est Bronwyn, la plus jeune et de loin la plus forte des Particuliers. Georgia Pemberton est Fiona, qui a le pouvoir de manipuler la croissance des plantes. Raffiella Chapman est Claire qui possède une collection de dents aiguisées comme des lames de rasoirs derrière la tête. Milo Parker est Hugh, ce résident doit porter un masque d’apiculteur pour empêcher l’essaim d’abeilles qui vit en lui de semer la pagaille chez ses amis. Hayden Keeler-Stone est Horace, qui possède la particularité de faire des rêves prophétiques.Cameron King est Millard, qui a le don d’être invisible, et enfin Thomas et Joseph Odwell interprètent Les Jumeaux, qui sont les plus mystérieux. Ils portent des masques qui cachent leurs visages, ils sont muets et leur particularité cachée ne surgit que dans les situations les plus dangereuses. À part Eva Green et Asa Butterfield donc, le reste du casting paraît assez fade car visiblement, il y a trop de personnages présents à l’écran, ce qui créé donc une grande inégalité entre eux, Burton n’ayant apparemment, pas réussi à gérer et à développer sa multitude de personnages comme il le fallait.
La trame de fond de« Miss Peregrine et les Enfants Particuliers »parle de sujets auxquels le réalisateur est attaché, dont un en particulier qui pourrait faire penser à « Edward aux Mains d’Argent ». Le sujet en question, est bien celui de l’exclusion de personnes doté de handicaps, ou plus particulièrement doté de facultés sortant de l’ordinaire. Bref les admirateurs de Burton ne seront pas dépaysés et retrouveront avec bonheur cet univers dont lui seul à le secret. Les effets spéciaux sont quant à eux réussi, et l’on retiendra surtout la scène finale, véritable hommage à Ray Harryhausen, dans l’animation des squelettes. Un petit côté rétro bienvenu, qui donne au film un rendu un peu plus authentique. Pour la partition, ce n’est pas Dany Elfman qui la signe cette fois-ci, mais Mike Higham. Le compositeur, nous offre un univers musical propre au long-métrage, mélangeant mystère et terreur.
Essayant de faire oublier ses précédentes productions qui se sont avérées décevante, Tim Burton a encore bien du mal à être au sommet de son art, comme il l’était au début de sa carrière. Malgré ses défauts, « Miss Peregrine et les Enfants Particuliers », n’est pas une catastrophe et reste un très bon divertissement, qui plus est, proposant de bonnes idées de mise en scène, le cinéaste gardant son talent inégalable de conteur. Toute la famille passera à coup sûr un excellent moment, et se laissera emporter par cette aventure magique, à l’univers unique, que l’on aimerait tous, au moins vivre une fois dans sa vie !
Bien que Disneyland Paris soit temporairement fermée jusqu’au 2 avril, plusieurs Cast Members, les Magic Keepers (Gardiens de la Magie), s’affairent actuellement à préparer les deux Parcs Disney et Hôtels Disney afin qu’ils soient plus magiques que jamais pour leurs réouvertures respectives. Comme Disneyland Paris sait les fans curieux, les équipes sont allés observer pour nous quelques détails quant aux travaux de réhabilitation en cours, en plus des projets d’envergure, tels que la nouvelle expérience sur le thème de "Cars", le Disney’s Hotel New York – The Art of Marvel ou Avengers Campus.
Buzz Lightyear Laser Blast
La réhabilitation majeure de l’une des attractions favorites des visiteurs se poursuit ! Au programme : remise en peinture intégrale, modernisation des effets lumineux en intérieur et extérieur, passage en éclairages LED sur toute l’attraction, remplacement des cibles interactives, travaux d’étanchéité sur les façades et la toiture, et création d’un nouveau design graphique pour l’entrée dont vous pouvez découvrir un premier aperçu en photo !
Blanche-Neige et les Sept Nains
Le dark-ride inspiré du premier classique d’animation de Walt Disney se voit actuellement changer tous ses projecteurs blacklight (lumière noire) avec un nouveau rendu sans commune mesure. Les peintres de Disneyland Paris en profitent également pour retoucher toutes les scènes de l’attraction et notamment redonner leur splendeur aux Sept Nains, entre autres. À noter que l’attraction voisineLes Voyages de Pinocchio connait également une petite cure de jouvence côté peinture !
Indiana Jones et le Temple du Péril
Une aventure avec Indiana Jones, ça secoue forcément ! Cependant, dans le but de toujours améliorer l’expérience des visiteurs, les équipes Maintenance de la destination changent actuellement le moteur du lift (montée mécanique) de l’attraction, intégrant un changement de technologie qui permettra de mieux gérer la vitesse de montée du véhicule, et ainsi rendre l’aventure des visiteurs encore plus confortable.
« it’s a small world »
Les Magic Keepers sont également en train de rénover la grande fontaine située à l’entrée de « it’s a small world », en veillant à ce qu’elle soit en excellent état pour accueillir bientôt les visiteurs.
Le Gazebo de Main Street, U.S.A.
Après vingt-huit ans de bons et loyaux services, le Gazebo en bois situé au cœur de Town Square sera remplacé par une structure faite de matériaux plus durables (résine) et plus faciles d’entretien !
Front Lot
À la réouverture prochaine de Disneyland Paris, tout le sol de Front Lot, situé au Parc Walt Disney Studios aura été remis à neuf et sera, qui plus est, antidérapant !
Disney’s Newport Bay Club et Disney’s Sequoia Lodge
Au Disney’s Sequoia Lodge, la réhabilitation des façades des différents bâtiments de l’hôtel se poursuit, tandis que du côté de l’hôtel voisin, le Disney’s Newport Bay Club, un nouvel aménagement d’espaces verts, incluant un nouveau sol, a été imaginé et réalisé pour l’entrée de l’hôtel (côté Lac Disney), et son phare iconique a été entièrement réhabilité !
Allez… une dernière petite information en bonus : de nouveaux parasols thémés aux couleurs de différents restaurants ont été installés sur certaines terrasses extérieures, comme par exemple à Casey’s Corneret Au Chalet de la Marionnette ! Dans l’attente de protéger les visiteurs du soleil à l’arrivée des beaux jours printaniers !
Après la série « Au Cœur de Disney’s Animal Kingdom », National Geographic présentera dès le 16 octobre sur Disney+ sa nouvelle production en six épisodes : « Rencontre avec les Chimpanzés » !
Proposée en version originale sous-titrée et version française, « Rencontre avec les Chimpanzés » plongera les spectateurs dans la vie secrète de Chimp Haven, l’un des plus grands sanctuaires fauniques du monde. S’étendant sur plus de 80 hectares au cœur de la forêt louisianaise, c’est un refuge unique qui abrite près de 300 chimpanzés.
Mélangeant histoire naturelle et cinéma documentaire, cette série, racontée dans sa version originale par l’actrice récompensée aux Emmy Awards, Jane Lynch, suivra les hauts et les bas de ce groupe extraordinaire de primates qui se voit offrir une seconde chance de vie par un personnel dont le dévouement, la compassion et l’engagement ne connaissent pas de limites. Véritable drame aux émotions variées, la série offrira un accès inégalé à tout ce qui se passe à Chimp Haven, y compris les disputes, les alliances, les amours, les « bromance », les larmes, les accès de colère…
Pour faire la rencontre avec ces adorables petites bouilles, rendez-vous dès le 16 octobre sur Disney+ !
En complément de la série Disney+ Original« L’Étoffe des Héros », la plateforme aux grandes oreilles proposera dès le 20 novembre, le documentaire évènement « Derrière l’étoffe des Héros ».
Près de 60 ans après l’envoi du premier astronaute dans l’espace par la NASA, le documentaire National Geographic« Derrière l’étoffe des Héros » racontera l’étonnante histoire vraie des premiers astronautes américains, les ‘Mercury 7’, et s’appuiera sur des centaines d’heures d’archives officielles et d’archives personnelles rares ou encore jamais diffusées pour catapulter les spectateurs à la fin des années 1950.
Seront ainsi proposés : Des séquences vidéo inédites et des séquences audio nouvellement synchronisées, les rares premiers enregistrements audio et vidéo, le matériel de travail de Tom Wolfe, jamais encore présenté, les films familiaux de John Glenn remasterisés ainsi que des photos exclusives et jamais diffusées.
La bande originale du documentaire, enregistrée par un orchestre symphonique individuellement et à distance, a été composée par James Everingham pour Bleeding Fingers Music et produite par Hans Zimmer.
« Derrière l’étoffe des Héros » est réalisé par Tom Jennings (« APOLLO : Missions vers la Lune », « Le drame Challenger ») qui en est également producteur exécutif. Produit par 1895 Films pour National Geographic, le documentaire est monté et produit par David Tillman, également coproducteur avec Chris Morcom. Simon Raikes en est le producteur exécutif pour National Geographic.
Réalisé par Ron Howard, produit et coécrit par George Lucas, le film culte à l’univers féérique « Willow » fera bientôt l’objet d’une nouvelle série Disney+ Original.
Alors que le tournage ne devrait commencer que l’an prochain, c’est John M. Chu (« Crazy Rich Asians ») qui mettra en scène le pilote de la série. Il sera également producteur délégué aux côtés des showrunners Jonathan Kasdan (« Solo : A Star Wars Story »), scénariste du pilote, et Wendy Mericle (« Arrow»).
Le réalisateur explique : « Je suis un enfant des années 1980 et « Willow » m’a profondément influencé. L’histoire de ces héros d’une bravoure inouïe qui évoluent dans des endroits invraisemblables m’a permis, moi, le gamin américain d’origine asiatique qui grandissait dans un restaurant chinois et rêvait d’Hollywood, de croire à la force de la volonté, de la persévérance et, bien entendu, à la magie qui réside en chacun de nous. En travaillant avec mes héros, qu’il s’agisse de Kathleen Kennedy ou de Ron Howard, c’est un rêve qui devient réalité. Jon Kasdan et Wendy Mericle ont créé pour cette histoire intemporelle de formidables nouveaux personnages et de merveilleuses surprises, et j’ai hâte que les spectateurs du monde entier nous accompagnent dans cette grande aventure. »
Ron Howard, le réalisateur du film original sorti en 1988, sera l’un des producteurs délégués de cette nouvelle série, et Bob Dolman, scénariste du film, sera producteur consultant. Ron Howard confie à ce sujet : « C’est super excitant de retrouver l’univers et les personnages que George Lucas, Bob Dolman et moi-même avions créés mais aussi de les voir grandir à travers le projet divertissant, original et spectaculaire qu’ont imaginé Jon Kasdan et toute l’équipe de production. Cette série ne doit rien à la nostalgie. Elle est résolument tournée vers l’avenir, et j’ai un réel plaisir à y participer. »
L’action de la série, se déroulera plusieurs années après les événements relatés dans le film original. De nouveaux personnages feront leur apparition, mais nous retrouverons bien évidemment Willow Ufgood toujours interprété par l’acteur Warwick Davis. A ce sujet, il déclare : « On me demande depuis des années s’il y aura une suite à « Willow » et je peux enfin répondre positivement ! Beaucoup de fans me disent qu’ils ont grandi avec ce film et qu’il a influencé leur conception de l’héroïsme dans le monde réel. Willow Ufgood incarne le potentiel héroïque de chacun. C’est un honneur pour moi de rejouer ce personnage. »
Pour sa part Kathleen Kennedy, directrice générale de Lucasfilm, estime que : « C’est le début d’une nouvelle ère. La vision de Jon M. Chu, associée au scénario de Jon Kasdan et Wendy Mericle, va donner une direction très excitante à ce projet. Ron Howard et Warwick Davis avaient envie depuis longtemps de retrouver l’univers de Willow, et je suis extrêmement fière de l’équipe que nous avons constituée pour réaliser cette série destinée à Disney+. »
Kathleen Kennedy, Michelle Rejwan, Jon M. Chu, Jonathan Kasdan, Wendy Mericle, Ron Howard et Imagine Television sont les producteurs de cette nouvelle série tandis que Roopesh Parekh et Hannah Friedman en sont les coproducteurs délégués. Bob Dolman officie en tant que producteur consultant et Julia Cooperman comme productrice. Il est à noter également que la série « Willow » est le premier projet Lucasfilm non lié à l’univers Star Wars depuis 2015.